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30/08/2011

Un Jour (One Day)

jim sturgess, anne hathaway, patricia clarksonContrairement à ce que l'on pourrait penser Un Jour n'est pas une simple comédie romantique qui joue avec les sentiments des personnages autant qu'avec ceux des spectateurs en faisant trainer le moment où ils se mettront enfin ensemble. Quoique sur ce dernier point peut être un peu mais de la façon la plus valorisante qui soit. Car Un Jour est absolument bien écrit et, contrairement à une simple comédie romantique, construit de façon touchante, sur une période de 20 ans, le même et unique jour, les vies de deux personnages totalement différents mais dont les destins sont intrinsèquement liés. Qu'ils soient ensemble ou non, à travers une seule et même date on devient les témoins de l'évolution de ces deux êtres, de leur amour plus ou moins grandissant.
Les personnages sont très bien définis, chacun ayant son autonomie par rapport à l'autre. Mais surtout ce qui change c'est que le film n'est pas seulement basé sur l'histoire d'amour entre les deux (Anne Hathaway et Jim Sturgess). La preuve en est, il ne montrent pas le moment où ils ont couché ensemble alors que dans toute autre comédie romantique cette scène aurait tenu un bon quart d'heure à l'écran. Le fait de montrer l'évolution de leur relation et de leur vie à chacun en se basant sur une seule date (date à laquelle il ne se passe pas forcément quelque chose d'exceptionnel) rend leur histoire unique et profonde. On se rend compte alors que ce sont aussi les petits moments de la vie quotidienne qui définissent un couple. Et c'est ce qui rend ce film très réaliste et plus fort que tout autre film romantique formaté.
Et pour rajouter au plaisir, les acteurs joue de leur alchimie pour former ce couple très attachant qui nous transporte dans la passion et l'humour.

29/08/2011

Melancholia

J'appréhendais d'aller voir ce film, ayant déjà vu quelques uns des précédents films de Lars Von Trier et n'aimant pas trop son style et sa façon de faire surtout. Qu'elle n'aura été ma surprise donc en voyant ce film bouleversant qui ne vous laisse pas indifférent, en positif ou en négatif.

lars von trier, kirsten dunst, charlotte gainsbourg, charlotte rampling, john hurt, kiefer sutherland, stellan skarsgard, alexander skarsgard, udo kierSur le fond ce film est à l'image de son réalisateur, déprimant. Mélancholia met en scène la fin du monde vue à travers la dépression d'une jeune future mariée (Kirsten Dunst qui mérite largement son prix à Cannes) et de sa famille qui subit de plein fouet son mal être. Après Antichrist Lars Von Trier continue d'exprimer à travers ses films ce sentiment impuissant qu'est la dépression.
Le film commence en respectant le principe du dogme, qui laisse place à l'improvisation et à une liberté totale de réalisation, sans contraintes et en jouant la spontanéité. Cette spontanéité se retrouve dans la réalisation de Lars Von Trier avec une caméra en mouvement perpétuel qui lors d'une scène de diner (qui n'est pas sans rappeler le Festen de Vinterberg) suit les personnages au plus près et finit par donner la nausée et peut pousser à quitter la salle tellement la vision est insupportable. Cette séquence correspond à la première partie du film, et sert à présenter les personnages et montrer l'état dépressif de Justine et son isolement face aux autres. Cet isolement va en s'accentuant dans la deuxième partie du film, celle où la planète Melancholia s'approche dangereusement de la Terre et risque de l'anéantir, au point de créer un malaise avec le spectateur. Ce malaise ne nous quittera plus jusqu'à la fin.

Sur la forme, ce film est tout simplement sublime. Dès les premières images, ou plutôt dès les premiers tableaux, qui montrent les personnages dans des situations apocalyptiques, le réalisateur nous renvoie à des références culturelles et picturales indéniables qui seront confirmées plus tard dans le film. Ces premiers plans, d'une beauté picturale et d'un symbolisme incroyables, nous transportent dans un univers très riche visuellement qui ne peut que confirmer le talent de créateur de Von Trier. La musique elle-même est très puissante, elle s'impose comme le chef d'orchestre de ce film qui emmène le spectateur dans des chemins détournés et inextricables dont il ne ressortira pas indemne.

