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30.11.2009
Mr Klein
Comme souvent dans les films de Losey, Mr Klein est étrange, glauque, énigmatique, et l'on ne comprend pas forcément tout dès la première vision. C'est même un peu surnaturel.

Le film suit la descente en enfer d'un personnage assez excentrique de par son argent mais finalement assez banal, Robert Klein, en pleine Seconde Guerre Mondiale. Au cours d'une transaction pour l'achat d'un tableau, Mr Klein se rend compte qu'on le méprend avec un autre Mr Klein, juif. Commence alors une enquête pour découvrir qui est le deuxième Mr Klein et que veut-il au premier. Avec comme trame de fond la Seconde Guerre Mondiale, menace qui pèse pendant tout le film et qui enferme au fur et à mesure le personnage de Klein dans une spirale infernale, Losey réussit là un coup de maître. Il va au-delà du simple film policier pour lui donner une dimension psychologique qui crée une pression aussi bien sur le personnage de Klein que sur le spectateur. S'emparant d'une simple histoire d'usurpation d'identité Losey mélange avec brio le film historique et le film policier. Parce qu'au final l'Histoire a rejoint la fiction et plus qu'une enquête Mr Klein est un film sur l'identité. C'est une réflexion sur la perte de celle-ci. A l'échelle du film, celle d'un français pas forcément bien sous tous rapports, qui va non pas perdre la sienne mais perdre ce qu'elle représente, la liberté. A une échelle plus large, cette perte d'identité renvoie aux camps de concentrations où les Juifs n'étaient plus que des numéros parmi d'autres.
C'est un sujet fort pour un film puissant, interprêté par Alain Delon, sobre et efficace.
07:59 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : joseph losey, alain delon, gérard jugnot, jeanne moreau, michel aumont, michael lonsdale
29.11.2009
La Mentale
La Mentale c'est trois règles. Savoir se taire. Protéger sa famille. Ne jamais trahir. Sur un principe mafioso, qui emprunte de très très loin au Parrain (il ne fait qu'en reprendre les codes et les valeurs, notamment celui de la famille avant tout), La Mentale traite de la rédemption ou du moins de la possibilité de la seconde chance.

En sortant de prison, Dris (Samuel Le Bihan) essaye de se construire une vie loin de la délinquance et des coups retords. Mais c'était sans compter sur son pote de toujours, son "frère", Yanis (Samy Nacéri) qui essaye plus que tout de le faire revenir à ses anciens amours. Notamment grâce à l'aide de l'ex de Dris, Nina (Clotilde Courau).
Sur une trame scénaristique très classique (un mec sort de prison, essaye de se racheter en menant une vie paisible mais est vite rattrapé par ses anciens démons) et sans innovations apparentes, même dans la réalisation, La Mentale nous sert un thriller noir, sans grandes surprises mais qui tient quand même la route. Peut être parce que l'ambiance et le cadre réalistes servent bien le film. Si l'on enlève le fait que Samuel Le Bihan est loin de passer pour un Arabe, que son accent trop poussé et ses manières de gars de la cité ridiculisent plus le personnage qu'il ne le sert, on pourrait vraiment croire à cette histoire d'apprentis mafieux qui cherchent à tout prix à se faire un nom dans cet univers de bandits de banlieue.
En regardant le film, j'avais l'impression de voir une vague copie de American History X qui y reprend le principe de la rédemption contrecarrée par un frère (ici le vrai frère de Dris) qui veut suivre les traces et le modèle de son frère. Mais n'est pas Edward Furlong et Norton qui veut. Les guerres de gangs que se livrent ses mafiosos sont loin de faire peur.
Au final cette Mentale peut se regarder sans déplaisir, comme un bon film du dimanche soir. Mais pas plus alors.
17:56 Publié dans DVD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : samuel le bihan, michel duchaussoy, clotilde courau
28.11.2009
Orchestre philharmonique de St-Pétersbourg
Après avoir découvert Tchaïkovski dans Le Concert de Radu Mihaileanu, après avoir été transporté par tant d'émotion, nous avons décidé de prolonger l'expérience en assistant au fameux Concerto pour violon et orchestre opus 35 que l'on entend dans le film, au Théâtre des Champs-Elysées hier soir. Pour un premier concerto, la soirée fut plutôt bien réussie.
Nous étions installés au 4ème étage, dans une loge, finalement très bien placés car dominant la scène et personne pour nous géner la vue. Le concert a commencé par le Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, opus 35 de Tchaïkovski. Pendant 35 minutes, l'envoûtement total. J'ai été prise par la musique, transportée par l'émotion, n'osant même plus bouger de peur de retourner trop rapidement et brutalement dans la réalité. Comme d'autres joueraient avec les mots, Tchaïkovski joue avec la musique. On a l'impression d'assister à un échange de paroles entre personnes mais via la musique. Le soliste jouait du violon, auxquels répondaient les violonistes comme une provocation. Ainsi se sont enchaînés les notes et les instruments. J'ai beaucoup aimé cet "échange" musical.

