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30/09/2011
Autant en emporte le vent

Tout le monde connaît le film, c'est celui qui a fait le plus d'entrée au monde, et cela date depuis 1939, oui Titanic, Avatar a rempli les caisses de James Cameron mais il n'a pas fait le même nombre d'entrée, c'est juste que le prix du billet à augmenter. Toutes les stars de l'époque ont essayé d'avoir le rôle de Scarlett, David O. Selznick a choisit une anglaise pour jouer une fille du sud, cela a posé quelque problème mais tous ont été convaincu devant la prestation de Vivien Leigh, qui a obtenu un oscar. Un premier oscar pour une actrice de couleur: Hattie McDaniel. Voilà pour le film qui a déchainé les passions et qui a encré le couple Leigh-Grable comme un des couples mythiques. Voilà pour le film, mais qui a lu le livre dont est adapté ce film? Car le livre fait 1200 pages. 1200 pages pour un film de 4h00, donc il a fallu faire des coupes, et quelles coupes! Des personnages qui disparaissent alors qu'ils ont une certaine importance dans le livre, des passages changés chronologiquement pour servir le romantisme et maintenir l'émotion jusqu'à la fin. Cela a été ma première surprise en lisant, c'est la différence assez grande au finale entre les deux. C'est forcément plus intense dans le livre, mais les caractères sont moins prononcés dans le film, la vie a l'époque est mieux montré, on ressent mieux les conséquences de la guerre et les agissements de Scarlett, c'est évidemment plus complet mais complet dans le mauvais sens du terme également car Margaret Mitchell est une femme née à Atlanta, grande ville du Sud, et conservatrice, et cela se ressent dans le roman, elle met son avis par rapport au changement que la guerre a engendré, on s'éloigne parfois du roman avec ses personnages, pour aller vers quelque chose de plus intime de la part de la romancière, c'est parfois maladroit et mal écrit, surtout qu'elle répète souvent les mêmes choses, mais elle traite souvent, très souvent de la fin de l'esclavagisme, et de la bétise que cela a eu pour cette civilisation des gens bien comme il faut, de la bétise de leur accorder le droit de vote, elle justifie même la création du Klu Klux Klan, qui pour elle est une bonne chose, c'est écrit de tel manière que cela ne vient pas des personnages, mais de la romancière et certainement de sa famille puisqu'elle vient d'une famille de soldat et ses ancètres se sont battus pour la cause, comme elle dit dans le roman, c'est à la limite du racisme, il ne faut pas oublier que le Klu Klux Klan existe toujours à l'époque où elle écrit le roman et la ségrégation également surtout dans le sud. La seule modernité de son roman, c'est que c'est une femme qui prend les choses en main pour faire vivre sa famille, elle en devient le chef d'ailleurs, comme elle même a été très tôt indépendante. Elle s'est évidemment servit de sa vie pour raconter cette histoire, tous les écrivains le fond mais derrière cette merveilleuse histoire romantique qui marque et marquera encore des générations grâce au film, il y a tout de même un livre presque politique tout à fait surprenant où la fameuse formule "c'était mieux avant" colle parfaitement. Hollywood n'a voulu garder que le bon côté et magnifié l'histoire de cette femme qui se bat pour survivre, elle et sa famille.
07:54 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : magaret mitchell
29/09/2011
Un heureux évènement
Si vous n'avez pas aimé "le premier jour du reste de ta vie", ne continuez pas à lire ces mots car nous aimons Rémi Bezançon, son deuxième était maitrisé de bout en bout, c'était une fresque familiale magnifique, et rempli d'émotions. On peut dire la même chose de son nouveau film, il continue dans le thème de la famille, mais une famille en devenir, et surtout centré autour de la femme, du corps de la femme et l'émotion de la femme lorsqu'elle attend un enfant. Il choisit un sujet tabou, non une naissance n'est pas forcément le plus beau jour de la vie d'une femme, car il y a énormément d'éléments qui font que ce n'est pas facile, pas facile pour un couple qui passe de deux à trois, et même lorsque l'enfant est voulu, c'est tout de même un bouleversement, et le film montre parfaitement ce bouleversement, et que le choix de faire un enfant n'est pas juste pour avoir quelque chose à soi ou pour payer sa retraite comme j'ai pu le voir lors de manifestation anti-avortement ou pour avoir des allocations. C'est le film le plus clair sur ce qu'est l'arrivée d'un enfant, on parle peu du baby blues et comme le dit Florence Foresti c'est un terme hyper cool pour un moment loin d'être agréable, on oublie petit à petit le message que la société veut faire passer sur le bonheur d'une naissance. Rémi Bezançon filme simplement, et avec une bande son parfaite pour cette magnifique histoire, il a choisit un casting qui fonctionne très bien, Pio Marmaï et Louise Bourgoin ont une complicité qui porte le film de bout en bout. C'est bouleversant mais non sans faire dans la tristesse ou la mélancholie ce qui n'est pas facile avec un sujet aussi difficile. Décidement Rémi Bezançon est un bon réalisateur qui nous promet encore de belles choses, en tout cas nous l'espérons.
