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30.06.2009
Festival Paris Cinéma 2009
Le Festival Paris Cinéma va bientôt commencer, et comme chaque année la programmation est riche et intense, car avec au moins 300 films, vous trouverez votre bonheur!
Comme chaque année vous avez un pays à l'honneur:
cette année, la Turquie nous présente ses films!
Un panorama de 12 longs métrages, 9 courts métrages, un hommage à Nuri Bilge Ceylan (dernièrement membre du Jury du festival de Cannes 2009 dont j'avais déjà parlé), un coup de projecteur sur Reha Erdem, un autre coup de projecteur sur Yesim Ustaoglu, un regard croisés Allemagne-Turquie, une originalité avec les supers-héros turcs entre pastiche et délire, et un film restauré "Sur les terres fertiles" de Erden Kiral présenté dernièrement à Cannes Classics 2009. Une importante programmation avec la plupart des réalisateurs et réalisatrices qui seront présents pour présenter leurs films. La plupart des projections se passent au Mk2 Bibliothèque.
Les invités d'honneur de cette années sont:
L'actrice Claudia Cardinale (photo © Caméra One), qui commencera le festival avec une MasterClass le 3 Juillet à 17h à la BNF. Vous pourrez voir 15 des ses plus grands films, connus ou moins connus, aussi bien "Le Guépard" de Visconti ou "La Panthère rose" de Blake Edwards ou encore "La SCoumoune" de José Giovanni. Tous les films sont présentés au cinéma l'Arlequin dans le 6ème arrondissement.
L'acteur Jean-Pierre Léaud (photo © Rezo Films), c'est l'occasion de revoir la longue collaboration de ce comédien qui débuta avec Truffaut et le fameux "Les Quatres Cents Coups". Six films qu'il a tourné avec Truffaut sont présentés avec la fameuse série du personnage Antoine Doinel mais aussi des films de Godard, Jean Vigo, Philippe Garrel, Olivier Assayas, Jean Eustache, Aki Kaurismäki et d'autres encore que vous pourrait voir ou revoir au cinéma Reflet Médicis dans le 5ème arrondissement. Une rencontre sera organisé après la projection du film "La maman et la putain" de Jean Eustache, le 5 Juillet à 17h30!
Le réalisateur et scénariste Tsaï Ming-Liang (photo © Corbis Sygma), avec 9 films mais surtout des rencontres, le 3 Juillet à 20h "Et là-bas quelle heure est-il?" à l'auditorium du Louvre, une MasterClass le 5 Juillet à 17h à la BNF, et présentation de "Goodbye Dragonn Inn" à l'auditorium du Louvre. Les autres films sont projetés à l'Auditorium du Louvre, excepté "Madame Butterfly" qui lui sera au Mk2 Bibliothèque, et qui fait parti de la compétition internationale!
Le producteur Lluis Minarro (photo © Oscar Fernandez Orengo), avec des films récents et même très récents car "Liverpool" de Lisandro Alonso et "singularités d'une jeune fille blonde" de Manoel de Oliveira sont présentés en avant-première. Il sera présent et présentera 3un rêve" de Christophe Farnarier le 7 Juillet à 18h et "Liverpool" de Lisandro Alonso à 20h. Tous les films sont projetés au cinéma le Nouveau Latina, la plupart des films sont inédit en France!
La réalisatrice Naomi Kawase (photo © Corbis Sygma), elle revient cette année avec deux films "Hotaru Version 2009" et "Nanayo", elle avait déjà eu les honneurs du festival en 2007, elle reviens pour présenter ses deux films le mardi 7 Juillet à 18h30 et 21h au Mk2 Bibliothèque. Une des rares femmes cinéastes au Japon!
Une compétition internationale de 12 longs métrages, et de 17 courts métrages vous seront présentés, et pour lesquels vous pourrez voter car il y a un prix du Public qui est décerné mais aussi le prix du Jury composé cette année par Linh-Dan Pham, Vikash Dhorasoo, Chantal Lauby, Aïssa Maïga et Bruno Putzulu, et également le prix de l'Avenir décerné par un jury d'étudiants. Tous les films sont suivis d'un débat avec les réalisateurs!!
Sont projetés:
L'autre Rive de George Ovashvili (Géorgie-Kazakhstan): A travers les yeux d'un enfant, la violance et la haine laissées par la guerre de Géorgie.
Breathless de Yanh Ik-June (Corée du Sud): Sang-hoon est ultra-violent. Il semble ne savoir que cogner. Mais le hasard met sur son chemin une jeune lycéene, Yeon-hee, qui lui tient tête...
Calimucho de Eugenie Jansen (Pays-Bas): Les joies et désarrois de Dick, fille du propiétaire d'un cirque.
La Dernière saison: Shawaks de Kazim öz (turquie): un documentaire contemplatif et poignant sur le rude quotidien d'une tribu de bergers semi-nomades d'Anatolie aux accents de "mélodrame animaliers"
La Gande Vie de Emmanuel Salinger (france): grégoire, modeste professeur de philosophie, débarque dans la vie de Patrick, animateur vedette.
