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31.08.2009

Bunny Lake a disparu (Bunny Lake is missing)

Pas mal, pas mal du tout. Une histoire de disparition où l'on met en doute la mère sur la prétendue existence de sa fill, ça ne vous rappelle rien? Oui Flight Plan avec Jodie Foster, comme quoi les idées s'épuisent! Et bien là, c'est bien meilleur, pas besoin d'un avion. Au delà de la disparition, il y a la relation frère-soeur, il y a les enfants, la psychologie. On est pris totalement dans l'histoire, on est plongé dedans, ça en devient presque un thriller, les personnes devant nous ont pas mal sursauté! C'est difficile de décrire l'impression que l'on a en regardant ce film sans dévoiler le dénouement, le noir et blanc c'est quand même vachement bien pour ce genre de film, voilà pourquoi dans les films d'horreur, il y a peu de couleur et surtout peu de lumière, ça vous plonge dans le film, ici ça rajoute un côté sombre, qui s'installe petit à petit, ça devient inquiètant, on ne sait pas trop comment tout cela va se terminer. Une très bonne découverte! Un remake est en préparation, je me demande bien pourquoi celui ci est très bien.

 

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Une mère de famille déclare portée disparue sa petite fille Bunny.

 

 

Douzes salopards (the dirty dozen)

12 salopards.jpgExcellent, c'est vraiment excellent, on comprend pourquoi Tarantino aime ce film, et surtout il s'en ai inspiré pour son film "Inglourious Basterds", c'est vrai que l'idée est bonne, prendre douze hommes qui doivent être condamner à perpétuité ou à la corde par l'armée pour en faire une patrouille de choc pour une mission en France lord de la seconde guerre mondiale, c'est très bien trouvé, surtout que le casting est bon, même très bon, les personnages sont très bien écrit. On commence à redécouvrir Robert Aldrich, qui d'ailleurs est mis à l'honneur lors du 35ème Festival américain de Deauville, et qui a fait des films excellents, surtout "Qu'est-il arrivé à Baby Jane" qui est tout simplement incroyable. Le film dure 2h30 mais je ne me suis pas ennuyé une seule seconde car même si il y a comme souvent dans les films américains "il ne faut pas trop vite juger les personnes", là il y a un mélange entre le film de guerre et la comédie, il y a un peu de "MASH" qui a été plus loin dans le propos de montrer une autre image de l'armée et de ses soldats. Le film aurait pu donner une excellente série, il y a eu une suite, que je n'ai malheureusement pas vu mais les suites ne sont pas toujours à la hauteur, à voir!

Douze hommes condamnés pour meurtre sont entraînés dans le but d'effectuer une mission suicide au coeur d'une base d'officiers allemands.

30.08.2009

Ma double vie

Le premier tome, qui malheureusement n'en compte qu'un puisqu'elle n'a pas écrit la suite, de l'autobiographie de Sarah Bernhardt. Oh surprise de découvrir qu'elle ne voulait pas être comédienne, et que c'est sa famille qui la poussée pour avoir une situation, les choses aujourd'hui ont bien changé. C'est bien écrit, j'ai suivi avec plaisir l'enfance, l'adolescence, la transformation en femme et surtout en comédienne de celle que l'ont surnommé "La Divine" et qui reste encore aujourd'hui une figure de la culture française. On se plonge dans le 19ème siècle, sa rencontre avec Victor Hugo, la comédie-française qui n'a pas beaucoup changé, il ne faut pas trop être différent. Le passage de Paris assiègait par les Allemands nous décrit parfaitement le ressentiment, la situation des parisiens à ce moment là, presque comme si elle décrivait la guerre de 14-18 ou 39-45, c'est surprenant. On la suit dans sa grande tournée en Amérique où les américains avaient plus raffiné qu'aujourd'hui. Elle parle un peu de son métier, rien de ses amours, mais beaucoup de ses découvertes et de son ressentie, à la fin on a l'impression de la connaître et lo'n est déçu de devoir la quitter et surtout qu'elle n'est pas écrit la suite de ses mémoires.


