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30.09.2009
Les grandes eaux musicales

Nous sommes allés nous promener pour profiter de ce beau dimanche et surtout des eaux musicales du château de Versailles. Quel spectacle incroyable d'imaginer ce que cela pouvait être à l'époque de se balader dans les jardins et de voir les bosquets et les fontaines prendre vie, car c'est vraiment cela, certaines fontaines sont déjà incroyable en tant que tel mais lorsque jaillit l'eau, il y a une magie qui s'opère. Surtout dans le bosquet de la salle de bal, car c'est un bosquet en forme d'amphithéâtre avec d'un côté l'eau qui descend en cascade et de l'autre côté la verdure, il ne manque plus que les bougies qui devaient être poser sur les immenses bougeoirs pour parfaire la magie du lieu, la cascade est faite de coquillages, la musique nous donne l'impression de retourner au tant du roi Soleil! Nous continuons notre parcours à travers cet incroyable jardin, extrèmement bien penser autant pour divertir que pour instruire, nous arrivons devant le fameux bassin du char d'appollon, Appollon le dieu du soleil, qui est l'emblème même de Louis XIV. Nous marchons tranquillement dans une allée lorsque l'on entend un bruit de tonnerre, comme si le métro passait pas loin, mais non nous arrivons au bosquet de l'Encelade, un géant, et là c'est une véritable mise en scène, comme un décor de cinéma, le géant prend vie entre les rochers, et le bruit de tonnerre donne l'impression qu'il va sortir de terre, mais nous ne sommes pas à Disneyland, mais il suffit que l'eau jaillisse pour se rendre compte de l'ingéniosité de la mise en scène, c'est comme un cri qui sort de sa bouche, car selon l'histoire, il sera enseveli sous la Sicile, petits bosquets par ci, petites fontaines par là, nous arrivons au bosquet des trois fontaines qui met en évidence le monde de l'eau, avec ses coquillages qui ornent les fontaines, on aperçoit parfois la forme d'un visage, de ses rochers sculptés comme s'il avait été sculpté par l'eau, ils sont comme des galets, nous arrivons au bassin du dragon, où l'on sent une force et une puissance dans cette sculpture, qui est surprenante. Malheureusement nous n'aurons pas le droit au final avec le bassin de Neptune en raison de la sècheresse, mais tant pis cela nous laisse le temps d'aller au petit Trianon, au domaine de Marie-Antoinette et surtout au hameau de la reine.

Il suffit d'entrer dans le petit trianon pour comprendre pourquoi Marie-Antoinette a aimé ce lieu, c'est simple, c'est doux, c'est fonctionnel, cela respire l'apaisement, le calme, loin du tumulte de la cour, avec les courtisans, c'est un vrai petit village qui est crée, surtout le hameau de la reine où l'on a l'impression d'être à Disneyland, tellement tout cela fait faux, et surtout idéaliste, avec ces jolies maisons avec le toit de chaume, ces jolies potagers, sa petite mare, sa petite ferme, son phare, d'où partait les barques pour la pêche ou les promenades, c'est véritablement construit pour se croire dans un autre monde, malheureusement elle n'a pu en profiter que pendant un an, le parc qui l'entoure et tout aussi paisible, il y a toutes sortes d'arbres, certains avec des troncs énormes, d'autres qui donnent l'impression d'être des petits plateaux où l'on pourrait poser ce que l'on souhaite, c'est un cadre enchanteur, qui est extrèmement reposant. Le petit théâtre de Marie-Antoinette n'est pas mal non plus, pas mal de profondeur, une cinquantaine de siège ou banc, tout est figé, cela donne l'impression que quelqu'un va sortir du décor pour jouer une pièce. C'est un cadre totalement différent de Versailles, ça ne veut évidemment pas exprimer la même chose mais la rigueur, l'ordre, la mise en scène de la cour tranche avec un jardin réfléchi mais où il fait bon vivre.
Après six heures de marche entre la visite du Château, assaillit par les touristes qui ne font que la partie haute des appartements alors que la partie basse est tout autant intéressante, les jardins puis le petit Trianon et tout ce qui l'entoure, nous étions crevés mais bien content d'avoir découvert tout cela. Il pourrait plus de week-end avec des compagnies théâtrales qui jouent des petites saynètes pour que l'on soit totalement sous le roi Soleil!