Helen de Joe Lawlor, Christine Molloy (grande-bretagne - Iralande): Joy, 18 ans, est portée disparue. Une orpheline du même âge, Helen, est sollicitée pour incarner l'adolescente dans une reconstitution organisée par la police...
London Nights de Alexis Dos Santos (Grande-Bretagne): Coucheries, squats, amitiés alcoolisées, le tout bercé par une bande-son rock mélancolique.
La Nana de Sebastan Silva (chili):une domestique en place depuis plus de 20 ans accueille avec hostilité la nouvelle venue censée lui prêter main-forte.
Puccini et la jeune fille de Paola Baroni, Paolo Benvenuti (Italie): la rumeur d'une liaison entre le compositeur d'opéra Puccini et sa domestique reconstituée par la grâce d'une mise en scène délicate, toute en musique, cadrages et silences.
Sell out de Yeo Jooh Han (malaisie): ponctuée d'intermèdes musicaux savoureux, cette satire des médias et de la société de consommation, bourrée de charme et d'originalité, est portée par un sens de l'autodérision hilarant.
Vegas: based on a true story de Amir Naderi (Etats-Unis): au fond du jardin d'un pavillon de banlieu en périphérie de Las Vages, une chasse au trésor devient obsessionnelle...
Zion et son frère de Eran Merav (france-Israël): a Haifa en Israël, deux frères pourtant inséparables se déchirent autour de la culpabilité d'un drame involontaire.
Courts-métrages:
L'autre monde de Romain Delange (France): En 1995, deux jeunes hommes entrent dans leur vie d'adulte et prennent des chemins séparés.
Birth de Signe Baumanie (Etats-UInis - Italie): la conception, la grossesse et l'accouchement racontées sur un ton inventif et provocateur, loin des clichés couleur layatte...
C'est plutôt genre Johnny Walker de Oliver Babinet (France): arriant chez son ami Bip après s'être fait chasser de chez lui par sa compagne, Etienne se retrouve prisonnier d'une bouhe intemporelle.
Chantiez de Fred Poulet (France): un peintre en bâtiment a l'opportunité de tourner un film en pellicule. Il convoque son équipe de tournage sur le chantier où il travaille...
Corpus/corpus de Christophe Loizillon (France) des corps se touchent et se confrontent.
Diplomacy de Jpon Goldman (Etats-unis): deux interpr-tes travestissent les propos des dignitaires politiques, espérant éviter un confilt diplomatique.
Icara de Alejandra Rojo (France) une guatémaltèque mariée à un Français se croit haïe de son bébé et fait venir une nourrice de son pays natal pour déjouer le mauvais oeil.
Interview with the earth de Nicolas Pereda (Mexique - Canada) : un village mexicain confronté à la mort brutale d'un enfant.
Love suicides de Edmund Yeo (Malaisie): dans un village de pêcheur, la relation entre une petite fille et sa mère se dégradde lorsque cette dernière commence à recevoir des lettres de son mari, absent depuis longtemps.
Luxury de Jarek Sztandera (Pologne) : une plongée dans l'univers sombre de la prostitution juvénile.
Madame Butterfly de Tsaï Ming-Liang (France - Taiwan - Italie): à l'occasion de 150e anniversaire de la mort de Puccini, Tsai Ming-Liang met enscène, de manière personnelle , une lointaine cousine de Madame Butterfly.
Montparnasse de Mikhaël Hers (France): Paris. Trois histoires. Un théâtre nocturne sur la scène duquel les acteurs évoiluent entre non-dits et silences.
Muto de Blu (Italie): sur des murs urbains se déploie un être en perpétuelle évolution...
Phone Story de Binevsa Berivan (Belgique): le gérant kurde d'une téléboutique de Bruxelles tombe sous le charme d'une cliente à la recherche d'un mari.
Regarder Oana de Sébastion Laudenbach (France-Belgique) : l'histoire d'une rupture amoureuse racontée avec gourmandise/
This smell of sex de Danielle Arbid (France-Liban): confidences orales, prafois crues, d'expérience sexuelles receuillies auprès d'amis de la réalisatrice à Beyrouth.
Vostok' de Jan Andersen (France): un homme, une voiture, sept tentatives d'aller dans l'espace!
http://www.facebook.com/home.php?#/event.php?eid=92858693... quelques images!!
Le Festival n'est pas que pour les adultes car chaque année, il a le Paris Ciné Mômes :
Un tour du monde de l'animation avec des films argentin, canadien, danois chinois, américains, français, anglais, iranien, japonais, letton, tchèque, russe donc vous imaginez la richesse de cette programmation qui vous emmenera aussi bien dans l'imagination que dans le monde entier.
Un focus sur 3 génrations de studios japonais, avec tout à d'abord le fameux studio Ghibli, le Toei animation et Mad house!
Ateliers et évènements attendent les plus peties avec des sénaces spéciales: un film, un conte, des concours de dessin, un atelier bruits, mots, musique!! De quoi faire découvrir le cinéma aux plus petits!