28/08/2011

Cowboys et Envahisseurs (Cowboys and Aliens)

jon favreau, harrison ford, daniel craig, olivia wilde, sam rockwell, paul dano, keith carradinePar curiosité je suis allée voir Cowboys et Envahisseurs, partant du principe que cela ne sert à rien de juger un film, aussi ridicule son concept puisse être, sans l'avoir vu. Je voulais voir si l'audace du sujet l'emportait sur son contenu. Après avoir subi deux heures de grand n'importe quoi, je peux dire en toute sincérité que ce film est juste ridicule et sans intérêt.

Pourquoi pas un film de science fiction avec des extra-terrestres dans le désert? Roswell au Nouveau-Mexique n'est pas très éloigné de ce concept. Mais Cowboys et Envahisseurs n'est pas qu'un simple film de science-fiction. C'est aussi et surtout un western. Et le problème est là. Le western a ses codes bien déterminés et les intégrer au cœur d'un film de science-fiction (ou vice-versa) rend le tout dérisoire et ridicule. On n'y croit pas une seule seconde.
Surtout qu'on attendait mieux du réalisateur de Iron Man, devenu spécialiste des effets spéciaux. Car dans son western/science-fiction certaines scènes de combat entre les extra-terrestres et les cowboys sont extrêmement mal faites, au point d'avoir l'impression de voir un vieux film de série Z, ce qui enlève le peu de crédibilité qu'on aurait pu avoir au début.
De plus, l'histoire n'est même pas assez intéressante pour qu'on accroche. On a l'impression en regardant le film que c'est un rêve de gamin qui se réalise. Sauf que le gamin savait d'avance que son film n'allait pas marcher donc il s'est juste contenté du minimum syndical en montrant des vaisseaux extra-terrestres qui s'incrustent dans un western pour les attaquer.

On a juste l'impression de voir Alien (il y a une scène qui est copiée à l'image près avec le film Alien quand l'extra-terrestre s'approche d'un des personnages) chez John Wayne et Indiana Jones avec en arrière-plan Independance Day. Mais sans vraiment de cohérence entre les différents genres. Mais traité de façon sérieuse. Le problème est peut être là, le film se prend trop au sérieux et ça ne colle pas avec son sujet.
Pourtant le côté western était intéressant et le début du film va dans ce sens avec cette histoire de grand patron assoiffé de pouvoir et d'argent (Harrison Ford) qui terrorise et gouverne une petite ville du far west. Et ce qui relevait le niveau du scénario et le rendait original c'est l'arrivée d'un étranger (Daniel Craig) dans cette ville, ayant totalement perdu la mémoire mais sachant mettre a tapis toute personne s'approchant de lui. Il y avait là un potentiel pour en faire un bon western. Surtout lorsque l'on a dans un même casting Harrison Ford et Daniel Craig qui ont tous les deux un tempérament assez fort pour produire un affrontement digne des grands westerns. Dommage que les producteurs et réalisateur n'aient pas vraiment cru au potentiel de leur sujet.

16/08/2011

Espions sur la tamise (ministry of fear)

fritz langJ'avais été beaucoup déçu par les films de Fritz Lang tourné à Hollywood, il était très loin du cabinet du docteur mabuse ou de M le maudit, même si un réalisateur ne peut pas faire toujours là même chose, il garde tout de même un univers. Univers que l'on retrouve un peu dans ce film d'espionnage, digne de Hitchcock. Lang utilise parfaitement les ombres comme il avait su si bien le faire, et la caméra réussi à disparaître pour que l'on soit happer dans l'histoire, qui n'est pas très recherché mais il y a un certain suspense, une tension dans le jeu de qui est qui, qui s'installe petit à petit. Mais au-delà du film d'espionnage, Fritz Lang parle de la guerre, et surtout du nazisme, lui qui a fui l'Allemagne à cause de l'arrivée du nazisme, il tourne ce film en 1944, il diabolise complètement les espions nazis, et reprend le thème de M le maudit, nous ne savons pas qui se cache derrière les personnes que nous côtoyons. Ce n'est pas un grand film, mais il se regarde sans trop de difficulté.

A Londres, un homme entre en possession de microfilms qui ne lui sont pas destines. Des espions nazis le traquent pour recuperer les precieux documents.