08:29 Publié dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : château de versailles
27.09.2009
Démineurs (The Hurt Locker)

Je m'attendais à un film choc et j'avoue que j'ai été un peu déçue. Il n'y a pas de doute c'est un film très fort, très marquant mais il manque un élément qui pourrait faire de ce film un chef d'oeuvre, un fil conducteur. La réalisatrice nous décrit la vie mouvementée des soldats américains en Irak et plus particulièrement celle des démineurs. On voit donc les différents exemples de déminages auxquels ces soldats peuvent être confrontés. Malheureusement, le film s'arrête à ça. Il n'y a pas vraiment de lien entre les différentes parties.
Malgré tout, le sujet est original et apporte une vision différente de la guerre, plus réaliste. Cet aspect réaliste est appuyé par une réalisation qui filme au plus près des personnages, qui suit ces derniers au coeur de l'action. Ce film contraste avec tous les autres films faits sur la guerre ces dernières années. Tout d'abord le rythme est lent et sied avec le sujet de façon harmonieuse. Le déminage est un acte de patience et c'est exactement ce que l'on ressent pendant ce film (et ce qui finira finalement par le desservir), appuyé par une tension constante qui nous scotche à notre siège. De plus, il n'y a point d'effets spéciaux et d'explosions spectaculaires. La réalisatrice ne voulait pas faire dans le sensationnel et cela n'était pas la peine, le sujet parlant pour lui-même.
Enfin Kathryn Bigelow prend le parti audacieux de dénoncer la mise en scène de la guerre faite ces dernières années au cinéma. Comme il est souligné dès le début du film, la guerre est une drogue. Mais elle n'est pas un jeu. Loin de là. Personne n'est à l'abri et quiconque peut vite se transformer en victime potentielle de la guerre. Le choix des acteurs pour son film va dans ce sens et surprend.
Il y a de magnifiques scènes (notamment la première, très poétique, gracieuse, et qui nous installe tout de suite dans l'ambiance), des séquences émouvantes (même si je trouve que la réalisatrice joue un peu trop sur la corde sentimentale et que cela n'était pas nécessaire vu le sujet déjà bien dramatique). Et surtout il y a Jérémy Renner. Acteur peu connu du public, et c'est à son avantage dans ce film, il délivre une performance incroyable, toujours partagé entre le côté bestial, viril et le côté sensible de l'homme.
Un film à voir pour son originalité et pour une scène d'ouverture qui suffit à elle seule de justifier l'achat du ticket.
08:44 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : kathryn bigelow, ralph fiennes, david morse, jeremy renner, anthony mackie, guy pearce
26.09.2009
Mad men
Elle vient de gagner le Emmy awards de la meilleur série dramatique pour la deuxième fois consécutive donc je me suis dis tiens, tiens allons voir cela de plus près, et même si je n'ai vu que quelque épisode, c'est pas mal du tout. Ils ont parfaitement recréer l'univers des années 60, c'est incroyable, avec les stéréotypes, la femme secrétaire ou à la maison, l'homme qui travaille, la belle famille qui vit en banlieue, tout le monde fume, il n'y a presque pas un plan sans un personnage qui fume, à croire que la série est sponsorisé par une marque de cigarettes! Le générique est extrèmement bien fait, et l'on sent petit à petit ce qui va se passer dans la série mais on ne sait pas comment ça va se passer. C'est bien fait et je vais regarder les épisodes avec intérêt!
Dans le New York des années 60, Don Draper est l'un des grands noms de la pub. Maître manipulateur, il compte dans son entourage des ennemis qui attendent sa chute.
Bon le synopsis n'est pas génial mais bon.
08:52 Publié dans Série TV | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jon hamm, elisabeth moss
25.09.2009
Harry Potter et la Chambre des Secrets
Ca y est j'ai été envoutée, je fais définitivement partie des fans d'Harry Potter. Après le premier volume et la découverte de l'univers magique d'Harry Potter j'ai retrouvé dans ce second livre tout le fantastique, la magie, la noirceur et l'innocence des personnages que lo'on retrouvait dans L'Ecole des Sorciers. On prend vraiment plaisir à lire cette histoire, ça se lit très vite, il y a même du suspense (eh oui je n'ai pas trouvé qui était le descendant de Serpentard, comme quoi ce n'est pas que pour les enfants). Le livre est plus étoffé que le premier, plus fourni en détails, les personnages sont traités avec plus de profondeur. Ce qui est bien c'est que l'on peut commencer à entrevoir ce qui pourra se passer dans les prochains volumes. Le seul petit regret que je puisse fournir c'est le fait que Rowling reprend pas mal d'éléments et de descriptions du premier volume pour les réintégrer dans celui-là. Ce qui donne beaucoup de répétitions pour quiconque a lu le premier Potter.