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Elle ne supportait pas qu'on tienne la plume à sa place. Parvenue au faîte de sa carrière (1907), elle a tenu à rédiger - et à rédiger seule - ses Mémoires d'actrice... et d'inspiratrice de toute une époque. Un livre considéré comme un classique du genre, où Sarah révèle à la fois une personnalité incandescente et un rare tempérament d'écrivain : en un temps où le style 'fleuri' était de rigueur, elle pratique une écriture nue, incisive ; et surtout elle affirme un caractère épatant, d'une liberté inimaginable pour l'époque. Même les amateurs de scandale ne seront pas déçus : une jeune fille de dix-huit ans qui fait ses débuts sur les planches en giflant un sociétaire de la Comédie-Française ne saurait être, à la lecture en tout cas, une personne de mauvaise compagnie... Une promenade dans les coulisses de la Belle Epoque, et une formidable leçon de vie.

Klute

Le sujet propre du film n'est pas la cherche de l'homme qui a disparu, car on comprend assez vite qui est qui, mais plutôt l'histoire d'une call-girl, un peu perdue, se cherchant intérieurement et extérieurement, la rencontre avec ce détective va changer les choses car elle va devoir faire face à son passé et regarder son futur, tout cela prend du temps, un petit peu trop de temps, surtout le temps de retrouver la piste de l'homme qui a disparu et qu'elle a rencontrer deux ans auparavant. De la voir aujourd'hui j'ai eu l'impression de voir le film parfait des années 70 car l'image, les personnages, les décors, la réalisation fait penser aux années 70 où les sujets traités sont loin de ceux qui pouvait être fait par les grands studios, on montre un côté plus sombre de l'Amérique, mais là le film a vieilli, on attend la fin avec une petite impatience, Donald Sutherland est bien, tout comme Jane Fonda, qui a reçu l'Oscar mais j'aimerais bien voir les autres nomées car si elle joue bien, ce n'est pas non plus une grande performance, nous n'avons pas été, ma voisine (toujours la même) et moi subjugué par sa prestation. On pourra dire que nous l'avons vu!

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John Klute est détective privé. Un jour, l'épouse et l'associé de son ami Tom Gruneman, disparu depuis six mois, lui demandent de le retrouver. Il se rend de Pennsylvanie à New York pour mener l'enquête. La seule piste est une call-girl, Bree Daniels, à qui Tom aurait adressé des lettres obscènes.

29.08.2009

Pulsions (dressed to kill)

tarantino.jpgUn peu étrange au départ, avec ma voisine (toujours la même pour ceux qui suive) nous nous sommes demandés quel genre de film nous allions voir mais passer la première scène très hot, nous nous sommes laissés entraîner par le film et évidemment l'histoire qui est palpitante, on est tendu, captivé, une véritable belle surprise, l'histoire est toute simple mais il y a les codes du thriller et du film d'horreur. Brian de Palma aurait dû garder cette façon de filmer au lieu de partir dans des films grands spectacles genre Mission Impossible, qui d'ailleurs n'était pas terrible, on est dix fois plus captivés par les personnages, l'histoire de Pulsions que par Mission impossible, il y a un côté année 80 assez sympa qui rajoute une petite touche au film mais impossible de faire un film comme ça aujourd'hui où alors interdit au moins de 18 ans aux Etats-Unis! Alors que l'érotisme qui se dégage du film rajoute un petit quelque chose, nous sommes égalemnt voyeur en tant que spectateur, le titre français évoque bien autre chose que le titre américain qui est assez intéressant. Un film qui nous a bien plus.

Une jeune femme à la vie sexuelle perturbée consulte un psychiatre. A la suite de cette entrevue, elle passe la nuit avec un inconnu rencontré dans un musée. Le lendemain, elle se fait assassiner par une mystérieuse blonde. Une call-girl qui a assisté au drame est traquée par la meurtrière...

28.08.2009

le point de non retour (point blank)

Racine Odéon propose jusqu'au 1er septembre un héritage du film noir, donc l'occasion de découvrir certains films, donc "le point de non retour" qui est vraiment de son époque, et qui a dû créer l'évènement car l'univers est là, lumière sombre, personnage sans prénom, où l'on sait peu de choses, musique un peu oppressante mais bon le scénario n'est pas très interessante, c'est un peu un western en ville, la quête du personnage principale ne nous accroche pas, au moins le film nous aura permis de découvrir Angie Dickinson, que nous connaissions de nom mais sans rien connaître d'autre!