Tout cela se passe aux studios des ursulines dans le 5ème arrondissement
Pour la première fois cette année: LA NUIT DU CINEMA
- la nuit sous-marin au palais de tokyo avec "L'odyssée du sous-marin Nerka" un film de Robert Wise à 22h30, sur présentation du programme vous pourrez rentrer librement à l'exposition Spy Numbers.
- la nuit super-héros turs au Max Linder: trois films à partir de minuit.
- la nuit Animation Japonaise aus studios des ursulines, avec trois films à partir de minuit.
- La nuit Russ Myer au cinéma du Panthéon à partir de minuit, trois films pour voir ou revoir un maître du film de genre.
- la nuit Sexy Comédies d'Asie avec pas moins de 5 films à paritr de 20h30 au Nouveau Latina!
- la nuit des Geeks: la nouvelle comédie US, 6 films dans 2 salles au Champo, des films à voir, indéit en France, ou à revoir à partir de minuit!
Ce n'est pas fini! Il y a la projection des films de l'avenir, les meilleurs courts métrages de l'année réalisés par des étudiants, séance présenté par les réalisateurs et réalisatrices.
Toujours dans les courts métrages, l'Adami fait son cinéma avec une présentation de 4 courts métrages qui ont été primé dans des festivals. Et également une Masterclass: "la télévision dans la carrière d'un comédien: piège ou tremplin?", le vnedredi 10 juillet à 17h à la BNF.
Grande nouveauté cette année également: LA BROCANTE CINEMA
Sur le parvis du Mk2 bibliothèque, le samedi 11 juillet de 9h à 20h, je pense que l'on pourra trouver de tout sur le cinéma.
La musique fait parti du cinéma et inversement, cette année , trois ciné-conerts Mizogochi au Balzac et un au 104 pour la soirée de clôture le mardi 14 juillet. Un ciné-concert qui sera suivis du'un grand bal populaire avec Héléna Noguerra en "Entertaineuse".
S'il y a bien une date à retenir c'est celle-ci, le Lundi 13 juillet à 22h: Retour de Flamme, comme chaque année Sege Bloomberg a retrouvé des perles de vieux films qu'il a restauré et qu'il nous présente, accompagné au piano, c'est toujours un grand moment, cette année c'est au 104!!
Je finis peut être par le meilleur: les AVANT-PREMIERES,
c'est toujours sympa de dire: "je l'ai vu avant tout le monde".
- l'affaire Farewell de Christian Carion (France) : Moscou 1981. En plein, guerre froide, deux hommes anonymes, deux quidams vont changer le monde! Lundi 6 juillet à 20h00 au Gaumont Opéra Capucines!
- Ander de Roberto Caston (Espagne): Ander mène une existence tranquille dans la ferme familiale, jusqu'à l'arrivée de José, un émigrant péruvien. Le mardi 14 Juillet à 19h00 au Mk2 Bibliothèque.
- Bancs Publics (versailles rive droite) de Bruno Podalydès (France): a versailles, du square des Francine au Brico-Dream, des rencontres s'enchaînent, tantôt amoureuses, anonymes ou hasardeuses... Le Dimanche 5 Juillet à 20h00 à l'UGC Cité Bercy.
- Bienvenue à cadavres-les-bains de Wolfgang Murnberger (Autriche): un fim d'horreur pas comme les autres et un humour noir décapant digne des frères Coen. Le Samedi 4 Juillet à 20h00 au Mk2 Bibliothèque.
- La Famille Wolberg de Axelle Ropert (France-Belgique) : un mélodrame familial sensible empreint de grâce et de légèreté. Le mercredi 8 juillet à 21h au Mk2 Bibliothèque.
- Fish Tank de Andrea Arnold (Grande-Bretagne): adolescente rebelle et sauvage, Mia s'éveille au monde, entre amour et cruauté. le dimanche 12 jillet à 21h au mk2 bibliothèque.
- la folle histoire d'amour de simon Eskenazy de Jean-Jacques Zilbermann (france): dis ans après "l'homme est une femme comme les autres, découvrez la suite des aventures de Simon Eskenazy. Le samedi 4 Juuillet à 21h au Mk2 Bibliothèque.
- The girlfriend experience de Steven Soderberg (Etats-Unis): chelsea est une call-girl de luxe qui, pour 2000 dollars de l'heure, offre non seulement son corps mais égalemnt une simulationde relation amoureuse. Le mardi 7 juillet à 19 au Mk2 bibliothèque.
- j'ai tué ma mère de Xavier Dolan (Canada): une comédie douce-amère à la fois drôle et cruelle sur les rapports mère-fils. le mardi 14h juillet à 14h au Mk2 Bibliothèque.
- Là-haut de pete Docter et Bob Peterson (Etats-Unis): avec Carl et Russel, embarquez pour une aventure dépassant l'imagination! Le dimanche 12 juillet à 10 au gaumont opéra capucines.