La musique y est tout simplement magnifique, c'est très mélodieux, on se laisse très vite prendre par tant de poésie musicale. Par contre j'ai trouvé que le soliste n'avait pas la fougue et le talent de la jeune violonniste Sarah Nemtanu, Victoire de la Musique Classique 2007, qui jouait à la place de Mélanie Laurent dans Le Concert.

En deuxième partie était présenté Le Sacre du Printemps, de Stravinski. On retrouve dans ce sacre différents styles musicaux, et à peu près tous les instruments qui existent, à tel point qu'on a l'impression de se retrouver dans plein de films différents, que ce soit un film de guerre, un péplum, un Hitchcock ou un thriller. Avec mon voisin d'à côté, intéressés un tout petit peu par le cinéma, nous nous sommes vite dit que cette musique avait sûrement déjà été utilisée pour un film tant elle est démonstrative et complète. Je me suis dit qu'on devait peut être la retrouver dans un Hitchcock ou bien dans un film comme Ben-Hur. Après quelques recherches, il se trouve finalement qu'elle a été reprise dans le Fantasia de Disney. Les différents passages du sacre se succédaient avec harmonie, sans grosse coupure, nous entrainant dans plein d'univers différents en quelques notes.
Ce Sacre du Printemps était moins prenant que le Concerto de Tchaïkovski mais tout de même très captivant. On a l'impression de voyager à travers la musique, d'être emporté dans des lieux et des univers complètement différents mais toujours liés par une même énergie et une même passion. Celle de la musique. Cette musique si mélancolique, si joyeuse, si triste, si révoltante, si touchante qui nous fait oublier la réalité et nous emmène au sein d'un voyage d'émotions dans lequel on aimerait rester plus longtemps.
Cette expérience magique et très plaisante fut un plaisir pour les oreilles et est à renouveler.
Fantasia - Le Sacre du Printemps, d'Igor Stravinski (Partie 1)
15:26 Publié dans Concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tchaïkovski, stravinsky
27.11.2009
Capitalism: a love story