15/08/2011

La grande illusion

jean renoir,jean gabin,pierre fresnay,eric von stroheimIl a inspiré "La grande évasion" mais il est tout de même plus classe, évidemment moins d'action mais plus dans le ressenti, le patriotisme, le don de soi. C'est un classique car il parle d'un terme universel, la bêtise des guerres tout d'abord et le rapprochement entre les gens, quelques soit la nationalité, thème reprit par le film Joyeux Noël, dont l'armée ne veut pas entendre parler, La grande illusion a tout bonnement été condamné en Grande-Bretagne par Churchill, et interdit en Belgique par le frère du scénariste du film. Il l'a été également en Italie et en Allemagne, nous sommes au bord de la seconde guerre mondiale, difficile de faire un rapprochement entre les peuples. Tout cela montre que même 60 ans après il est toujours difficile de parler de la guerre au cinéma, c'est presque un sujet tabou, les sentiers de la gloire de Kubrick a été interdit pendant des années en France. L'incapacité des Hommes à avoir un minimum de recul sur leurs erreurs et incroyable et surprenant, et ces phrases de dialogue :

Maréchal : Il faut bien qu'on la finisse cette putain de guerre... en espérant que c'est la dernière.
Rosenthal : Ah, tu te fais des illusions !"

sont malheureusement toujours d'actualité. Au-delà de l'histoire, Jean Renoir a su faire un bon casting, Pierre Fresnay incarne à merveille l'officier français, cette aristocratie dans l'armée, à l'inverse de Jean Gabin qui incarne un lieutenant. Il a réussi à insérer des moments d'humour avec le théâtre des armées mais également beaucoup d'émotion, surtout lorsque la jeune femme chante devant les soldats, c'est bouleversant. L'affiche du film est à l'image du film, percutante et magnifique. Jean Renoir s'est parfaitement retranscire les sentiments humains face à une situation, il le fera encore très bien dans son prochain film "La règle du jeu", il me reste donc encore pas mal de films à voir pour voir la condition de l'Homme.

Pendant la Première guerre mondiale, le capitaine Boeldieu et le lieutenant Maréchal sont faits prisonniers au camp Hallbach. Ils font connaissance avec leurs nouveaux "compagnons de chambrée", prisonniers comme eux : Rosenthal, un bourgeois parisien, Cartier, un acteur, et deux autres officiers. Ensemble, ils décident de tout mettre en oeuvre pour s'évader, et se mettent à creuser un souterrain. Alors que leur labeur touche à sa fin, ils apprennent qu'ils vont être transférés dans un autre camp...

14/08/2011

Comment je suis allée en Afrique avec Bogart, Bacall et Huston et faillis perdre la raison

katharine hepburn, humphrey Bogart, lauren bacall, john hustonPour une fois ce n'est pas une autobiographie que j'ai découvert grâce à la brocante du Festival Paris cinéma mais l'histoire d'un tournage, et quel tournage! Celui de The African Queen qui permit à Humphrey Bogart de remporter un oscar. Oubliez les dire des acteurs qui disent tout le temps, le tournage était merveilleux, on s'est tous très bien entendu, non Katharine Hepburn n'est pas du genre à faire dans la dentelle, loin de là, elle raconte tout, de son désespoir de n'avoir pas de scénario et de ne pas pouvoir en discuter avec Huston, en passant par un safari et de parler de choses très intime. On sent le plaisir qu'elle a eu pendant ce tournage, qui n'a pas été facile, vous pouvez l'imaginer, un tournage en plein coeur de l'Afrique en 1950, ça a dû être quelque chose, les moyens étaient pas les même qu'aujourd'hui, comme elle le décrit si bien, c'était épique. On apprend la génèse du projet, et véritablement le tournage du début à la fin. C'est passionnant, on plonge au coeur du tournage avec ses joies, ses peines, ses difficultés. Elle écrit avec beaucoup d'humour, se mettant parfois à la place du lecteur qui va lire ses écrits qui peuvent être parfois surprenant plus que choquant comme elle peut l'imaginer, le livre a été écrit en 1987, il y a plus choquant d'apprendre comme ils ont fait pour aller au toilette au milieu de la jungle ou de parler de diarrhée. Katharine Hepburn a représenté la femme indépendante, et même dans ses écrits on peut le ressentir. si vous aimez le film, si vous aimez Katharine Hepburn vraiment essayer de trouver ce livre qui est passionnant.