- Liverpool de Lisandro Alonso (France-Argentine-pays-bas): Farrel retourne dans son vuillage natal après 20 ans d'absence et découvre que sa famille compte un nouveau membre. Le mardi 7 juillet à 20h0 au nouveau Latina.
- Marching Band de Claude Miller (France): un documentaire sur les "Marching bands", ces orchestres étudiants affiliés à des universités pendant la campagne de Barack Obama. Le samedi 1 juillet à 19h au mk2 Bibliothèque.
- Mary et Max de Adam Elliot (australie) l'histoire d'une amitié entre Mary, une fillette australiennet, et Max, un new-yorkais quadragénaire. Le mardi 14 juillet à 20h00 au mk2 Bibliothèque.
- Memory of Love de Wang Chao (Chine): un film sur la naissance de l'amour et les méandres de la mémoire sur un air de tango mélancolique. Le dimanche5 juillet à 19h au mk2 Bibliothèque.
- Midnight meat train de Ryuhei Kitamura (Etats-Unis): photographe provocatuer, Leon Kaufmann s'intéresse à un tueur en série qui sévit dans les trains de banlieue. Le jeudi 9 juillet à 22h30 au mk2 Bibliothèque.
- Milk de Semih Kaplanoglu (Turquie-Allemagne-France): Yusuf, un jeune fermier, rêve de publier ses poèmes. Le mercredi 8 juillet à 19h au Mk2 Bibliothèque.
- Neuilly sa mère! de Gabriel Julien-Laferrière (France): Sami, 14 ans est arraché à sa cité de Chalons-sur Saône et proplusé dans l'enfe de ... Neuilly-sur-Seine! Le Dimanche12 juillet à 20h30 au Balzac et le 13 juillet à 20h30 au Magic Cinéma.
- le père de mes enfants de Mia Hansen-Love (France): un hommage au producteur Humbert Balsan, autant qun' oeuvre personnelle d'une beauté limpide, sur l'éveil des sentiments et l'amour du cinéma. Le dimanche 5 juillet à 21h au Mk2 Bibliothèque.
- Public Enemies de Mickael Mann (Etats-Unis): l'hsitoire d'un gangster John Dillinger, déclaré ennemi n°1 par le FBI dans les années 30. Le jeudi 2 juillet à 20h à l'UGC Normandie.
- The Reader de Stephen Baldry (Etats-Unis): un jeune étudiant en droit découvre que son amour de jeunesse aurait été impliqué dans les crimes nazis... Le samedi 11 juillet à 21h au Mk2 Bibliothèque.
- Rio ligne 174 de Bruno Barreto (brésil): inspiré d'un fait divers, l'itinéraire choc d'un adolescent dans les bidonvilles de rio. Le mardi 7 juillet à 21 au mk2 bibliothèque.
- le roi de l'évasion de alian Guiraude (France) i, quadragénaire homosexuel, lassé de sa solitude, cherche à redonner un second souffle à sa vie. Le vendredi 10 juillet au mk2 Bibliothèque.
- Le ruban Blanc de Michael Haneke (Allemagne-Autriche-France-Italie): la palme d'or! Le mardi 7 juillet à 21h au mk2 Bibliothèque.
- Simon Konianski de Micha Wald (Belgique-France-Canada): lorsque le père de Simon Konianski disparaît sans laisser de trace, toute la famille s'embarque dans une expédition qui ne manquera pas de turbulences... Le jeudi 9 juillet à 19h au mk2 bibliothèque.
- Singularités d'une jeune fille blonde de Manoel de Oliveira (France-Espagne): macario, jeune homme sur le point de se marier, découvre les singularités de caractère de sa jeune et blonde fiancée. Le samedi 4 juillet à 19h au Nouveau Latina.
- The time that remains de Elia Suleiman (France-Belgique-Italie-Grande-Bretagne-Palestine): plongeant dans son album intime, le réalisateur d'intervention divine relate les épisodes marquants de la vie des siens depuis 1948. le vendredi 10 juillet à 19 au Mk2 bibliothèque.
- une semaine dur deux (et la moitié des vacances scolaires) de Ivan Calbérac (France): les parents de Léa divorcent. avec un père réveur, uine mère peu compréhensive et un petit frère écolo, elle rêvrait de vivre dans une autre famille. Le dimanche 12 juillet à 19h au mk2 Bibliothèque.
- Yuki et Nina de Hippolyte Girardot et Nobuhiro Suwa (France-Japon): lorque Yuki apprend que ses parents se séparent, elle comprend qu'elle va devoir suivre sa mère au Japon et tout laisser, à commencer par Nina, sa seule amie... Elles entreprendront tout pour éviter ce divorce. Le samedi 4 juillet à 19h au Mk2 Bibliothèque.
- Brüno de Sacha Baron Cohen (Etats-Unis) le Lundi 6 juillet à 19h30 au mk2 Bibliothèque.
- Les chats persans de Bahman Ghobadi (Iran): tourné en 17 jours à Téhéran sans autorisation, ce film, qui a conduit le réalisateur en prison après sa projection à Cannes, est présenté en exclusivité à Paris Cinéma. le lundi 6 juillet à 21h au Mk2 bibliothèque.