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C'est pour le compte de son ami Reese que Walker, accompagné de sa femme, récupère dans la prison désaffectée d'Alcatraz un magot de 93 000 dollars. L'opération réussit. Reese abat Walker et emmène sa femme, qu'il convoitait depuis longtemps. Seulement Walker n'est pas mort et n'a de cesse de châtier Reese et ses complices.

27.08.2009

Inglourious Basterds

tarantino.jpgUn tarantino ça s'attend, ça créé l'évènement et au final ça se savoure, car encore une fois, il a fait fort car il a fait un véritable film avec des bons dialogues, de bons personnages, et bien réaliser, car rien n'est laissé au hasard, dès les premières minutes vous êtes plongé dans l'ambiance, le générique en rajoute car il est bien fait, et la première scène du film est tout simplement incroyable, un court métrage a elle toute seule, nous avons été sous tensiuon dès le début, ensuite nous avons plaisir à découvrir chaque personnages, tellement ils sont bien dessinés, les dialogues leur vont tout à fait et surtout ils sont bien interprétés et enfin une chose très intelligente, ils sont interprétés par des acteurs qui parlent la langue de leur personnage car combien de fois on voit des américains joués des français ou des allemnds soit en prenant un accent, ce qui est ridicule, soit en parlant tout simplement l'anglais et c'est toujours assez difficle à croire, là ça vous met dans l'ambiance directe, et c'est parfois très drôle! Une oeuvre évidemment où il y a beaucoup de référence, Tarantino ne s'en cache pas et il a raison car cela donne envie de voir les films et surtout de rendre hommage au monde du cinéma, et en tant que cinéphile c'est un vrai plaisir de découvrir des scènes que l'on connaît et évidemment et heureusement qui sont repris avec intelligence, ce qui n'est pas toujours le cas!! Je peux dire qu'il y a quand même beaucoup de blabla, ça parle beaucoup, on a envie que ça passe à l'action mais en mêm temps tous est nécessaire au film car les scènes nous apprend quelque chose sur les personnages qui sont encore une fois parfait, et puis cela fait avancer l'histoire évidemment!

Oui il le mérite son prix d'interprétation, Cristoph Waltz, car il est tous simplement incroyable, passant de l'anglais, au français, à l'allemand et l'italien, ça marche à tous les coups, on arrive pas à le détester, on arrive pas à l'aimer, c'est un arriviste, très intelligent, et Tarantino a trouvé l'acteur parfait pour cela, c'est très bien qu'il soit inconnu du grand public car on oublie l'acteur et l'on ne voit que le personnage, un peu ce que Brad Pitt a réussi à faire, alors que l'on le connaît bien, il joue parfaitement le basterd de première pour arriver à ses fins.

Une petite déception quand mêm, c'est de ne pas avoir la scène de Maggie Cheung, qui est une très bonne actrice, mais malheureusement Tarantino a dû coupé ses scènes au montage donc espérons que soit il y ait une version plus longue du film en DVD, soit elle soit dans les scènes coupées!

En tout cas la salle était pleine, on entendais le silence, donc il y a encore des gens qui savent apprécier un film en fermant leur gueule!!! Le cinéma Max Linder est parfait pour voir les films d'action ou grand spectacle car il y a un étage et l'on jouit pleinement de toute l'image, et surtout du son.

Dans la France occupée de 1940, Shosanna Dreyfus assiste à l'exécution de sa famille tombée entre les mains du colonel nazi Hans Landa. Shosanna s'échappe de justesse et s'enfuit à Paris où elle se construit une nouvelle identité en devenant exploitante d'une salle de cinéma.
Quelque part ailleurs en Europe, le lieutenant Aldo Raine forme un groupe de soldats juifs américains pour mener des actions punitives particulièrement sanglantes contre les nazis. "Les bâtards", nom sous lequel leurs ennemis vont apprendre à les connaître, se joignent à l'actrice allemande et agent secret Bridget von Hammersmark pour tenter d'éliminer les hauts dignitaires du Troisième Reich. Leurs destins vont se jouer à l'entrée du cinéma où Shosanna est décidée à mettre à exécution une vengeance très personnelle...

