21.11.2009
Salomé
Mon premier opéra, à l'opéra Bastille. Nous avons fais la queue pendant 1h30 pour avoir des places moins de 28 ans, et nous nous sommes retrouvés au troisième rang, face à la scène, pour une première, c'est pas mal, mais malheureusement j'ai compris pourquoi ces places n'avaient pas été vendu, tout simplement parce que les sous titres se situent au dessus de la scène donc vous êtes obligé de lever complètement la tête pour pouvoir les voir, ce qui n'est pas très pratique pour suivre une pièce, mais en même temps le texte est assez simple, le personnage principale: Salomé, répète 15 fois les même choses donc une fois que vous avez levé la tête vous avez compris le reste de la scène qui dure un quart d'heure, et c'est plutôt fatiguant car très très redondant. Ensuite les costumes étaient vraiment ridicule, un bout de tissu, deux trous pour les bras et hop vous avez une tunique! Une fausse barbe qui donne l'impression qu'elle va tomber! Une mise en scène n'apportant rien à l'histoire! Et voilà vous avez l'opéra Salomé de Richard Strauss. Ils chantent bien, et heureusement d'ailleurs sinon ils ne seraient pas là mais au début j'ai eu du mal à les entendre donc j'ai eu peur pour la suite, c'est le jeu, extrèmement expressif, qui est assez énervant au bout d'un moment car c'est vraiment too much, alors oui c'est comme ça à l'opéra mais ça les rend mauvais, n'importe qui peut faire la même chose, rien que la danse de Salomé est une danse qu'une enfant de 5 ans fait à son père pour lui montrer ce qu'elle sait faire, quelle a été ma surprise! Et puis les fauteuils sont affreux, le siège est surrélevé pour que vous ayez la tête en l'air mais on ne peut quand même pas passer 1h30 la tête en l'air, oui heureusement ça n'a duré qu'une heure et demie, donc je me suis tortillé sur ma chaise. Ma rencontre avec l'opéra ne s'est pas faite mais ce qui ne m'empêchera pas d'y retourner pour découvrir autre chose!

Un seul acte, une seule ascension vers un cataclysme annoncé, une danse où le corps s’abandonne et jouit de lui-même, une mort enfin exaltée de sang et de désir : Salomé est sans doute l’opéra le plus décadent de l’histoire.
08:03 Publié dans Opéra | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : richard strauss
20.11.2009
Paranormal Activity
Attention Benjamin derrière toi c'est affreux!!! Voilà comment je résumerais le film d'horreur qui fais vraiment peur, ce que l'on avait pas connu depuis longtemps selon certains, où on ne peut dormir après avoir vu le film, et bien je crois que je n'ai jamais aussi bien dormi, j'exagère un peu, comme le film en faite et surtout le buzz qui est fait autour du film car tout est là, le film n'a aucun intérêt, c'est ce qu'il y a autour, c'est de faire croire aux gens, c'est de la parfaite communication, les gens sont curieux, les gens sont bien allez voir en masse "bienvenue chez les chtis" parce que tout le monde y est allé. Car toute cette campagne a fait que je n'avais pas envie d'avoir peur et qu'au final je n'ai pas eu peur, parce qu'on sait à peu près ce qui va se passer, surtout en regardant la bande-annonce, il utilise les codes du film d'horreur, la caméra se retourne et oh il y a quelqu'un, oh la belle surprise. Je n'ai jamais parlé autant pendant un film, forcément on voulait dédramatiser, "il ne peut plus rien nous arriver d'affreux maintenant"! Mais pour certain cela à marcher car une personne a crié plusieurs fois, juste pour une porte qui se claque, ou je ne sais quoi encore, donc elle est rentrée dans le film, et était en stress. A part les dernières minutes où ma voisine (toujours la même) a sursauté, j'ai attendu 1h30 de trouver le truc qui fait que tout le monde s'enthousiasme pour ce film. Je cherche encore.
Un jeune couple suspecte leur maison d'être hantée par un esprit démoniaque. Ils décident alors de mettre en place une surveillance vidéo durant leur sommeil afin d'enregistrer les évènements nocturnes dont ils sont les victimes. Les images récupérées de septembre à octobre 2006 ont été montées en un film de 86 minutes, "Paranormal Activity".