- Taking Woodstock de Ang Lee (Etats-Unis): en 1969, un jeune homme travaille dans le motel de ses parents et va malgré lui mettre en route l'évènement qui changera sa vie et celle de toute une génération. Le film de clôture du festival! le Lundi 13 juillet à 20h00 au mk2 Bibliothèque!
Oh j'ai failli oublier quand il n'y en a plus, il y en a encore, c'est les ressorties de l'été:
- Affreux, sales et méchants de Ettore Scola le lundi 6 juillet à 20h30 au Nouveau Latina
- Divorce à l'italienne de Pietro Germi le vendredi 3 juillet à 19h30 au saint-germain-des-prés
- The Molly Maguires de Martin Ritt le mardi 14 juillet à 16h30 au mk2 bibliothèque
- Pietro Geri, il bravo, il bello, il cattivo de Claudio Bondi le lundi 13 juillet à 20h au nouveau latina
- Pique-Nique à Hanging Rock de Peter Weir le mardi 14 juillet à 21h30 au Mk2 bibliothèque
- La Rumeur de William Wyler le mardi 7 juillet à 20h au grand Action
- les septs mercenaires de john sturges le dimanche 12 juillet à 20h00 au nouveau latina
- Spartacus de Stanley Kubrick le mardi 14 juillet à 20h à l'arlequin
- La Viacca de Mauro Bolognini le vendreid3 juillet à 20h au grand action
- Vol au dessus d'un nod de coucou de Milos Forman, le Lundi 13 juillet à 21h30 au mk2 Bibliothèque.
Voilà je crois qu'il y a un peu de choix, j'espère que vous trouverez votre bonheur, chaque année je découvre quelque chose et parfois des trésors! BON FESTIVAL!
08:04 Publié dans festival | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival paris cinéma, johnny depp, marion cotillard, claudia cardinale, jean pierre léaud, aïssa maïga, chantal lauby, lin danh phan, bruno putzulu
29.06.2009
Là-haut (Up)

Evènement du festival de Cannes puisque ce film, et le premier film d'animations à faire l'ouverture du festival de Cannes. Il a été choisi parce que Pixar deviens de plus en plus importante dans l'insdutrie cinématographique d'animations mais aussi tout simplement parce que c'est un bon film! Alors oui, il faut aimer les films d'animations car ma voisine (toujours là même) a dû en voir trois dans sa vie, donc elle est loin d'être fan, car pour elle ce n'est pas la réalité: "des chiens qui parlent"!!!! Mais c'est justment ça le plaisir du dessin animé, c'est que tout est possible, les studios pixar ont fait parler les jouets, les insectes, les poissons, les voitures, et maintenant des chiens, ce qui est une très bonne idée car Dug (le chien) est un personnage excellent dans le film, et les animateurs ont su parfaitement utilisé les particularité des chiens pour nous faire rire, et ça à marcher pour moi. Au-delà de ça, ce film est plus réelle que les précéents puisqu'il s'agit de l'histoire d'un homme qui a rêvé d'aventures avec sa femme, et qui décide à un certain âge de faire cette aventure, et pour de très bonnes raisons, au passage petite dénonciation de l'urbanisation! Nous allons suivre cette homme à travers son aventure et cela va être une sacré aventure, aider (quoique) par un enfant, véritable scout, qui se trouve là pour vivre une aventure mais pas pour les mêmes raisons. L'intelligence de ce film, c'est qu'il fait appel, pour les adultes, à nos souvenirs d'enfance: "plus tard je ferais ... ou j'irai...", en nous montrant que c'est toujours possible lorsque l'on a la volonté. Et il s'adresse également aux enfants, car la vie, les rencontres sont des aventures de tous les jours et l'on ne sait jamais où cela peut nous mener. C'est histoire d'amitié, d'amour, de rencontres improbables, ce qui font le succès de la plupart des films d'animations, j'ai retrouvé un peu la magie qui peut exister dans certains films disney, et qui malheureusement se perd, car les films d'animations sont devenus soit trop enfantin, dans le mauvais sens du terme, soit faire de l'argent en prenant des voix connus sans véritablement avoir d'histoires. Il y a de plus en plus de films d'animations qui malheureusement ne sont pas troujours à la hauteur, en tout cas celui-ci en à pris!
Quand Carl, un grincheux de 78 ans, décide de réaliser le rêve de sa vie en attachant des milliers de ballons à sa maison pour s'envoler vers l'Amérique du Sud, il ne s'attendait pas à embarquer avec lui Russell, un jeune explorateur de 9 ans, toujours très enthousiaste et assez envahissant... Ce duo totalement imprévisible et improbable va vivre une aventure délirante qui les plongera dans un voyage dépassant l'imagination.