"Elle m’a poussée dans mes retranchements, m’a fait dépasser toutes mes limites, m’a confrontée à l’absolu : de l’amour, du sacrifice, de la tendresse, de l’abandon. Elle m’a disloquée, transformée. Pourquoi personne ne m’a rien dit ? Pourquoi on n’en parle pas ?"
Un heureux événement ou la vision intime d’une maternité, sincère et sans tabous.
07:50 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : louise bourgoin, pio marmaï, josiane balasko, anaïs croze, daphné burki, thierry frémont, firmine richard
28/09/2011
Un jour à New York (on the town)

Il est vrai que l'on pourrait dire que les comédies musicales sont un peu kitsch mais ils sont loin de n'être que des films avec des moments chantés et dansés. Avec ce film, j'ai été surpris pas l'audace des personnages, les femmes travaillent et décider de leur vie, il est certain que cela peut prêter à sourire mais j'ai vraiment été surpris par une certaine désinvolture, de la femme qui prend les devants, le film date tout de même de 1949, et l'on ne peut pas dire que les femmes à l'époque était loin mais très loin de la femme libérée, elles sont presque à égalité avec les hommes dans ce film, après cela reste un film assez simpliste, c'est une histoire romantique, sympatique avec de bons passages musicaux. Première collaboration de Stanley Donen et Gene Kelly à la réalisation qui vont faire des merveilles par la suite avec "Chantons sous la pluie". C'est la première comédie musicale que j'ai vu au théâtre du Châtelet, j'avais été impressionné par l'ingéniosité de la mise en scène et surtout les décors qui étaient parfois énorme. Mais surtout par le professionnalisme des comédiens qui avait fait une performance incroyable, et qui m'ont donné envie de continuer à voir des comédies musicales dans cette magnifique salle qu'est le théâtre du Châtelet.
En permission à New York pour vingt-quatre heures, Gabey, Chip et Ozzie vont rencontrer les femmes de leur vie.
08:06 Publié dans Cinéma, comédie musicale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gene kelly, frank sinatra, stanley donen
27/09/2011
Une Fiancée pas Comme les Autres (Lars and the Real Girl)
Avant de s'attaquer aux vampires dans Fright Night, Craig Gillepsie a marqué le monde du cinéma indépendant américain avec cette perle qu'est Une Fiancée pas Comme les Autres. Le genre de film qu'on ne voit passer qu'une seule fois dans sa vie. C'est un concentré d'émotions qui marque les esprits par la singularité de son sujet.

Un jeune homme introverti, Lars (Ryan Gosling), qui vit reclus dans le garage de la maison familiale, se trouve une petite amie sous la forme d'une poupée gonflable. Sous les conseils de sa psy, la famille de Lars va le laisser dans son délire, voire même l'accompagner en faisant entrer sa fiancée, Bianca, au sein de la communauté.
Une Fiancée pas Comme les Autres marque par l'humanité qu'il dégage. Il montre à quel point il suffit de dépasser les apparences, de creuser plus la surface pour s'apercevoir de la véritable valeur des gens. Ce film touche en plein cœur, on est transporté par les émotions qu'il dégage.