Je suis en ce moment plongée dans le Prisonnier d'Azkaban avec Cirius Black, Voldemore, encore et toujours, et toute la compagnie. La suite au prochain épisode...
08:24 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : harry potter
24.09.2009
La serva amorosa
Une pièce de Goldoni, le Molière Italien, j'avais vu "les rustres" avec Michel Galabru, il y a 5 ans, c'était la première fois que je voyais un Goldoni, c'est mon deuxième et il mérite vraiment ce surnom de Molière Italien, tellement on retrouve les mêmes élements, le même situation comique, il y a là la méchante belle-mère comme dans le Malade Imaginaire, et l'on retrouve la servante plus intelligente que tout le monde et qui arrive à arranger bien des choses. C'est sympa, nous avons passé un bon moment, Clémentine Célarié est très bien, très juste, juste ce qu'il faut, Robert Hirsch est excellent, en vieux grincheux qui ne veut qu'amour, et Claire Nadeau est parfaite en belle-mère avare, le reste de la distribution est très bien, voilà un bon choix de casting, ce qui est assez rare de nos jours dans les pièces de théâtre. Qui aurait imaginé associer ses trois comédiens? On pourrait dire qu'ils ne viennent pas du même monde et pourtant les trois ensembles font des merveilles. Le décor est assez surprenant, c'est réfléchi et bien agencé, il permet beaucoup de choses. Première pièce de la saison théâtrale et bien je ne suis pas déçu! C'est au théâtre Hébertot!!
Ottavio, riche bourgeois de Verone, au bord de la tombe, a épousé en secondes noces Béatrice, une intrigante dans la force de l'âge, veuve comme lui.
08:39 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : clémentine célarié, robert hirsch, claire nadeau
23.09.2009
Hôtel Woodstock (Taking Woodstock)

Nous avions assisté à l'avant-première de Taking Woodstock lors du Festival Paris Cinéma en juillet 2009. Vous pouvez retrouver dès à présent notre critique sur le blog en cliquant sur le lien ci-dessous.
Le film sort aujourd'hui sur les écrans.
13:49 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ang lee
L'Affaire Farewell

Il sort donc cette semaine au cinéma et vous pouvez retrouver la critique sur le lien ci-dessous.
13:36 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guillaume canet, emir kusturika, christian carion
Ultimate Game (Gamer)

"Dans un monde pas si lointain"... C'est peut être ça qui est le plus effrayant dans ce film. C'est que cela pourrait très bien être le monde de demain. En tout cas on est bien parti pour. Parce que oui Ultimate Game n'est pas qu'un film d'action et de testostérone. Il se cache derrière celui-ci une réflexion plus profonde sur la société de consommation et sur les travers que cette dernière a pu engendrer durant ces dernières décennies (sexe, violence, voyeurisme, individualisme, isolement...). Une fois que l'on a pris conscience de cette morale que le réalisateur cherche à nous affubler, à coup de sentimentalisme et de clichés qui sont sensés sauver la société (la famille et l'amour est ce qui sauveront l'humanité), et qu'on l'a dépassé on peut alors apprécier ce film comme il se doit, c'est à dire comme un véritable film d'action (voire même de guerre). Et là, c'est l'éclate. A travers une mise en scène saccadée et de gros plans qui suivent au plus près les personnages, on est plongé au cœur de l'action, dans un univers très jeu vidéo (aussi bien sur le style graphique que technique avec la caméra qui suit les mouvements des personnages). En même temps le style se prête bien à l'histoire. En effet Ultimate Game met en scène, dans un monde pas si lointain donc, un condamné à mort, Kable (Gérard Butler) qui sert de personnage de jeu vidéo grandeur nature et ainsi espère gagner sa liberté s'il arrive à survivre à 30 combats. Mais c'était sans compter sur le créateur du jeu Ken Castle (Michael C. Hall) qui veut mettre des bâtons dans les roues de Kable. Le film ne serait rien sans l'un de ses acteurs qui nous délivrent une performance digne d'un Hannibal Lecter ou d'un Dexter (ça tombe bien c'est le même). Michael C. Hall est époustouflant dans le rôle machiavélique de Ken Castle. Il est très impressionnant de cruauté qui semble aussi naturelle que respirer. Ultimate Game se regarde donc avec plaisir, avec son rythme effréné qui nous scotche à notre siège pendant les 1h45 que dure le film.
