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26/10/2011
Rappel des principaux titres
Au lieu d'aller voir Tintin, nous vous conseillons d'aller voir les films suivants:
Si vraiment vous avez tout vu: la couleur des sentiments
Et si vraiment vous vouslez voir Georges Clooney et Ryan Gosling parce que vous adorez alors que le film n'est pas à la hauteur, vous pouvez aller voir : les marches du pouvoirs
08:26 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
25/10/2011
Tintin
Pourquoi nous n'irons pas voir Tintin!
Tout d'abord, trop de pub tue la pub. Nous avons eu le droit à Tintin sous toutes les coutures, de la voiture au fastfood à je ne sais quoi encore qui n'a absolument rien avoir avec l'univers de Tintin, mais il fallait bien qu'il rentre déjà dans leurs frais car les marques ont payées cher leur droit d'entrée et c'est facile cela fait de la publicité gratuite pour le film mais alors qu'est ce que c'est chiant de la voir partout. Déjà on se tape la bande annonce à chaque fois que l'on voit un film, que tous les journaux en parlent, spécialisés ou non, que l'on annonce une avant-première exceptionnelle en présence de Spielberg au Grand Rex, on a l'impression qui c'est le film de l'année. Mais ils peuvent perdre gros d'où ce matraquage médiatique car Tintin n'est pas connu aux Etats-Unis, il l'est évidemment en Europe, je me souviens du succès de l'exposition à Beaubourg sur ce sujet, qui n'a pas lu au moins une BD des épisodes du reporter?
Mais il est bien là le problème, c'est que nous connaissons Tintin, et ce que j'ai pu voir avec la bande-annonce, c'est que ce n'est pas le Tintin de la BD, évidemment il est difficile de retranscrire de la BD à l'écran un personnage comme celui ci mais de là à changer le caractère même du personnage! on le voit tirer, on le voit faire une course poursuite, en fait on voit un film pour attirer les américains! Les BD ne sont pas des comics avec de gros méchants et un sauveur de l'humanité pour personnage principal, non Tintin est un simple reporter qui parcourt le monde, voilà ce qu'on lit lorsque l'on est jeune, et cette lecture prend une autre dimension passée quelques années car on découvre également une autre époque, je me souviens tout particulièrement des certains passages dans "Tintin au congo" qui ne montrait pas la population sous leur meilleur visage.
Ils ont réussi à mélanger plusieurs histoires, qui d'ailleurs ne se passent même pas dans les mêmes lieux, pour en faire une espèce d'attraction pour américains qui mangent du pop corn. Il est vrai que les dernières adaptations cinématographiques n'étaient pas terrible mais tout de même, il change une histoire aventureuse en un film d'action.
La bande-annonce montre aussi la tendance à hollywood de prendre des standards, certes ils prennent des risques puisque Tintin n'est pas connu aux Etats-Unis mais ils peuvent très bien se rattraper avec les ventes à l'internationale d'ailleurs l'Europe sert de rampe de lancement puisque le film ne sortira que fin décembre outre-atlantique. Il montre le peu d'imagination à créer une histoire de toute pièce. La BD existe et n'a pas besoin du cinéma pour exister encore plus.
Il essaye de faire un buzz autour de ce film et nous ne sommes pas du genre à parler de ce que nous n'avons pas vu mais trop c'est trop :-) Toute cette pub à outrance.
07:54 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
24/10/2011
le corbeau
Ah le corbeau le fameux film de Henri-Georges Clouzot qui fit couler beaucoup d'encre car déjà il a été produit par une firme allemande pendant la guerre ce qui causa beaucoup de souci à Clouzot à la libération mais c'est surtout pour son sujet qui montre les français sous un très mauvais jour, un jour noir, un jour de dénonciation qui existait malheureusement pendant la guerre et qui existe encore aujourd'hui, ce film est universel, il montre l'Homme sous son côté sombre, mais tellement vrai et c'est un véritable chef-d'oeuvre que fait Clouzot autant en choississant ce sujet mais avec sa réalisation très forte, en utilisant l'imagination du spectateur à son maximum car c'est également un film policier, on cherche le corbeau, on imagine qui aurait pu faire cela, mais c'est aussi un film dramatique par la violence et le jugement des gens sur de simples faits sans avoir de preuves. Jusqu'à aujourd'hui l'histoire s'est répété car l'ignorance des gens peut aller très loin, et il est facile de trouver un bouc émissaire, c'est avec ce film qui montre que l'homme est un loup pour l'homme mais aussi que les gens sont des veaux comme disaient De Gaulle, et cela est malheureusement visible tous les jours. Le traitement de l'image est superbe mais également l'écriture sur les personnages, il y a aucune compassion pour eux, ils sont tous montrés sous un mauvais jour, même le détective n'est pas un homme "bien", celui qui pourrait sauver l'honneur de ces gens, comme on aurait pu le voir dans un film américain, alors qu'il est médecin et qu'il y a toujours eu une bienvaillance pour le corps médical, non la noirceur, la vengeance n'a jamais été aussi bien montré. Clouzot avait montré l'humour en rempart à un meutre dans "l'assassin habite au 21" et il continuera à montrer l'âme noire de l'Homme avec "les diaboliques", maintenant je me dis qu'il ne me reste plus qu'à regarder le reste de sa filmographie!
