19/01/2012
Une nuit

J'étais mal à l'aise en sortant de la salle, car j'ai eu l'impression de sortir d'un cinéma porno, petite salle, peu de gens, et surtout des hommes, comme si j'avais été voyeur pendant tout le film alors qu'il n'y a absolument de nudité, ni de sexe dans le film, c'est très étrange. Il y a une ambiance de la nuit qui m'est inconnue mais je ne suis pas rentré dans le film, poussif très poussif, long en essayant de faire un film comme James Gray, il manque toujours quelque chose dans les films français pour être complètement travaillés, la musique, la musique joue beaucoup dans les films de Tarantino, dans Drive la musique du début a fait que je suis rentré dedans dès le début. J'ai attendu la fin avec impatience car il n'y a pas de suprise, le film fait très caméra embarquée, un reportage que l'on aurait pu voir à la télé, c'est un belle essai mais il n'est pas réussi, il faut voir plus loin.
Paris. Simon Weiss, commandant à la Brigade Mondaine, entreprend, comme chaque soir, sa tournée des établissements de nuit. Son métier. Une nuit, mais pas comme les autres… Très vite Weiss comprend qu’on veut le piéger. Pris en tenaille entre la police des polices et les voyous, Weiss va se défendre, affronter flics, hommes d’affaires et malfrats...
07:53 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roschdy zem, sara forestier, samuel le bihan, grégory fitoussi, richard bohringer








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