08:08 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2009
2012
Grosse poilade! C'est la comédie du moment, tout y est les bonnes blagues, les clichés, avec les effets spéciaux qui vont avec, c'est rempli de bons sentiments mais malheureusement le jour où les américains ne sauveront pas le monde! Ils ont quand même compris qu'il faut faire les choses ensemble pour survivre. Tout paraît faux, Roland Emmerich disait dans une interview que quand il regardait ses vieux films, il était déçu par les effets spéciaux et bien il devrait regarder un peu plus son film car on ne croit à rien, c'est bien gentil de faire trembler la planète ou autre mais on y croit pas et le but du cinéma, où en tout cas quand je vais au cinéma, c'est de croire totalement à l'histoire qui nous ai présenté, de se laisser emporter par les situations, là ça pue l'américanisme, au moins il y avait autre chose dans "le jour d'après". Je m'arrête là parce qu'il ne vaut pas trop en dire quand ça ne vaut pas le coup.

La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps...
Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...
08:07 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : roland emmerich, john cusak, amanda peet, thandie newton, danny glover
18.11.2009
Visage

En un mot... c'est conceptuel. Tsai Ming-Liang reprend le mythe de Salomé pour le remettre au goût du jour. C'est-à-dire au sein d'un univers complètement décalé, très loin de la réalité cartésienne que l'on se fait du monde. On peut tout de mettre admettre que le réalisateur mélange avec habileté un monde moderne et contemporain (le cinéma) avec un mythe ancestral et imaginaire (Salomé).
Avant d'aller voir ce film je ne connaissais pas du tout le mythe de Salomé, fille d'Hérodiade qui dansa devant son beau-père, Hérode, en échange de quoi elle exigea la tête de Jean-Baptiste qui lui fut apportée sur un plateau.
Après avoir vu le film, je ne connaissais toujours pas le mythe de Salomé. Parce que le réalisateur ne s'en inspire que de très loin. Son histoire n'est pas là. A travers cette dernière, il raconte les mésaventures d'un tournage qui a pour cadre le Musée du Louvre et rend un hommage vibrant à François Truffaut (dont on retrouve plusieurs traces dans ce film; des photos des 400 coups, des livres sur lui que lit Fanny Ardant ou encore la présence de Jean-Pierre Léaud dont le personnage s'appelle étrangement Antoine).
Malgré cette étrangeté qui règne pendant tout le film et est assez perturbant, malgré des successions de séquences qui n'ont ni queue, ni tête (apparitions d'un cerf se faisant appelé Zizou ou scène étrange avec Mathieu Amalric) Visage se regarde avec une certaine curiosité qui n'est pas pour déplaîre. Il y a de très belles scènes, notamment celle avec Jean-Pierre Léaud dans la forêt, scène très poétique et enchanteresse.
08:49 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : tsai ming-liang, laetitia casta, fanny ardant, jean-pierre léaud, nathalie baye, jeanne moreau, mathieu amalric, lee kang-sheng
17.11.2009
Gala Ni Putes, Ni Soumises

Pour la deuxième édition de la soirée "Ni Putes, ni Soumises", enregistrée quelques semaines avant sa diffusion à la télé le 27 novembre à 20h35 sur France 4, avait lieu ce lundi 09 novembre l'enregistrement de l'émission au Casino de Paris.
Aux côtés de Cyril Hanouna, on a pu retrouver de nombreuses comiques féminines, Anne Roumanoff, Camille Chamoux, Elizabeth Buffet, Mado la Niçoise, Isabeau de R., Claudia Tagbo, Charlotte Gabris, Sophie Mounicot. Le public, dont une partie était très jeune, a su mettre l'ambiance, en applaudissant et criant lorsque un(e) artiste entrait sur scène. Mais aussi, et surtoût, en réagissant de façon positive aux sketches des comiques qui dénoncaient pour la plupart la condition de la femme, ou, pour Anne Roumanoff qui reprenait dans un medley la plupart de ses succès, la politique.
C'était jamais vulgaire, très réactionnaire seulement. Certains sketches étaient vraiment drôles, traités avec beaucoup d'humour et de détachement (une petite dédicace à Elizabeth Buffet et Claudia Tagbo qui nous ont vraiment fait rire).
La soirée s'est terminée avec la venue sur scène de la présidente du Mouvement Ni Putes Ni Soumises, Sihem Habchi ainsi que de deux jeunes filles (dont Chahrazad) qui combattent pour les droits de la femme. En grand final était réunis sur scène tous les comiques de l'émission qui ont chanté une chanson de Michael Jackson.
07:53 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












