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29/03/2012

Young adult

charlize theron,patrick wilson,patton oswalt,elisabeth reaser

"La meilleure performance de Charlize Theron depuis Monster", ils font bien de le souligner car je ne peux pas dire que l'histoire m'est emballé, et je ne suis pas le seul puisqu'une personne est partie. Le scénario est un peu facile, et je crois que je ne suis pas fan de Diablo Cody, je n'avais déjà pas accroché à "Juno", qui devait être THE film, absolument incroyable, mais qui est vite tomber à plat, est-ce que les américains retrouvent ou trouvent l'écriture intelligente dans les semi-comédies? On assite juste à la déchéance d'une personne mais on reste tout de fois en surface, il y a quelques pistes intéressantes mais inexplorer un peu comme la série pour ado qui existe dans le film et pour laquelle le personnage écrit. J'ai beaucoup bougé sur mon fauteuil, ce qui n'est pas bon signe! ça se regardera très bien à la télé! In the air était sympa, Thank you for smoking excellent, il descend au lieu de monter Jason Reitman.

Originaire d’une petite ville de province où elle s’ennuyait à mourir, Mavis Gary s’est installée à Minneapolis où elle est devenue auteur de romans pour ados. Mais lorsqu’elle apprend que son ex-petit copain de lycée est devenu papa, elle décide de revenir sur les lieux de son enfance pour le reconquérir. Tandis que Mavis semble sûre d’elle et de son pouvoir de séduction, la situation ne tourne pas à son avantage. Elle noue alors une relation peu banale avec un ancien camarade de lycée, mal dans sa peau, qui, malgré les apparences, lui ressemble plus qu’il n’y paraît...

28/03/2012

une bouteille à la mer

agathe bonitzer,mahmud shalaby,hiam abbass,smadi wolfman,abraham belagaC'est un film que j'ai vu, il y a au moins deux semaines, et j'ai tardé à en parler, ce que je n'aurai pas du car c'est un excellent film, le spectre de l'antisémistisme et de l'extrémisme musulman a refait surface malheureusement depuis quelques jours dans les médias, certains poilitiques ou non s'en donne à coeur joie pour critiquer l'un ou l'autre des parties, mais l'on oublie un peu vite qu'il y a des personnes au milieu, des personnes innocentes, qui ne comprennent pas toujours pourquoi tout cela, pourquoi tant de haine. C'est le sujet du film, un peu à la Roméo et Juliette, deux êtres que tout oppose vont se retrouver là où on ne pourrait pas s'y attendre, ils vont discuter, par une correspondance épistolaire. J'en ai appris un peu plus sur cette guerre qui n'en finit pas, de ces personnes que l'on oblige à haïr l'autre parce que l'on est en guerre. Heureusement le film évite le roman à l'eau de rose, avec de magnifiques retrouvailles à la fin, ça aurait été ridicule, et loin de ce que le film veut montrer. Un palestinien qui tente de survivre, et une israélienne qui tente de comprendre. J'ai été scotché par le film car le sujet est casse gueule, il est parfois facile de prendre parti mais l'histoire de ses deux personnages permet d'oublier leurs origines ce qui permet de "dédramatiser" la situation sans pour autant faire oublier qui ils sont et d'où ils viennent. c'est malheureusement une fois de plus le genre de film qui sort dans peu de salles et qui mérite d'être vu. Espérons que le film "le fils de l'autre" qui sort bientôt et qui à l'air de traiter du même sujet, permettrons à certains de réfléchir et de ne pas tomber dans la facilité ou le mensonge de certains que l'on voit de plus en plus à la télé d'où qu'ils viennent.

Tal est une jeune Française installée à Jérusalem avec sa famille. A dix-sept ans, elle a l’âge des premières fois : premier amour, première cigarette, premier piercing. Et premier attentat, aussi.
Après l’explosion d’un kamikaze dans un café de son quartier, elle écrit une lettre à un Palestinien imaginaire où elle exprime ses interrogations et son refus d’admettre que seule la haine peut régner entre les deux peuples.
Elle glisse la lettre dans une bouteille qu’elle confie à son frère pour qu’il la jette à la mer, près de Gaza, où il fait son service militaire.
Quelques semaines plus tard, Tal reçoit une réponse d’un mystérieux "Gazaman"...