 

Mais qu'est-ce ça peut bien être?

26.08.2009

L'été meurtrier

18450032_w434_h_q80.jpgIl fait chaud, le film est en parfaite adéquation avec la chaleur qu'il fait en ce moment, et cela monte encore plus avec le personnage de Adjani, qui joue parfaitement son rôle de fausse ingénu et en même temps dominatrice, et surtout psychologiquement fragile. Il m'a fallu un peu de temps pour rentrer dans l'histoire car les choses se mettent en place tout doucement, jusqu'à devenir sous tension, et avec des rebondissements inattendus. La relation père-fille est très forte, Michel Galabru est très bien dans ce rôle de père que l'on découvre peu à peu, ce qu'il y a de bien dans le film c'est que les personnages se transforme tout au long du film, chacun découvre des vérités fausses ou véritables, certains se surpassent, tout cela à cause d'une femme qui arrive à manipuler son monde mais en se "manipulant " elle-même, c'est difficle d'expliquer sans trop dévoiler le film, car la psychologie du personnage est très importante, elle est bien joué et surtout bien écrite, tous les personnages sont intéressants du permier rôle au second rôle, tous fonctionne, l'harmonie est parfaite. Alain Souchon est très bien, c'est dommage qu'il est arrêté de tourner car on voit autre chose que le chanteur, il est totalement différent dans le film, il aurait pu faire de très bonne chose, en touts cas il a bien fait de faire ce film, qui d'ailleurs n'a failli pas se faire puisque Adjani avait refusé le rôle lorsqu'ils lui ont proposé la permière fois en 79, elle a bien fait de changer d'avis d'autant plus que son rôle lui a valu un césar!

Une jeune femme nouvellement installée dans un petit village provençal aguiche un peu trop les garçons du coin.

25.08.2009

L'Ame du Mal

l'ame du mal.JPGCela faisait longtemps que je n'avais pas été autant passionnée par un roman (beaucoup plus que le dernier Stephen King que j'ai lu, c'est pour dire).
Écrit par un jeune français, Max Chattam, L'âme du Mal dépeint l'univers de la police américaine à travers l'enquête d'un policier, ancien FBI, autour d'une série de meurtres perpétrés dans la ville de Portland. Chattam maîtrise parfaitement son sujet et nous fait entrer de plein pied dans l'univers criminologique américain, avec une véracité et une précision sans faille. En effet L'âme du Mal surprend par son style très détaillé et très précis du système policier américain et de son fonctionnement. L'originalité de l'histoire et de son déroulement apporte un grand coup de souffle au style, on est emporté par cette histoire de meurtres et par ses personnages, authentiques et plus vrais que nature.
Ce qui m'a le plus surpris c'est que j'ai été autant captivée par l'histoire policière que l'histoire d'amour entre les deux personnages principaux. Chattam décrit de façon très détaillée et très visuelle chacune des deux parties sans en négliger une par rapport à l'autre.

Le style rédactionnel très simple et encore une fois très précis de L'âme du Mal nous plonge dans cet univers obscur et sombre avec une facilité déconcertante. On aimerait même ne plus quitter ces personnages, connaître la suite de leur histoire. Ce qui tombe bien puisque L'âme du Mal est le premier volet d'une trilogie qui se complète et se termine avec In Tenebris et Maléfices.

24.08.2009

Urgences (ER)

urgences4.jpg Voilà c'est fini, le dernier épisode d'urgences a été diffusé hier sur France2 après 15 ans de bons et loyaux services, 15 ans à les pérégrinations des médecins urgentistes du Count County Hospital, et il s'en ai passé des choses en 15 ans, la série a é&té révolutionnaire, car il y a eu et il y a encore bon nombre de séries qui se passe dans un hôpital mais il a rarement été montré les urgences, avec autant de mouvements, de rapidités, de précipitations, on avait l'impression d'y être! Tous les sujets ont été traités, du plus dingue au plus sérieux, et rester 15 ans à l'antennet c'est devenu assez rare pour pouvoir le souligner. Le dernier épisode fait revenir les anciens mais je m'attendais à autre chose, à un évènement autre que le Carter Center pour qu'ils puissent se retrouver mais bon il y a eu de bonnes surprises quand même!

 

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