28.10.2009
L'aveu
Un film sur la torture, un film sur le communisme, sur la croyance? Il y a un peu de tout cela dans ce film, comme toujours de la part de Costa-Gavras, il y a une part de politique, de social, et tout cela montré très fortement, sans fioritures, le film parfois même un peu long et l'on se retrouve dans la position du bourreau, puisque l'on souhaite, on rêve même qu'il avoue ce qu'il doit avouer pourque tout cela se termine, donc non le film n'est pas une torture mais nous sommes plongés dans la tension du film, dans l'attente, dans l'expectative. Un véritable tour de force car les choses se répètent mais nous permet de comprendre comment on peut obtenir beaucoup de chose d'un homme. Une torture morale et physique. Mais il faut rappeler que le film date de 1970, où le communisme était très présent, et surtout les auteurs Artur London et Lise London qui était au première loge puisque Artur London est un communiste tchèque qui a vécu certaine partie dont parle le personnage interprété par Yves Montand donc c'est une désillusion du communiste. On sort de ce film épuisé mais qui montre le mauvais côté de la politique et surtout comment joué des espoirs et des sentiments des personnes.
D'apres le livre d'Arthur London. A Prague, en 1951, un homme est persécuté par le système malgre son passé irréprochable. Sa femme le désavoue en public et il finit par avouer n'importe quoi avant d'etre réhabilité, alors que les chars russes entrent dans la ville.
08:17 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : yves montand, simone signoret, costa-gravas













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