13/08/2011

Mes meilleures amies (bridesmaids)

rose byrne,maya rudolph,kristen wiig,jon hammJe dois dire que cela a été une véritable surprise de voir ce film, autant parce que cela peut paraître trash, certains l'ont comparé à Very Bad Trip, je n'irai pas jusque là car Very Bad Trip était vulgaire, en essayant de faire de plus en plus bête dans les blagues et dans les idées, aec des stéréotypes ridicule, à la différence, ce film est drôle, vraiment drôle car bien écrit, on sent une sincérité dans l'écriture, car elles n'ont pas cherché à seulement faire rire, elles ont démontré sur les femmes pouvait être aussi trash que les hommes, sans faire dans la surenchère, elles ont gardé le côté film de filles, avec pas mal de sentiments. Il y a un mélange des genres excellents, la salle a extrèmement bien réagi, et je me suis laissé prendre au jeu. Il y a de très bonnes trouvailles, et je peux dire qu'enfin ils ont fait un film drôle et sentimentale à la fois, sans fioriture, en montrant ce que les femmes peuvent être parfois car oui certaines peuvent être trash. Il a très bien marché aux USA, et il devrait faire les mêmes scores en France, et pour une fois cela est mérité. On ne sait pas s'il fera beau ou moche donc c'est le moment d'aller dans les salles de cinéma, et c'est un très bon divertissement donc n'hésitez pas. Le casting est parfait, Kristen Wiig est une belle découverte car en plus d'avoir écrit l'histoire, elle sait très bien jouer, elle a tout de même fait ses armes au Saturday Night Live. Rose Byrne est une surprise dans ce rôle de petite fille riche, très sur d'elle loin de son rôle d'avocat dans Damages (très très bonne série au demeurant), quand à Maya Rudolph nous avions eu le plaisir de la découvrire dans "Away we go", elle est aussi bien dans un autre registre. Comme il est dit de plus en plus dans les magazines, les filles ont pris le pouvoir, et changent elles-même l'image que leur a donné Hollywood.

Annie a la poisse. Son fiancé l’a quittée et son nouvel amant est un goujat. Lillian, sa meilleure amie, file quant à elle le parfait amour. Lorsqu’elle lui annonce son futur mariage, Annie oublie ses soucis pour se consacrer à son rôle de témoin et transformer les préparatifs en un moment magique et privilégié. Mais c’est sans compter sur les autres amies de Lillian, l’insatiable et athlétique dragueuse Megan, la candide Becca,l’ex-beauté Rita et l’ultra-snob Helen… toutes incontrôlables et décidées à donner de la voix pour imposer leurs choix dans l’organisation de l’enterrement de vie de jeune fille. Débute alors une délirante aventure…!

12/08/2011

La planète des singes (Planet of the apes)

charlton heston, linda harissonVoilà c'est chose faite, j'ai vu le film par lequel tout a commencé, parce que je l'ai découvert, il y a eu plusieurs suite à ce film, 4 films avec le plus souvent les mêmes acteurs. Oui le film est très bien fait au niveau des maquillages, c'est assez impressionnant d'imaginer qu'en 1968 les effets spéciaux soient aussi bien fait, généralement on se rend compte assez vite que c'est faux, là aussi cela nous permet de nous concentrer sur le film, qui pose à peu près les mêmes thèmes que la planète des singes : les origines, il va tout de même un peu plus loin pour montrer l'Homme, ses croyances, sa vulnérabilité lorsqu'il est démuni, sa bestialité. Les dialogues sont très bien écrit, il y a presque un procès sur l'être humain, et les arguments sont très bons, j'ai été assez bluffé et l'on voit par là, l'excellent travail qui a été fait sur le film des origines, qui ne trahit pas le film d'origine alors que celui de Tim Burton a énormément changé les choses, en faisant plus de scène d'action. Je comprend pourquoi ce film est devenu culte et que son discours heureusement et malheureusement toujours d'actualité. Je me demande ce qu'ils ont pu traité dans les autres films car rien que les titres ne donnent pas forcément envie de les voir, on sent qu'ils ont utilisé le succès du premier pour gagner de l'argent, étrangement il n'y a que le premier qui soit resté dans les classiques. Le secret de la planète des singes, les évadés de la planète des singes, la conquète de la planète des singes et pour finir la bataille de la planète des singes, j'ai l'impression de lire des titres de films de série Z mais la curiosité me poussent à les regarder, encore une saga de films à regarder.

Egaré dans l'espace-temps, un engin spatial américain s'écrase en 3978 sur une planète inconnue. Les astronautes Taylor, Landon et Dodge découvrent que les hommes primitifs de cette planète mystérieuse sont placés sous le joug de singes très évolués...