Le docteur Germain, qui travaille dans une petite ville de province, recoit des lettres anonymes signées Le Corbeau l'accusant de plusieurs méfaits. Cependant il n'est pas le seul à en recevoir. Toute la ville est bientôt menacée et le fragile équilibre se défait, la suspicion règne. Le docteur Germain décide de mener une enquête.
08:03 Publié dans DVD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : henri-georges clouzot, pierre fresnay
23/10/2011
L'Exercice de l'Etat
Le 26 octobre prochain sort L'Exercice de l’État, film franco-belge sur le monde de la politique française, présenté à Cannes cette année dans la section Un Certain Regard. Le réalisateur, Schoeller (Versailles) a réussi à faire un film plus profond que ce qui l'en parait. Contrairement à La Conquête, L'Exercice de l’État est aussi (et avant tout, j'ai envie de rajouter) un thriller politique à dimension très cinématographique, un film qui dépasse les limites de la représentation gouvernementale française classique pour nous entraîner dans un univers onirique, étrange, envoûtant.
Le réalisateur s'attaque à la politique française et à ses dirigeants avec ferveur et cynisme. Surtout qu'il n'y va pas de main morte en reprenant les clichés négatifs et néfastes de l'image que nous avons de notre gouvernement. En quelques mots, un monde de requins assoiffés de pouvoir et de reconnaissance, prêts à oublier leurs convictions et idéaux personnels pour servir leur intérêt politique.
Forcément, vu l'image très négative et dégradante pour le gouvernement français que le réalisateur s'applique à transmettre, on ne peut que penser que ce qu'il décrit n'est pas très loin de la réalité. En dehors de cet aspect de pouvoir et de manipulation qu'on nous renvoie, ce qui est d'autant plus intéressant, c'est que le film ne s'arrête pas là. Il apporte une dimension plus onirique et fantastique au sujet. Dès les premières images, on est plongé dedans, dans un monde où l'on ne sait quelle est la vérité, celle qu'on nous montre, ou une autre plus malsaine, plus secrète. Dès cette première scène, on sait à quoi s'attendre pendant tout le film, la politique est un monde d'hypocrites et de faux-semblants.
Cette dimension onirique et surnaturelle est amplifiée par la musique (créée par le réalisateur lui-même), étrange et stridente qui confère au film son atmosphère fantastique.
Mais de cet univers de faux-semblants et d'hypocrites, le réalisateur a réussi à faire ressortir une très belle amitié, ambigüe autant qu'émouvante, entre un ministre et son directeur de cabinet. Cette relation fait le lien pendant tout le film entre l'aspect humain et politique de cet univers. Ce qui donne au final un film très complet, passionnant (malgré quelques longueurs au milieu du film) qui interpelle sur son sujet brulant.
Quand au casting il est parfait. Le choix d'Olivier Gourmet dans le rôle du ministre des transports semble évident, étant peu connu du public on l'identifie d'autant plus et apporte plus de crédibilité au film. Les présences de Michel Blanc et de Zabou Breitman sont parfaites en second rôles. Sans être effacés ni aux premières loges ils arrivent à s'imposer tout en restant en retrait.