08:04 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : studio pixar
28.06.2009
Vertige
Si je m'attendais à ça! Je pensais qu'il s'agissait d'une partie d'escalade qui tourne mal et bien pas du tout car ce n'est qu'une partie de ce film, c'est un film d'horreur, j'en vois pas souvent et bien là, ça m'a refroidi, je dois dire car cela fonctionne parfaitement, avec de très bonnes idées de mise en scène, on n'est très vite pris dans le film, et je crois que je ne suis pas le seul car les quelques personnes qui parlaient pendant le début du film se sont vite tu devant le cauchemar que vive ces 5 personnes, en plus de la tension de ce qui leur arrive, les sentiments qu'ils éprouvent les uns pour les autres refont vite surface ce qui ne facilité pas du tout mais alors pas du tout ce qui pourrait les faire sortir de tout cela. C'est le paradoxe du film d'horreur, on a envie de fermer les yeux pour ne pas voir ce qui se passe et en même temps on veut savoir, ce qui se passe le pourquoi du comment, et là c'est tout à fait ça, on est absorbé par le film, tellement absorbé que j'en étais mal à l'aise à la fin surtout par la petite phrase qui arrive à la fin, ça m'a beaucoup troublé, je ne vous dirais rien évidemment mais c'est assez étrange!

Poussé par un désir d'aventure et l'envie de se retrouver, un groupe d'amis se lance sur une via ferrata, une voie d'escalade en haute montagne. Pour Chloé, Guillaume, Fred, Karine et Loïc, le vertige des sommets et celui de sentiments enfouis va vite compliquer le voyage, d'autant qu'ils découvrent avec horreur qu'ils ne sont pas seuls... L'expédition va rapidement virer au cauchemar.
Mais qu'est-ce que ça peut bien être
08:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : fanny valette, nicolas giraud
27.06.2009
Jeux de Pouvoir (state of play)
Il paraît que c'est le film de l'année, suspens, rebondissement, surprise nous attende dans ce film! Et bien j'ai dpu me tromper de salle car je n'ai pas vu tout ça et comme ma voisine, je me suis endormie, car il n'y a rien d'accrocheur dans tout cela. On a le droit au bon et au méchant garçon, au "j'ai trouvé un doigt, mais non c'était pour déconner", pas de surprise, il n'y a qu'un seul point de vue, celui du journaliste, le triangle amoureux et amitié n'est pas assez exploité, il y aurait pu avoir un tiraillemnt des sentiments entre la vérité, l'amitié, l'éthique et l'intégrité. La relation de la jeune journaliste avec le vieille ours disparaît assez vite, ils deviennent vite copain comme cochon. Donc voilà rien de neuf sous le soleil, les comédiens sont bien mais sans plus donc ça sera très bien un dimanche soir pour TF1, les spectateurs trouveront ça merveilleux car c'est toujours mieux que Julie Lescaut ou toutes les séries policières qui n'offrent rien! Passer votre chemin.

Stephen Collins est membre du Congrès américain et préside le comité qui supervise les dépenses de la Défense. Ambitieux, il incarne l'avenir de son parti et pourrait bien devenir un des leaders du pays. Lorsque sa jeune assistante est tuée dans des circonstances mystérieuses, certains secrets font surface...
Cal McAffrey, journaliste chevronné et ami de longue date de Collins, est chargé par sa rédactrice en chef, d'enquêter sur l'affaire. Avec une jeune journaliste, Della Frye, McAffrey tente de découvrir l'identité du meurtrier. Il ignore qu'il s'attaque à un complot qui menace les structures mêmes du pouvoir. Lorsque des milliards sont en jeu, tout le monde devient suspect...
Mais qu'est-ce que ça peut bien être
08:50 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kevin macdonald, russell crowe, ben affleck, helen mirren, rachel mcadams, jason bateman
26.06.2009
Le désespoir des singes ... et autres bagatelles
Je suis resté un peu sur ma faim car je m'attendais à ce qu'elle parle un peu plus de l'époque des sixties, l'époque où beaucoup de choses se sont fait mais elle a parlé de ce qui lui tiens le plus à coeur comme le prouve la plupart de ses chansons, de ses amours, d'abord avec Jean-François Périer et ensuite avec Jacques Dutronc, il y a évidemment de temps en temps, l'histoire de ses chansons, ce qui est assez intéressant, comment sont-elles nées, et avec qui mais c'est surtout ses états d'âme quelle pose sur le papier, ça se lit très facilement, c'est écrit avec simplicité. Elle arrive à rester humble malgré tout ce qu'elle a fait, sans en rajouter mais on lit ça de loin sans vraiment comprendre l'ampleur de son succès et tout ce qu'elle a pu faire donc je suis assez mitigé, un livre qui se lira très vite sur la plage ou dans le train!