27/03/2012

Sécurité Rapprochée (Safe House)

denzel washington, ryan reynolds, daniel espinosa, vera farmiga, liam cunningham, brendan gleeson, robert patrick, sam shepard

Quelques rebondissements, des scènes d'action bien ficelées, et surtout un Denzel Washington méchant et en très grande forme, soutenu par Ryan Reynolds qui n'est pas en reste non plus, jouant très bien les héros en devenir.
Le tout servi par une mise en scène accrocheuse, aux plans très serrés et saccadés, jouant beaucoup sur l'effet de rythme et l'énergie.
Et vous avez un bon film d'action à suspense qui se regarde comme un pur divertissement sans prétention.

26/03/2012

Hunger Games (The Hunger Games)

gary ross, stanley tucci, woody harrelson, jennifer lawrence, elizabeth banks

Les critiques comparent Hunger Games à Twilight, c'est apparemment la nouvelle saga pour ados tirée d'un best-seller. Il est vrai qu'il y a tous les éléments pour rendre les ados "accros" à ce film. Nous avons l'histoire d'amour qui arrive de façon tellement inattendue, les bonnes vieilles émotions qui forgent le caractère d'un homme comme le courage, la rébellion, l'entraide, la générosité. Il y aussi le thème du clivage des classes sociales (très accentué ici) évoqué de façon peu subtile. En résumé c'est plein de bons sentiments et c'est bien américain, un film très lisse.

Seuls les second rôles mettent un peu de piment dans ce film conditionné.

N'ayant pas vu Twilight je ne peux comparer les deux. Je peux seulement dire qu'Hunger Games est un bon divertissement. L'idée de départ est bonne mais que l'ensemble est trop long, trop mielleux. Les situations sont (presque) trop prévisibles. On n'est pas entrainé dans l'action, à l'exception de quelques scènes.
Et puis cette façon de filmer pour donner l'aspect de caméra subjective, au coeur de l'action est juste insupportable. On a l'impression d'être dans Le Projet Blair Witch. Au bout de 5 minutes on a juste envie de quitter la salle.

23/03/2012

Week end

andrew haigh, tom cullen, chris newJe cherchais un film qui passait à 20H30, celui ci était pile dans l'horaire, et c'était une avant première, donc allons-y nous verrons bien. C'est organisé dans le cadre des jeudis gay-friendly au gaumont opéra premier. L'histoire avait l'air toute simple donc pourquoi pas. J'ai découvert que le réalisater était présent, il a parlé un peu au début du film, en disant qu'il avait fait un film sur une rencontre entre deux hommes parce qu'il ne voyait jamais cela dans les films ou alors que ça n'allait jamais jusqu'au bout de l'histoire ou que ce n'était pas l'histoire principale. Là pour le coup, nous sommes en plein dedans, car c'est la rencontre dans une boîte de deux hommes, et l'on suit leur histoire, ce n'est pas un film romantique, ce n'est pas un film sociale, c'est simplement un film sur un amour, et c'est cela qui m'a plu, et c'est pour cela d'ailleurs que je ne suis pas resté à la fin pour les questions car j'ai vu le film, et il ne me fallait pas plus, pas besoin de savoir si c'était dur de tourner ces scènes de sexe, si les comédiens sont homos ou autres questions qui aurait pu sortir. Le film se suffit à lui-même, le réalisateur n'a pas besoin d'en rajouter. C'est une rencontre entre deux hommes, dont l'un assume plus son homosexualité, tout en ne souhaitant pas une vie de couple et l'autre qui ne souhaite pas de démonstration en publique et qui cherche à être en couple sans vraiment chercher. C'est loin des clichés que l'on voit dans certains films, ce ne sont pas deux "folles" et cela m'a fait plaisir, ce sont juste deux hommes qui vivent leur vie, leur sexualité, qui voit les choses différemment, qui vivent quelque chose de très fort entre eux sans y attendre, et tout cela va aller bien au-delà de ce qu'ils pouvaient imaginer.Il y a une vrai reflexion sur l'homosexualité, car tous les homos ne se ressemblent pas, ils n'aiment pas tous Lady Gaga ou Mylène Farmer ou passer son temps en boîte. Et aussi la vision de ces deux homos par rapport à leur propre sexualité. C'est un film qui a reçu beaucoup de prix, qui va sortir certainement dans peu de salles, mais qui mérite une exposition plus importante mais comment faire face aux mastodontes qui déploient leurs affiches partout!