Cette communauté s'est réellement prise d'affection pour cette "fille". Plutôt renfermés sur eux-même, loin de la folie urbaine moderne, les habitants de cette communauté vont utiliser ce bouleversement qu'a entrainé la présence de Bianca pour égayer leur vie, se sortir de leur quotidien. Quand à Lars, il utilise Bianca comme un moyen libérateur de s'ouvrir aux autres. Ce qui le rend encore plus touchant, c'est qu'il y croit dur comme fer à la réalité de cette fiancée. Et le jeu de Ryan Gosling à cet effet en est encore plus incroyable et touchant. Il est tellement crédible dans le rôle de cet homme introverti, socialement inadapté, qu'on éprouve réellement de la peine pour lui. Il arrive à nous bouleverser avec juste un regard ou une expression. Cette performance d'acteur permet au film de se glisser à un niveau très élevé. On ne peut que être touché par tant d'humanité et de bons sentiments.
08:13 Publié dans DVD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : craig gillepsie, ryan gosling, emily mortimer, patricia clarkson, paul schneider
26/09/2011
Fright Night
Remake de la comédie Vampire, vous avez dit Vampire?, Fright Night est dans le même esprit que Zombieland, du pur divertissement qui nous emmène au cœur de Las Vegas, dans un univers où les vampires existent.

Ce film ne se prend pas au sérieux, il se moque même des films de genre pour notre plus grand plaisir. Il faut vraiment prendre Fright Night comme un pur divertissement, un film sans prétention qui va vous faire passer un très bon moment.
Avec une mise en scène moderne qui nous plonge au cœur de l'action, joue sur le suspense avec des angles de prise de vue qui nous surprennent autant qu'ils sont prévisibles.
De plus, la 3D, pour une fois, sert très bien le film. On redemanderait presque des morts de vampire pour avoir ces effets de pluies de cendres qui nous donnent l'impression de vivre le moment, d'y être. Vous rajoutez à cela une bonne dose d'humour, un casting 4 étoiles avec un Colin Farell étonnant de sadisme et un Anton Yelchin (Coeurs Perdus en Atlantide ou plus récemment Le Complexe du Castor) qui s'affirme de plus en plus comme un grand acteur. Et si en plus, pour ces messieurs, je vous dit qu'il y a de jolies filles, des scènes de poursuite en voiture, que demander de plus.
08:13 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : craig gillepsie, anton yelchin, colin farrell, toni collette, david tennant
25/09/2011
West Side Story
Grand classique de la comédie, et grand classique pour le scénario puisqu'il reprenne la légendaire histoire de Roméo et Juliette, maintes fois reprise mais cette fois en comédie musicale, transposé dans le New York des années 60, sur fond d'immigration et d'intégration, thème toujours d'actualité, c'est pour cela que ce film reste et restera malheureusement toujours d'actualité. Les musiques du film ont fait le tour du monde, on a envie de danser dès qu'on les entend chanter. Cela n'a pas manqué sur la pelouse de la Vilette où il était projeté pour terminer ces projections en plein air qui ont été sous le signe de la pluie car malheureusement j'ai pu voir peu de film cet été. Mais au moins quel film! La pelouse était pleine, c'était woodstock, le moindre centimètre de pelouse était utilisé, c'était incroyable et les gens n'arrêtaient pas d'arriver. L'ambiance était présente soit par le claquement de doigts, soit par les chasons, cela donne une dimension autre au film, et c'est ce qui a fait que nous avons passé une excellente soirée. Je l'avais vu, il y a longtemps, j'avais oublié le côté un peu kitsch parfois, les effets de caméra entre les couleurs parfois poussés à fond ou le floutage pour se concentrer que sur les protagonistes, mais il faut dire que cela était de l'innovation à l'époque, comme ce début, très long, avec les musiques du film, et ensuite le travelling sur la ville de New York, qui a été le premier de l'Histoire du cinéma. Tout cela avec le faite que le film était projeté sur un écran géant fait que l'on ne peut être plongé dans cette histoire et ses musiques. Il ne me reste plus qu'à le voir sur scène!
Dans le West Side, bas quartier de New York, deux bandes de jeunes s'affrontent, les Sharks de Bernardo et les Jets de Riff. Un ex des Jets, Tony, s'éprend de Maria, la soeur de Bernardo.