J'ai toujours plaisir à voir un film de Michael Moore car c'est souvent drôle, cynique et dérangeant. Et pour ce documentaire qui raconte le capitalisme à la sauce américaine et bien j'ai retrouvé tout cela, et l'on resort moins bête que lorsque l'on est rentré. Le film raconte le pourquoi du comment de la crise financière qui a touché le monde ces derniers temps, comment les entreprises américaines font et veulent encore plus d'argent. Je ne dévoilerai pas tout mais il y a des images fortes, des idées fortes, des choses extrèmement surprenantes, même si on se dit que ce sont les américains et qu'ils sont capables d'inventer n'importe quoi, là le n'importe quoi va véritablement dans le n'importe quoi! Allez-y on se rapproche plus du documentaire qu'avant où il se mettait plus en scène, avec des choses plus drôle, là il y a vraiment un document sur le capitalisme et ses méfaits.
Certains diront qu'il prend parti mais comme j'ai pu le lire dans certains magazines, tout le monde prend parti, il n'y a jamais d'image neutre, on ne voit pas le même reportage sur France2 et Tf1 alors qu'ils parlent de la même chose, un film est forcément subjectif car au final, il y a aussi le montage, mais la force de Michael Moore, c'est d'arriver à nous faire comprendre les choses, tout en nous divertissant. On peut sortir déprimer de ce genre de film mais on peut aussi se dire que certains essayent de changer les choses mais il faut du temps.
Michael Moore s'attaque à la crise financière et prend d'assaut Wall Street, en dénonçant "la plus grande escroquerie de l'histoire américaine".
07:56 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michael moore
26.11.2009
Zombieland
C'est violent, c'est sanglant mais tellement jouissif. On prend ça comme du pur divertissement, et c'est construit comme tel. Ça ne nous demande pas de réfléchir, juste de se caler dans son fauteuil et de profiter... à fond. Parce que ça n'arrête pas. Pendant 1h20, ça tape, ça dévore, ça saigne, ça court,... beaucoup. Il n'y a jamais de temps morts, à part les quelques scènes dramatiques qui nous coupent un peu dans notre plaisir.
Il y a aussi beaucoup d'humour, noir surtoût mais jamais lourd. Et puis on peut avoir peur, vraiment peur. Même mon voisin d'à côté (eh oui le même) qui n'a pourtant pas bougé d'un sourcil pendant la projection de Paranormal Activity a sursauté plusieurs fois.
Tout est conditionné dans ce film pour nous en mettre plein la vue. Dans l'esprit de Tueurs Nés, mais en beaucoup moins sombre et glauque, la violence est montrée de façon crue, sans états d'âme. Les personnages frappent pour frapper, non pour faire semblant. Mais elle est tout de suite dédramatisée par l'aspect léger et décalé du film. On est avant tout là pour s'amuser et prendre du plaisir. Cela peut renvoyer, comme ça l'est évoqué de façon très discrète dans le film, au plaisir malsain que prennent les jeunes qui jouent aux jeux vidéos. La violence y est banalisée et n'impressionne plus du tout. La petite différence dans Zombieland c'est qu'ils ne tuent pas pour leur plaisir (quoique), mais pour survivre à ce monde apocalyptique.
J'ai beaucoup aimé l'aspect graphique du film, très moderne et énergique, qui incruste notamment du texte (ici les différentes règles du personnage principal, de la théorie à la pratique) dans l'image pour appuyer cette dernière et illustrer le propos du jeune héros qui nous raconte l'histoire. Le texte s'intègre alors totalement avec l'image et participe à la scène (un petit aperçu de ce que cela peut donner en regardant la bande-annonce, très bien faite au passage).
En résumé, si vous cherchez un bon film pour vous détendre et vous faire penser complètement à autre chose (ou à rien, ça marche aussi), vous êtes au bon endroit.
P.S. : Restez jusqu'au bout du générique.
12:49 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : woody harrelson, abigail breslin, jesse eisenberg, emma stone, bill murray
25.11.2009
Hors du Temps + Klute
Sortent aujourd'hui deux films que l'on a pu voir en avant-première au festival de Deauville ou bien lors d'une rétrospective Film Noir.

Le premier, Hors du Temps, est une comédie romantique sans grande prétention, mais interprétée avec beaucoup de charme par Rachel McAdams.