08:43 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françoise hardy, jacques dutronc, thomas dutronc
25.06.2009
Transformers 2: la revanche
Oh la vache!! Ce n'est pas du tout ceux à quoi je m'attendais, c'est pire, autant j'avais bien aimé le permier, autant là on sent qu'ils se sont lachés sur les mauvaises blagues et parfois les idées ridicules, car on a le droit à tout, à vraiment tout, ce qui fais un blockbuster, ils n'ont pas fais un film, ils ont fais de l'argent: la fille hyper sexy en short, qui a noyé son visage dans le glosse, le"oh comme par hasard, ils trouvent ce qu'ils cherchent sans vraiment chercher, et on ne s'y attendait pas" magie, magie du cinéma américain, les ralentis en veux tu en voilà, sans oublier bien sûr le ralentit sur les soldats américains qui vont à la bataille!, la désobéissance par rapport aux supérieurs, sinon c'est pas drôle, les pif paf pouf, ça explose de partout, vous me direz pourquoi a-t il été voir le film car on s'attend à tout cela, oui certes mais parfois c'est utilisé avec intelligence et parsimonie, mais tout cela est très efficace car ma voisine (que je ne connais pas) riait pile où il fallait rire, était tendu pile au bon moment, sursautait au bon endroit donc c'est hyper efficace, mais mon autre voisine (que je connais) est resté aussi dubitatif que moi! Et ne parlons pas de l'image de la France, avec vous en avez peut être entendu parler, la tour Eiffel par loin de la concorde, et encore c'est le plus visible car on sent bien que ce qui devrait se passer en France a été loin d'être tourner en France, il y a évidemment le béret, et peut être y a t-il une deux chevaux bien cachée quelque part. Sinon le scénario n'a rien de folichon mais je rends quand même hommage, et un grand hommage aux personnes qui ont fait les effets spéciaux car c'est tout simplement incroyable, ça paraît tellement réelle, on s'attend à ce qu'une voiture se transforme en sortant du cinéma tellement c'est bluffant, heureusement qu'il y a ça, car j'avais oublié le petit côté morale que je vous laisse découvrir avec plaisir si vous allez voir le film!

Deux ans se sont écoulés depuis que Sam Witwicky a sauvé l'univers d'une bataille décisive entre les deux clans rivaux de robots extraterrestres. Malgré ses exploits, Sam reste un adolescent préoccupé par les soucis des jeunes gens de son âge : alors qu'il s'apprête à entrer à l'université, il doit se séparer de sa petite amie Mikaela et de ses parents pour la première fois de sa vie. Il lui faut aussi tenter d'expliquer son départ à son nouvel ami, le robot Bumblebee. Sam aspire à vivre une vie normale d'étudiant, mais il doit tourner le dos à son destin pour y parvenir.
Si Sam a fait ce qu'il a pu pour tirer un trait sur le conflit qui a eu lieu à Mission City et revenir à ses préoccupations quotidiennes, la guerre entre les Autobots et les Decepticons, tout en étant classée secret défense, a entraîné plusieurs changements. Le Secteur 7 a ainsi été dissout et son plus fidèle soldat, l'agent Simmons, a été révoqué sans ménagement. Résultat : une nouvelle agence, NEST, a été mise en place...
MAis qu'est-ce que ça peut bien être
08:29 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : shia lebeouf, steven spielberg, michael bay
24.06.2009
Lascars

N'étant pas du tout rentrée dans le film (il faut dire aussi que les films d'animation sont loin d'être ma tasse de thé) mon avis sur Lascars reste malgré tout partagé. Car Lascars est un film d'animation réussi sur la banlieue et ses jeunes qui passent les vacances d'été dans leur cité. Peut être un poil caricatural ce film pourra plaire par son côté simple et enjolivé. Oui il y a des jeunes qui dealent, qui cassent, qui frappent. Mais il y a aussi des jeunes qui veulent s'en sortir et font tout pour ça, des jeunes qui tombent amoureux. Il y a beaucoup de décalage et d'humour dans ce film d'animation qui ne s'adresse pas forcément qu'aux jeunes de banlieue. Par contre je vois mal des enfants aller au cinéma pour regarder ce genre de film d'animation. Le langage est cru, tout comme les situations et même si l'on sent que les réalisateurs ont essayé de montrer une autre image de la banlieue, on est quand même loin de Disney et de ses contes de fée.
08:15 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.06.2009
Hanté par ses Ex (Ghosts of Girlfriends Past)

Mais où sont les violons? Car s'il manque quelque chose à ce film pour en faire la comédie romantique à souhait, avec ses stéréotypes et ses clichés, c'est bien les violons. Le pitch en soi est assez original et vaut le détour. Surtout lorsque celui-ci est servi sur un plateau par Michael Douglas en personne, drôle et extravagant au possible (même si son interprétation penche un peu trop dans la caricature).
Un homme à femmes (toutes les femmes) va affronter son passé lors du mariage de son frère et essayer de comprendre pourquoi il en est arrivé à se faire détester par tout le monde, y compris sa famille. Cet homme, Connor (Matthew McConaughey, charmant et tout à fait crédible dans le rôle du macho qui jette les femmes comme on jette les mouchoirs), va se mettre à voyager dans sa vie passée, présente et future avec l'aide de trois fantômes. Ces voyages ne tourneront qu'autour d'une seule et même personne, sa meilleure amie depuis toujours, Jenny (Jennifer Garner). Et si ce n'était pas évident dès la première scène entre les deux, ils sont faits pour être ensemble. Et ce n'est pas l'arrivée d'une tierce personne qui nous en fera douter.