08:10 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pierre schoeller, michel blanc, zabou breitman, laurent stocker
22/10/2011
Intouchables

Soirée du club 300
Enorme, drôle, touchant, intelligent, tous les adjectifs sont bons pour ce film qui est une pure merveille. Le duo Nakache - Toledano réussit une fois de plus à faire un très très bon film puisqu'après "Nos jours heureux" où nous avions beaucoup ri, surtout grâce au personnage de Caroline, suivit de "Tellement proches" où l'émotion était plus présente, là ils font les deux car c'est autant drôle que touchant, tout est parfait est ce qui est rare! Je ne vais pas en écrire des lignes et des lignes car il faut absolument le voir, tout simplement. Il y a une vrai rencontre de cinéma entre Omar Sy et François Cluzet, le couple fonctionne parfaitement, c'est là aussi assez rare de voir deux comédiens qui ne se connaissaient pas être en symbose à l'écran, on y croit totalement, le rôle est prafait pour tous les deux. Certaines personnes disent que c'est le "Tchao Pantin" de Omar, pour ma part je n'ai pas trouvé, il est excellent mais ce n'est pas un rôle dramatique qui montre une autre facette de sa personnalité, ça lui va comme un gant, le rôle a été écrit pour lui, son rôle dans "tellement proches" montrait une autre facette de son jeu, là nous retrouvons le Omar des SAV qui balancent des vannes qui font mouche à chaque fois, je n'essaye pas de minimiser son jeu mais Coluche avat eu un rôle très loin de ce qu'il faisait d'habitude, ça devient un peu agaçant que à chaque fois qu'un comique joue un rôle dramatique on le compare à ce film, ce n'est pas du tout la même chose. J'ai été très surpris pas l'humour de ce film qui est très noir, très cynique, les réalisateurs avaient déjà eu de très bons mots dans leur précédent film mais là ils se sont surpassés, déjà celui que vous pouvez voir dans la bande annonce et surprenant: "pas de bras, pas de chocolat", dire cela à un tétraplégique, c'est assez osé, mais l'on apprendra pendant le débat que l'humour a fait parti et a contribué à ce que cette rencontre soit un ciment pour les deux protagonistes.
Nous avons eu la chance d'avoir la présence des deux réalisateurs et de Omar Sy à la fin de la projection et je dois dire qu'une fois encore le débat a été intéressant car la meilleure question posé a été de savoir pourquoi dans une scène le personnage de Omar Sy perd sa chaussure, il est intéressant de remarquer que les gens ne regardent pas forcément les bonnes choses et surtout que ça a du la travailler pendant tout le reste du film, nous avons donc bien à la question de cette dame mais posé par son mari, aurait-elle eu honte de cette question? Nous ne comprenons pas pourquoi. Autre moment fort du débat, suite à la question d'un homme au sujet des clichés sur la banlieue qu'il y a dans le film, nous avons eu le droit à une réponse directe et limite énervé de Omar qui s'est levé, et était prêt à s'avancer et parler les yeux dans les yeux avec la personne car il ne trouve pas qu'il y est de clichés dans le film et que pour une fois, la vie dans une cité est montrée comme ce qu'elle est réellement. Cela a duré 5 min de tension, et je crois que Omar était près à lui en mettre une, il lui a d'ailleurs à la fin du débat fait un signe pour qu'ils discutent ensemble, je ne sais pas ce qui s'est passé par la suite. Nous avons appris que l'histoire du film est tirée d'une histoire vraie et que le protagoniste, le personnage joué par François Cluzet, voulait que son histoire soit racontée de façon comique, nous ne sommes pas dans le comique lourd mais c'est un homme qui a beaucoup d'humour et qui voulait que cette rencontre incroyable soit racontée de la façon la plus simple et la plus drôle possible, il ne voulait pas de pathos, ni de pitié, c'est pour ça qu'il a refusé plusieurs proposition avant d'accepter celle des réalisateurs.
Le film a déjà été acheté par les frères Weinstein qui voudraient faire un remake, espérons qu'il garde l'esprit du film et qu'il ne fasse pas un film potache comme avec le dîner de cons, qui rien qu'avec la bande annonce était ridicule de bétises. Il va être en tout cas difficile de remplacer François Cluezt et Omar Sy qui sont juste superbe dans ce film.
A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison. Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables.
13:32 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : omar sy, françois cluzet, anne le ny, joséphine de meaux, audrey fleurot
21/10/2011
(S)ex list (What's your number?)

Oh la la la la, je me suis demandé au milieu du film s'il ne l'avait pas fait juste pour que Chris Evans soit torse nu, car on ne peut pas dire qu'il ne soit pas agréable à regarder, à part cela je ne comprends pas pourquoi faire un film comme celui-ci, nous l'avons déjà vu, c'est une histoire usée jusqu'à la corde, on connaît déjà la fin en voyant que la bande annonce, on imagine que le contenu peut être intéressant mais pas du tout, c'est sympathique mais c'est parfait pour un dimanche soir sur TF1 puisqu'il y a du sexe. ça passe le temps et ça passe dans la tête.