08:02 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gerard butler, michael c. hall, zoe bell, milo ventimiglia, alison lohman, john leguizamo
22.09.2009
Les Regrets
Sans regrets. C'est sans regrets que je suis sortie de la salle après avoir vu cette magnifique histoire d'amour entre deux anciens amants qui se retrouvent après quinze ans de séparation. Je m'attendais à ce que le film soit prise de tête, du style je t'aime moi non plus, je te quitte pour mieux te retrouver. Et bien je n'ai pas été déçue. C'est tout à fait ça. Mais la force de leurs sentiments est tellement présente que l'on ne se préoccupe guère des raisons pour lesquelles il l'a quitté, on a qu'une envie c'est qu'ils se retrouvent et ne se quittent plus. Quitte à blesser leur entourage proche, on serait prêt à les excuser. Une telle passion les dévore et crève l'écran qu'en tant que spectateur on est happé par cette histoire passionnelle (forcément) et dévorante (forcément) et l'on retient notre souffle jusqu'à la dernière image, la dernière seconde. Parce que ce qui fait l'une des forces de ce film, c'est que l'on ne sait jamais à quoi s'attendre. On n'arrive pas à deviner les gestes et actions de Mathieu (Yvan Attal) et Maya (Valeria Bruni-Tedeschi) ce qui fait que l'on est toujours dans l'attente nerveuse qu'un événement tragique ou joyeux survienne. De plus la réalisation de Kahn entoure ses acteurs (gros plans principalement sur les visages des acteurs) et les sépare du reste du monde. On entre dans leur cocon amoureux pour ne plus arriver à s'en échapper. Ce qui nous donne la sensation étrange d'être aussi passionné et obsessionnel que les deux personnages, de vivre à travers eux. De ce fait on ressort de la salle avec un sentiment de frustration et de passion, les deux émotions qui ont dominé le film et qui nous reste un moment à l'esprit.
08:30 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : valeria bruni-tedeschi, yvan attal, cedric kahn
21.09.2009
Entretien avec un vampire (Interview with the Vampire)
Toujours aussi, c'est un véritable film d'ambiance, cela rend moins bien à la télé mais au cinéma, la lumière, le sujet vous plonge complètement dans ce film qui parle de la mort, des rapports humains, du bien et du mal, de l'immortalité, de communauté. A l'époque, oui le film date de 1994, peu de sujet sur les vampires, ce qui a bien changé, car c'est le nouveau sujet à la mode, avec des idées plus ou moins intéressante, mais là, je ne sais comment le dire mais, même si l'histoire est simple, il se dégage quelque chose de ce film, la réalisation est assez simple, mais c'est surtout le cadre et la lumière qui donne un côté fantastique mais aussi dramatique au film, les effets spéciaux également qui était assez surprenant à l'époque, les décors et le jeu des acteurs également, Tom Cruise est excellent comme il peut l'être à certains moment, Brad Pitt s'éloigne un peu du personnage de beau gosse pour être plus tourmenté, et découverte de Kristen Dunst qui est parfaite en petite vampire gâtée et capricieuse qui lui valu une nomination aux Golden Globes, à 12 ans c'est pas mal! Le film vaudrait d'être projeter dans un endroit particulier, une église ou un château, avec des chandelles cela donnerait encore une autre dimension.
San Francisco dans les années 90. Un jeune journaliste, Malloy, s'entretient dans une chambre avec un homme élégant, à l'allure aristocratique et au visage blafard, Louis, qui lui fait de bien étranges confidences. Malloy, subjugué par la séduction de son interlocuteur lui demande, à l'aube, de le faire pénétrer dans son monde, celui des vampires.
18:08 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : brad pitt, tom cruise, kirsten dunst, antonio banderas