Le sujet est on ne peut plus classique, et cette histoire d'amour est tout ce que l'on peut appeler de banal mais l'originalité du scénario donne assez de rythme et de punch au film pour que l'on ne s'ennuie pas et pour que l'on passe même un bon moment.
08:12 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mark waters, matthew mcconaughey, jennifer garner, michael douglas
22.06.2009
Smart People
Les gens intelligents ne seraient-ils pas drôles? C'est en tout cas ce que Smart People nous donne à penser. Comédie dramatique sur les relations compliquées d'une famille américaine typique, dysfonctionnelle au possible, Smart People montre que les névroses ne sont pas réservées qu'aux familles "simples" et c'est en restant soi-même que l'on réussi le mieux. La preuve en est à travers le personnage de Chuck (Thomas Haden Church), frère adopté de Lawrence, qui n'est pas forcément le plus malin de la famille mais est sans aucun doute le plus intéressant et le plus drôle... et le moins névrosé au final.
Dans cette famille loufoque il y a le père, Lawrence Wetherhold (Dennis Quaid qui en fait un peu trop dans le pathétique), professeur de littérature à l'université. Intellectuellement supérieur aux autres (ou du moins c'est ce qu'il veut bien nous laisser croire), arrogant et socialement incapable de développer quelque relation que ce soit avec un autre être humain, Lawrence est l'archétype du type qui a souffert de la mort d'un de ses proches et s'est renfermé sur lui-même au dépend de sa famille et de ses collègues, amis, étudiants.
Il y a la fille, Vanessa (Ellen Paige, excellente, comme à son habitude) complètement ignorée par son père, qui sert de substitut de mère à la famille. Très intelligente, socialement isolée, la seule compagnie et ami digne d'intérêt pour elle est son oncle adopté avec qui se créera une relation quasiment incestueuse et totalement incongrue. Le fils (Ashton Holmes) qui fait tout pour se démarquer de sa famille. De ce fait sa présence à l'écran n'en devient que presque invisible.
Pour apporter un peu de fraîcheur autour de cette famille névrosée, le personnage de Janet (Sarah Jessica Parker) fait la rencontre de Lawrence et essaye de construire une histoire avec ce dernier. Malheureusement l'alchimie n'opère pas et on a du mal à s'intéresser à leur histoire, ou à n'importe quelle autre.
Parce qu'à trop vouloir nous montrer à quel point ces gens sont intelligents (smart people), le réalisateur en oublie de nous divertir.
08:32 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noam murro, dennis quaid, sarah jessica parker, ellen paige, thomas haden church, ashton holmes
21.06.2009
Talking Heads
Ayant eu des invitations pourquoi me priverais-je de découvrir une pièce de théâtre? Totalement inconnu pour moi, autant l'auteur que les commédiennes, je ne savais absolument pas de quoi la pièce pouvait parler et bien j'ai eu une belle surprise, car c'est une succession de sketchs avec trois personnages féminins différents qui racontent quelques passages de leur vie, une vie qui pourrait paraître bien ordinaire, l'une raconte ses histoires de bureau et son entrée à l'hopital, l'autre raconte ses histoires de voisinnages et la dernière son frère et son podologue donc tout cela ne donne pas très envie mais c'est très bien écrit, c'est très intelligent car Alan Bennett arrive à rendre ces personnages attachant et surtout intéressant, avec des situtations parfois absurde, des histoires qui deviennent très drôle, la meilleur partie est à la fin donc dommage pour les quelques personnes qui ont quitté la salle, car oui il y en a eu, il faut dire que le temps entre les sketchs ralentit le rythme de la pièce, ce qui peut être lourd mais l'auteur a brillamment construit sa pièce en commençant par une partie enjouée pour peu à peu aller vers le dramatique et terminée avec une situation très très drôle. Il faut dire aussi que le texte est aidé par une parfaite interprétation des trois comédiennes Christine Büchner, Charlotte Clamens, Nathalie Krebs, et inversement le texte les aide beaucoup. Par curiosité j'ai cherché qui été Alan Bennett, et j'ai découvert que Takings Heads sont des feuilletons télé, un peu comme "un gars une fille", des sketchs très courts, c'est dommage de ne pas les avoir utilisés pour la télé plutôt que pour le théâtre car déjà la salle ne s'y prête pas, elle est trop grande, il faut une salle plus intimiste, où l'on se sens plus proche du personnage car c'est parfois une discussion entre le personnage et le public donc il aurait fallu être plus proche, et ensuite comme je l'ai dit, il y a trop de temps d'attente entre les séquences. Mais au final, j'ai été content de découvrir un nouvel auteur, qui n'en ai pas à son premier coup d'essai en Angleterre, et qui j'espère pouvoir retrouver soit à la télé, soit sur une scène parisienne.

ça se joue encore jusqu'au 18 juillet au Théâtre Marigny!
08:27 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note