Le deuxième, Klute, est un film noir des années 70 avec Donald Sutherland et Jane Fonda qui parle de l'histoire d'une call girl en perte d'identité à travers une enquête policière noire et sombre.
Mais n'en disons pas plus, nous vous laissons découvrir par vous-même ces deux films sortis cette semaine au cinéma.
13:21 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rachel mcadams, eric bana, donald sutherland, jane fonda, alan pakula
Mourir d'aimer
Le jugement. Sujet aborder par France télévision entre la diffusion de "Mourir d'aimer" sur France 2 et "Jugé coupable" sur France 3. Le jugement de la société par rapport à une chose qu'ils trouvent amorale, qui "ils", si le téléfilm de José Dayan ne rentre pas trop dans la sphère social, il montre bien, le sujet tabou qui devient un sujet que l'on entend de plus en plus aujourd'hui, les américains ont créé la série "Cougar town" avec Courteney Cox, dont le sujet est tout simplement des femmes qui aiment des hommes plus jeune qu'elles, et l'histoire vraie de Gabrielle Russier dont est tiré le téléfilm raconte cela dans la fin des années 70, l'histoire vraie s'étant passé en 1969, certaines répliques auraient été plus forte si cela se serait passé à cette époque mais peut être que José Dayan ne voulait pas rajouter un autre sujet, un sujet aussi fort, que celui de cette femme qui a décidé d'aimer mais d'aimer un homme plus jeune qu'elle, il aurait été facile pour certains de dire regarder ce qu'à fait 68, mais cette histoire s'est répété, pourquoi? Tout simplement parce que l'Homme aime, et cela va parfois à l'encontre de la morale de la société. La question que voulait aussi peut être poser José Dayan, c'est pourquoi un homme peut être avec une femme plus jeune, cela gêne peu les gens, mais pourquoi cela fait autant de bruit lorsque c'est une femme? Il y a cette question, mais aussi le faite que c'est son professeur, et là arrive les questions du rôle du professeur, de l'éducation et tout et tout, mais qui n'a pas admiré un de ses professeurs, peut être pas au point de sortir avec mais de ressentir quelque chose. Vaste, très vaste sujet dont France 2 a voulu faire un débat après le film, que je n'ai pas regardé car cela fait revenir à la réalité car j'ai été plongé dans cette histoire d'amour, j'ai totalement cru à cette histoire, à cette magie car l'interprétation de Muriel Robin est parfaite, en justesse, en expression. Le scénario est extrèment bien écrit, chaque réplique est intelligente, chaque point de vue est précis, l'ambiance de l'époque est bien retranscrit. Le seul souci est cela peut paraître ridicule mais Muriel Robin est habillé de la même robe du début à la fin, au bout d'un moment je me suis dis qu'ils n'avaient trouvé qu'une seule robe à lui faire porter, elle est à une deuxième mais pas plus, c'est bête de relever ce détail mais comme la robe est rouge, et reconnaissable cela m'a gêné, manquaient-ils de budgets pour les costumes? Sinon chapeau à France 2 pour ce téléfilm, je suis content de payer ma redevance télé :-)
08:30 Publié dans TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : muriel robin, annie grégorio, hélène vincent, josé dayan
24.11.2009
Shining (the shining)
Incroyable, il faisait parti des film que je n'avais pas vu, et bien maintenant c'est chose faite et j'en suis ravi car ça marche toujours, la tension est là, l'interprétation est absolument extraordinaire autant de la part de Jack Nicholson, que celle de Danny Lloyd, je suis surpris que cet enfant n'est pas été traumatisé par certaines scènes, alors oui il a été protéger par Kubrick et il n'a découvert que 7 ans après qu'il avait fait un film d'horreur mais tous les enfants ne se baladent pas avec un couteau en disant d'une voix étrange "redrum, redrum", il a des expressions de visage incroyable, j'ai été complètement bluffé. Nicholson était déjà flippant dans "Batman" mais là c'est dix fois plus flippant. Je ne suis pas un fan de Kubrick, j'ai vu "Eyes Wide Shut" qui ne m'a pas transporté, "Spartacus" que j'ai trouvé magnifique, "Full metal Jacket" que j'ai appris à apprécier mais là il y a de très bonnes idées, de très bons plans. Oui pas besoin d'être dans le noir pour faire peur et faire naître la tension, et même si on connaît la fameuse scène de la hache, à voir dans son entier c'est vraiment incroyable. Il ne me reste que "Barry Lyndon" puis "2001 l'odyssée de l'espace" et j'aurais vu les films de Kubrick que je voulais voir!
Jack Torrance, gardien d'un hôtel fermé l'hiver, sa femme et son fils Danny s'apprêtent à vivre de longs mois de solitude. Danny, qui possède un don de médium, le "Shining", est effrayé à l'idée d'habiter ce lieu, théâtre marqué par de terribles évènements passés...
08:25 Publié dans DVD | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : stanley kubrick, jack nicholson, shelley duvall, danny lloyd
23.11.2009
In the Loop
Une salle pleine, une chaleur intense, rien de mieux pour s'endormir donc j'ai loupé le début donc j'ai été complètement perdu pendant tout le reste du film en essayant de comprendre de quoi parler les personnages, quel était l'enjeu du film, l'enjeu politique car c'est de ça qu'il s'agit, de politique entre l'Angleterre et les Etats-Unis, donc ça parle, ça parle, mais nous avons été perdu (ma voisine, toujours là même, là était également), nous avons pas vu le premier épisode!!! J'ai eu l'impression de regarder une série, mais d'avoir loupé la première saison donc de ne pas connaître les personnages ni le thème principale du film. Donc au final en sortant, car nous sommes quand même restés jusqu'à la fin, nous nous sommes dit :"voilà ça c'est fait", et ma voisine a rajouté: "j'ai faim". Les critiques disent que c'est drôlé parce qu'ils disent plein de gros mots mais ce n'est pas parce que l'on dit 'bite, cul, merde, chiotte" que c'est drôle, ça dépend la façon dont cela est dit, et bien là ça ne prête pas à sourire car c'est là pour montrer la politique d'une autre façon, genre "oui les diplomates disent des gros mots" ouh la la incroyable, je me suis couché moins bête! Le cher président français a bien dit "pauvre con" donc aucune surprise.