07:37 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : georges chakiris, nathalie wood, robert wise, rita moreno
24/09/2011
Drive
Il a fait la sensation au dernier Festival de Cannes, il est reparti avec le Prix de la Mise en Scène. Et son prix est largement mérité. Dans un rythme effréné et un concentré d'énergie (il suffit de voir la scène d'ouverture, extrêmement bien maitrisée et captivante pour se rendre compte du génie que l'on a en face de nous), en alternant avec une fluidité déconcertante les scènes d'action et les scènes romantiques, le réalisateur, Nicolas Winding Refn (Bronson), met en scène l'histoire de cet homme dont on ne connaît rien qui est conducteur de malfrats à ses heures perdues.
Ce qui est incroyable dans ce film c'est qu'il y a un véritable équilibre entre les scènes d'action et de violence, très crues et très bien maitrisées, et puis les scènes romantiques sur lesquelles souffle une espèce d'atmosphère chaleureuse et envoûtante.On est véritablement pris dans le film par ces deux histoires qui s'entrecroisent, se mélangent pour donner un film puissant en émotions et en sensations fortes.
Le fait de situer son film à Los Angeles sert très bien le film. Car non seulement il amène un esprit de liberté vis à vis des personnages et de leurs actions. La ville est gigantesque, elle offre un terrain de jeu et des décors aussi variés et communs qu'insolites. Mais en contre-partie, elle aliène encore plus les personnages. Dans cette immensité où tout le monde se mélange, les personnages interprétés par Gosling et Casey Mulligan sont solitaires, sans repères. Drive met en avant cette jeunesse perdue, sans repères qui essaye d'évoluer tant bien que mal dans cette société individualiste.
Et ce qui est d'autant plus incroyable c'est le jeu tout en subtilité de Ryan Gosling. Il représente la force tranquille, cet homme énigmatique et mystérieux, sans histoires qui fait son petit bout de chemin sans causer de soucis à personne. Sauf que lorsque sa part d'animalité ressort, et de façon très très surprenante, on a affaire à une bête sanguinaire au regard de fou. Et la performance incroyable de Gosling, qui passe de l'un à l'autre de façon très naturelle et subtile est un atout indispensable à la réussite de ce film.
Le film sort le 05 octobre prochain sur les écrans. Courrez-y!!!!!!!!
08:05 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas winding refn, ryan gosling, carey mulligan, bryan cranston, albert brooks, christina hendricks, ron perlman, oscar isaac
23/09/2011
Mais comment font les femmes? (I Don't Know How She Does It)

Le titre prête à sourire, c'est le titre d'une couverture de magazine. Vous l'aurez compris le film traite de la différence Homme-Femme et surtout comment font les femmes font pour travailler, élever des enfants et être toujours parfaite, nous sommes à la limite du documentaire, le film commence avec des interviews des amis du personnage principale, joué par Sarah Jessica Parker, donc nous sommes dans le film sociologique qui ne finit que par être caricaturale, et très gentillet. Oui, nous le savons c'est dur pour une femme de travailler et élever des enfants en même temps, les hommes font de plus en plus de choses à la maison mais cela n'est pas assez, d'ailleurs j'ai été surpris qu'à aucun moment dans le film, elle ne lui reproche pas plus de choses, à part changer une couche et les prendre à l'école, le mari est plutôt détendue donc je me dis qu'elle tend le baton pour se faire battre, le personnage est un peu chargé, tout en étant pas très loin de la vérité pour certaines femmes. Hollywood apporte un nouveau style de femmes depuis quelque temps, entre les femmes de "mes meilleurs amies" qui n'ont rien à envier aux hommes dans le trash et le sexe mis en avant avec "sexe entre amis" et les femmes travailleuses et en même temps au foyer, on change de registre, car ils ont bien compris qu'il n'y a pas que les ados ou les trentenaires qui allaient au cinéma. Mais pour ce film cela reste tout de même à la surface du propos, la femme est toujours en dessous de l'homme, le rapport de force n'est pas égal, et le film n'essaye pas de montrer qu'il devrait l'être donc sympa mais sans trop réfléchir non plus comme si les scénaristes pour ce film et tant d'autres auraient peur de faire trop intello. Et surtout comment dire aux femmes, regardez vous êtes l'égal de l'homme, nous sommes à la limite du film de propagande pour certaines choses, on s'éloigne énormément de la réalité!
Kate est mariée, a deux enfants et un job épuisant.
Professionnelle jusqu’au bout des ongles, elle jongle avec un emploi du temps de ministre pour concilier son travail, l’éducation de ses enfants et sa vie de couple.