11/08/2011

Killing Bono

ben barnes, robert sheehan, pete postlethwaite

J'aurai pu faire parti du groupe U2, voilà avec quoi doit vivre Ivan Mccormick depuis de trente ans. Forcément lorsqu'on le lit de telle manière, cela surprend mais il faut bien suivre cette histoire assez incroyable tout en étant étrange de ses deux frères qui vivent avec l'ombre de U2 depuis la fin du lycée. C'est cette phrase qui nous reste en tête à la fin du film, car pour le coup l'histoire est digne d'un film américain tellement les choses paraissent énorme, et pourtant tout cela est une histoire vraie. Les comédiens sont bons mais il n'y a d'intéressant que l'histoire, la réalisation n'a rien d'intéressant, on a l'impression quelle est victime de son sujet, on ne sent pas vraiment le rock, les années 80, peut-être cela est-il voulu mais on passe à côté de choses parfois intéressante, on ne voit pas le temps passer, j'ai eu l'impression qu'il n'y a eu qu'une année de passé alors qu'il y a au moins 15 ans entre le début et la fin, ce qui est parfois déconcertant pour suivre correctement, il n'y a pas véritablement d'évolution des personnages, hors on change quelque peu en dix ans, cela n'aide pas à rentrer totalement dans le film, où certes c'est l'histoire des deux frères qui est intéressant mais la musique est à part alors quelle fait partie intégrante de leur vie, tout est trop lisse, trop simplifié et c'est vraiment dommage car il y a une vraie matière à raconter une histoire encore plus forte. Ce qui nous a plu c'est de découvrir cette histoire rocambolesque jusqu'au bout, et encore aujourd'hui.

Neil McCormick n’en doute pas : une vie de rock star l’attend. Avec son frère Ivan, ils vont créer Shook Up, le plus grand groupe de rock du monde !
Au même moment, Paul, leur camarade de classe, crée son propre groupe, U2, et se fait appeler Bono.
Mais Neil est persuadé que Paul n’a pas l’étoffe d’une star et que dans son ascension vers la gloire, Shook Up laissera U2 loin derrière lui…

10/08/2011

La planète des singes: les origines (rise of the planet of the Apes)

james franco,freida pinto,tom felton,brian coxLe film de 68 est connu pour son maquillage, surtout l'utilisation de masques, ce qui ne c'était jamais fais, au point où John Chambers a reçu un oscar d'honneur pour son travail sur le maquillage. Et bien on peut dire que ce retour aux origines est bien fait, non pas dans les maquillages car tout à était fait en motion capture, mais le tour de force est de nous faire croire à ces images, autant que l'on croit à ceux de 68, les expressions sont extrèmement réaliste, c'est bluffant, et cela aide évidemment à rentrer dans le film car j'ai oublié que ce n'était que des images, je suis rentré complètement dans le film, cela ne m'était pas arrivé depuis longtemps pour un blockbuster, car pour une fois le but n'est pas d'en mettre plein la vue, même avec tout ce que je viens de dire, mais c'est surtout ils ont pris le temps de raconter l'histoire, l'évolution du personnage est très bien faite, on comprend comment et pourquoi il en ait arrivé là, avec un vrai travail de réflexion sur le rapport humain-animal. Evidemment ils n'ont pas pu s'empêcher de faire un film avec une énorme menace, surtout à la fin mais au moins il donne envie de revoir le film de 68, je ne parle pas de celui de Tim Burton, qui était bien mais sans plus, il y a un côté artisanal bien plus intéressant avec celui de 68. Je n'ai pas pu m'empêcher de me poser la question de savoir si un film qui parle autant de l'espèce humaine, avec tout ce quelle a de mauvais aurais pu réellement se faire aujourd'hui sans qu'il y ait un premier film? Car le film parle d'humanité, de l'évolution, et nous renvoie ce que nous sommes à travers l'évolution d'une autre espèce, car elle finit par devenir une menace, d'où la phrase "l'Homme est une menace pour l'Homme", il y a une véritable réflexion sur l'Homme, qui est également aborder dans Green Lantern, qui bizarrement sort le même jour, et qui est également une histoire développée dans les années 60, il n'y a certainement aucun lien à voir dans tout cela, la question de l'humanité et de sa survie et de ce quelle est se pose encore au cinéma aujourd'hui mais les scénaristes piochent souvent dans le passé. Tout cela pour dire que le film est réussi, et que cela a été une très bonne surprise car je ne m'attendais pas du tout à ce que le film soit traité de cette manière.

Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.