Entre Londres et Washington, les gouvernements britannique et américain se livrent à de folles tractations dans la dernière ligne droite avant une possible invasion de l'Irak... Dans une interview, l'ambitieux mais maladroit Secrétaire d'Etat britannique au développement international, Simon Foster, commet une gaffe qui va provoquer un vent de panique dans les arcanes du pouvoir et des médias, des deux côtés de l'Atlantique, à l'approche d'un vote décisif à l'ONU...
08:29 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : james gondolfini, steve coogan, tom hollander
22.11.2009
Mozart, l'opéra rock
Dans un tout autre style que Salomé à l'opéra Bastille, nous sommes allés voir "Mozart, l'opéra rock", et bien comment dire, on pourrait penser que c'est complètement différent, et bien pas tant que ça car nous n'entendions pas les chanteurs, l'orchestre est trop fort donc on ne comprend rien au parole, le jeu des acteurs est réduit à son minimum, c'est toujours la même chose dans les comédies musicales françaises, ils prennent des gens qui savent chanter, c'est bien mais il n'y a pas que ça!!! S'ils pouvaient savoir jouer ça serait pas un mal, en plus certains avaient des voix de gamines, est-ce que c'était fait exprès? Mystère car bon la mise en scène de Olivier Dahan n'a rien à envier de celle de l'opéra Bastille, un coup à droite, un coup à gauche, c'est pas facile à faire. Je connaissais les deux chansons que l'on entend et reentendu à la radio oou à la télé sinon je ne connaissais pas les interprètes d'où ma surprise lorsque l'un d'eux apparaissait sur scène et que les gens applaudissaient comme si c'était une big star, je me suis demandé si j'avais raté quelque chose sur scène mais non, il faut dire qu'il y avait pas mal de fan dans la salle, certains habillés d'époque! Ma voisine (totale inconnu) a essayé de mettre l'ambiance en tapant dans les mains à deux reprises, ça n'a pas marché, le couple a côté de nous est parti à l'entracte, voilà une ambiance bien étrange. La chanson fare est expédié en quelques minutes, le clip est pas mal et bien on ne retrouve pas du tout la même chose sur scène, ce qui est dommage. Les chorégraphies valent les prime time de TF1 et France2 pour les soirées de variétés, aucun mélange entre les danses d'époque et les danses contemporaines. Ce qui est vraiment dommage c'est de ne pas profiter du personnage de Mozart pour faire écouter beaucoup plus sa musique, car les personnes dans la salle s'ils aiment ce genre de musique ne sont pas du genre à écouter "La Flûte enchantée" ou ses requiems donc c'était l'occasion de leur faire découvrir autre chose, il y a eu un très beau moment d'opéra avec un air de "la flûte enchantée" mais ça n'a duré que 3 minutes, il n'a pas écrit qu'un opéra, à ce que je sache. Le nom de Mozart n'est qu'un prétexte, ça aurait pu être n'importe qui d'autres, il n'est pas assez utilisé, il n'y aucune émotion, il meure à la fin, oui je suis désolée de vous apprendre que Mozart est mort, est bien on ne sent aucune tension, aucune émotion dans le public, ni chez les acteurs. Direction Londres pour voir une véritable comédie musicale!!

08:10 Publié dans Concert | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mozart