Sa vie est une succession de mini-cataclysmes auxquels elle doit trouver des solutions : comment réussir une conférence-call en préparant le diner de ses enfants ? Comment arriver à se faire des soirées entre copines quand le petit dernier est malade ? Comment être sexy avec son mari après 12h au bureau ?
Mais comment font les femmes ? Si c’était si simple, les hommes feraient pareil…
08:08 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarah jessica parker, pierce brosnan, greg kinnear
22/09/2011
Crazy, stupid, love

L'affiche titre: le film qui renouvelle le genre. Mais quel genre? la comédie, la comédie romantique, la comédie familiale car c'est un peu tout ça ce film. Je n'irai pas jusqu'à dire qu'il renouvelle le film mais cela change, je comprend pourquoi Ryan Gosling a choisi ce film, lui qui choisit des films généralement avec un rôle difficile, indépendant, là le rôle est intéressant, et les personnages dans son ensemble sont intéressant, et comme il l'a dit dans une interview, il souhaitait travailler avec Steve Carell. Le casting est très bon, et ils permettent àl'histoire de prendre une ampleur plus importante. D'ailleurs l'histoire est assez simple, mais les scénaristes ont réussi à trouver quelques idées qui font que l'on est parfois surpris, et surtout il casse un peu le genre de la comédie romantique avec la musique qui vient toujours au moment intense, ils ont utilisé les codes du genre, tout en les critiquant. Je ne peux pas dire que j'en suis sorti avec une émotion intense, ou en ayant beaucoup rit mais tout simplement en ayant passé un bon moment, c'est tout ce que l'on demande à une comédie.
A tout juste quarante ans, Cal Weaver mène une vie de rêve - bonne situation, belle maison, enfants formidables et mariage parfait avec sa petite amie du lycée. Mais lorsqu’il apprend que sa femme, Emily, le trompe et demande le divorce, sa vie « parfaite » s’écroule. Pire, dans le monde des célibataires d’aujourd’hui, Cal, qui n’a plus dragué depuis des lustres, se révèle un modèle d’anti séduction. Passant désormais ses soirées à bouder tout seul au bar du coin, l’infortuné Cal est pris en main comme complice et protégé d’un séduisant trentenaire, Jacob Palmer. Pour l’aider à oublier sa femme et à commencer une nouvelle vie, Jacob tente de faire découvrir à Cal les nombreuses perspectives qui s’offrent à lui : femmes en quête d’aventures, soirées arrosées entre copains et un chic supérieur à la moyenne.
Cal et Emily ne sont pas les seuls en quête d’amour: le fils de Cal, Robbie, 13 ans, est fou de sa babysitter de 17 ans, Jessica, laquelle a jeté son dévolu… sur Cal ! Et en dépit de la transformation de Cal et de ses nombreuses nouvelles conquêtes, la seule chose qu’il ne peut changer reste son coeur, qui semble toujours le ramener à son point de départ.
07:49 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ryan gosling, steve carell, julianne moore, emma stone, marisa tomei, analeigh tipton
21/09/2011
Restless
Une jeune adolescente (Mia Kasikowska) tombe sous le charme d'un jeune homme (Henry Hopper), tout aussi dans les étoiles qu'elle, qui s'incruste aux enterrements. Le couple hors-normes qu'ils forment va apprendre à se connaître tout en sachant que la fin est inévitable.

Restless est une très belle comédie romantique dramatique qui rappelle beaucoup Virgin Suicides par son thème et son traitement poétique qui laisse planer une atmosphère étrange et intemporelle, lumineuse et enchanteresse (malgré un thème très sombre). Malheureusement la comparaison s'arrête là. Alors que Virgin Suicides nous transporte et nous émeut jusqu'au plus profond de notre être, il manque à Restless un petit quelque chose, une étincelle qui illuminerait le film et lui donnerait plus de profondeur.
Car cette douce et amère comédie romantique sur le premier amour s'encombre d'une lenteur due à la mélancholie qu'amène le sujet et la façon dont il est traité, avec beaucoup de retenue et de poésie. L'histoire est originale et touchante, les comédiens sont captivants, ils nous font plonger dans leur bulle romantico-morbide avec plaisir. Mais l'on ne va pas au-delà.
07:41 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : gus van sant, mia wasikowska, henry hopper, ryo kase