Ally voit sa vie toute chamboulée lorsqu’elle apprend via un article de presse que les femmes ayant eu plus de 20 partenaires sexuels ont toutes les chances de rester célibataire toute leur vie. Après avoir listé l’ensemble de ses Ex, Ally commence à perdre l’espoir de se marier un jour…
Elle fait le serment de ne pas dépasser "son chiffre" (19), et sollicite l’aide de son voisin pour retrouver l’Ex de sa vie…
08:06 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : anna faris, chris evans
20/10/2011
Polisse
Le film qui a reçu le prix du jury à Cannes cette année vient de sortir, il sort avec un énorme bouche à oreille, des salles combles pour les avant-premières, une presse et une publicité absolument énorme, généralement les gens sont tellement saoulés qu'ils vont aller le voir mais avec un certain recul. Pour ma part, je ne m'attendais pas à recevoir une telle claque, une claque bien plus forte que pour "la guerre est déclarée", je trouve d'ailleurs que ce film mérite bien plus de représenter la France aux Oscars, la réalisation est plus forte, l'histoire est plus forte, les comédiens sont plus fort. Tout est dix fois mieux. Le sujet est extrèmement casse gueule, elle s'en sort haut la main, on ne tombe jamais dans le glauque ou dans le pathos, ce n'est pas malsain alors que les histoires sont horribles que les parcours de ces policiers est difficile au quotidien. Elle ne fait que montrer la réalité, certains comparent le film à un documentaire, je n'ai pas eu cette sensation, car les cadres sont très bien choisis, les mouvements de caméra vont avec les acteurs. Le casting est absolument parfait, Karin Viard et Marina Fois sont tout simplement incroyable, et une nomination pourrait être envisageable. J'ai été impressionné par la technique de réalisation, les acteurs et tout et tout, mais surtout évidemment par le sujet du film qui est juste incroyable de dureté et qui donne une image de notre société à la limite du supportable, une justice à deux vitesse, des conditions de travail déplorable, des conditions de vie d'enfant à faire vomir. Mais le film va t-il servir à quelque chose? Les politiques vont certainement le voir et se dire "oh mon dieu, c'est affreux" mais ils sont tellement coupés du monde que cela ne durera qu'une journée. Il faut un drame pour qu'il se passe quelque chose. Le film n'a pas été financé par les chaînes, le CNC ou encore la région Ile-de-france, pourquoi? J'ai pris une claque en voyant ce film, eux doivent se donner des claques de ne pas l'avoir soutenue.
Le quotidien des policiers de la BPM (Brigade de Protection des Mineurs) ce sont les gardes à vue de pédophiles, les arrestations de pickpockets mineurs mais aussi la pause déjeuner où l’on se raconte ses problèmes de couple ; ce sont les auditions de parents maltraitants, les dépositions des enfants, les dérives de la sexualité chez les adolescents, mais aussi la solidarité entre collègues et les fous rires incontrôlables dans les moments les plus impensables ; c’est savoir que le pire existe, et tenter de faire avec… Comment ces policiers parviennent-ils à trouver l’équilibre entre leurs vies privées et la réalité à laquelle ils sont confrontés, tous les jours ? Fred, l’écorché du groupe, aura du mal à supporter le regard de Melissa, mandatée par le ministère de l’intérieur pour réaliser un livre de photos sur cette brigade.
08:07 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : maiwenn, karin viard, joey starr, marina fois, nicolas duvauchelle, karole rocher, emmanuelle bercot, frédéric pierrot, jérémie elkaïm, sandrine kiberlain, audrey lamy
19/10/2011
La couleur des sentiments (The Help)
J'ai à peine entendu parler du livre que voici déjà l'adaptation cinématographique et avec la presse absoluement dithyrambique qui va avec, et qui est presque ridicule puisque l'on coupe les phrases ou l'on garde que les mots pour faire croire que c'est exceptionnelle. Mais bon c'est la nouvelle façon de communiquer. Le film est plein de bon sentiments, c'es très bien fait, très bien écrit mais ce truc américain de montrer les choses et de nous donner une leçon de morale, c'est franchement agaçant, car c'est presque dans tous les films, car le film se situe dans les années 50 où la ségrégation s'évissait mais les thèmes ne sont-ils pas toujours d'actualité? On en parle de plus en plus, on entend des choses de plus en plus incroyable dans la bouche de certaines personnes, sauf qu'à l'époque cela se faisait au grand jour et tout le monde était d'accord aujourd'hui c'est plus sournois, cela monte petit à petit. Le film me fait penser à "la rafle" sortie en 2009 qui voulait nous montrer l'horreur mais enrôber de bons sentiments ou les choses ne nous atteignent pas vraiment. Le film est touchant, drôle mais il manque un peu de fond, tout est trop beau donc je suis assez partagé. Il y a un côté "on se donne bonne conscience" qui n'est pas terrible et en même temps un point de vue que l'on a rarement vue qui est intéressant, le propos est intéressant mais la réalisation est trop soignée.
Dans la petite ville de Jackson, Mississippi, durant les années 60, trois femmes que tout devait opposer vont nouer une incroyable amitié. Elles sont liées par un projet secret qui les met toutes en danger, l’écriture d’un livre qui remet en cause les conventions sociales les plus sensibles de leur époque. De cette alliance improbable va naître une solidarité extraordinaire. À travers leur engagement, chacune va trouver le courage de bouleverser l’ordre établi, et d’affronter tous les habitants de la ville qui refusent le vent du changement...
07:51 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : emma stone, viola davis, jessica chastain, bryce dallas howard, allison janney, sissi spacek, octavia spencer
18/10/2011
Les Trois Mousquetaires (The Three Musketeers)
Que dire de cette adaptation très moderne et très libre de l’œuvre d'Alexandre Dumas? Ridicule, pathétique. Ce sont les quelques mots qui me viennent à l'esprit pour décrire cette affabulation. Et ce n'est pas l'utilisation de la 3D qui va aider le film. Il n'y a rien de nouveau au pays du rêve Américain. Tout au plus nous avons un film d'effets spéciaux et d'action en lieu et place d'un film de cape et d'épée. Et ne parlons même pas de l'aspect historique complètement négligé.
Vous l'aurez compris, ce film ne mérite surement pas le coup d’œil. Même pour les comédiens (Orlando Bloom nous fait une pâle copie de Jack Sparrow en méchant) cela ne vaut pas le coup de se déplacer.
07:56 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : paul w.s. anderson, christoph waltz, orlando bloom, milla jovovich, logan lerman, matthew macfadyen, ray stevenson, luke evans, mads mikkelsen, juno temple, gabriella wilde
17/10/2011
Frankenstein Junior

En entrant dans la salle du théâtre Dejazet (que je ne connaissais pas du tout, avec son architecture sobre et discrète, sa décoration ludique et colorée) que ne voyons-nous pas, une salle remplie de gamins. Soit nous nous sommes trompés de salle en pensant aller voir une comédie musicale adaptée du classique éponyme de Mel Brooks, pas forcément adapté pour les enfants, soit le mot Junior dans le titre a induit en erreur des dizaines de groupes. Dans les deux cas, la pièce était agréable, bien divertissante, qui a plu autant aux grands qu'aux petits (à en juger par leur enthousiasme et leurs réactions pendant le jeu). Pourtant le texte adapté, en français dans le texte par Stéphane Laporte, l'homme qui adapte quasiment toutes les comédies musicales de Paris (Mamma Mia, Panique à Bord, Esprit es-tu là?), ne correspondait pas forcément à un public très jeune en vue des quelques répliques à caractère sexuel ou encore de certains mots qui pourraient être considérés comme des insultes.

L'histoire reprend à quelques détails près le pitch du film de 1974, avant que ce dernier ne se transforme en musical par son réalisateur, Mel Brooks. A la mort de son grand-père, le célèbre Frankenstein, Frédérick, le dernier descendant de la lignée des Frankenstein part en Transylvanie pour récupérer le testament de son ancêtre. En arrivant au château il rencontre ses assistants, Igor et une jeune demoiselle, ainsi que la majordome de son grand-père qui va l'encourager sur la voie de ce dernier dans la résurrection des morts. Avec une mise en scène très très sobre, le musical nous entraîne dans un univers drôlissime de passages secrets, d'expériences en tous genres, de chansons folkloriques et entraînantes. La fraîcheur et le talent des comédiens joue pour beaucoup dans la réussite de cette pièce. Avec Vincent Heden (Panique à Bord) et Gaëlle Pinheiro (Spamalot) en tête on est assuré de passer un bon moment. Ce qui est le cas. Ce n'est pas une grande comédie musicale mais on passe quand même un bon moment.
08:25 Publié dans comédie musicale, Théâtre | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mel brooks, vincent heden, gaëlle pinheiro, stéphane laporte