Un vendredi soir, après une soirée arrosée chez ses amis, Russell décide de sortir dans un club gay. Juste avant la fermeture, il rencontre Glen et finit par rentrer avec lui. Mais ce qu'il avait pensé n'être qu'une aventure d'un soir va finalement se transformer en toute autre chose. Lors de ce week-end rythmé par les excès, les confidences et le sexe, les deux hommes vont peu à peu apprendre à se connaître. Une brève rencontre qui résonnera toute leur vie...

19/03/2012

Terraferma

emanuele crialeseIl s'est fait connaître avec Respiro, j'avais été voir Golden door parce qu'il y avait Charlotte Gainsbourg, et j'ai découvert un superbe film qui est dans l'esprit de Terraferma, puisqu'il s'agissait d'Italien qui partaient pour les Etats-Unis, et l'on découvrait comment se passait le voyage et les conditions d'arrivée. Aujourd'hui, Terraferma parle de la même chose mais aujourd'hui les immigrés ne sont plus acceptés, et ils ne voyagent plus dans de gros bateaux. On ne sent pas le film politique, ni révolutionnaire mais juste une constation de l'état du monde car même si l'histoire se passe sur une île italienne, cette situation aurait pu se passer dans d'autres parties du monde car lesboat people n'échouent pas qu'en Italie. Que faire face à la détresse du monde? Il y a les interrogations des populations locales. Le film ne cherche pas à prendre parti, c'est ce qui m'a le plus impressionné car le sujet et assez casse gueule et facilement dirigeable vers une direction humaniste ou indifférente de la question des immigrés. Le réalisateur mélange tout cela avec de superbes images de la mer, et un paysage magnifique, c'est assez troublant mais cela permet également une véritable réflexion pour le spectateur, qui a des temps de réflexions. S'ajoute à tout cela, l'Etat du monde, ces pêcheurs qui n'ont plus rien à payer, qui se retrouve face à des lois qui ne sont pas applicables à leurs conditions. On assiste au changement du monde sans trouver la réponse à tous ces changements pour que chacun trouve ce dont il a besoin. Ce réalisateur écrit bien, et fait des films engagés sans pour autant oublier qu'il fait du cinéma, il termine ses films sur des images magnifiques qui fait que vous ne sortez pas plomber par tous les sujets abordés. Lorsque l'on regarde tout ces films déprimants qui sont à l'affiche en ce moment, et qui font que les gens vont encore plus vers les comédies. Ce genre de film me fait encore plus aimer le cinéma.

Une petite île au large de la Sicile, à proximité de l’Afrique. Filippo, sa mère et son grand-père n’arrivent plus à vivre de l’activité traditionnelle de la pêche. L’été arrivant, ils décident de louer leur maison aux touristes, qui arrivent de plus en plus nombreux chaque année. Un jour Filippo et son grand père sauvent des eaux un groupe de clandestins africains malgré l’interdiction des autorités locales. Les familles de pêcheurs, jeunes et anciens, se confrontent alors sur l’attitude à tenir : faut-il les dénoncer aux autorités pour la quiétude des touristes ou respecter les valeurs morales de solidarité héritées du travail de la mer ?

13/03/2012

Le Territoire des Loups (The Grey)

 joe carnahan,liam neeson,dermot mulroney,joe anderson,dallas roberts,frank grillo

Le Territoire des Loups est un film fort, mélangeant d'un côté le film introspectif pour montrer à travers des flashbacks aux couleurs chaudes et aux scènes mielleuses que ces hommes ont une vie, ils ne sont pas que des animaux, des êtres brutaux, non dénués de sentiments. De l'autre côté Le Territoire des Loups est un bon thriller claustrophobique, ces personnages étant coincés dans les plaines désertiques de l'Alaska, entourés de loups affamés.

Le film est bien prenant, même si l'on devine ce qui va se passer, on suit avec un certain plaisir ces hommes prêts à tout pour retrouver leur famille. Le réalisateur, Joe Carnahan (L'Agence tous Risques), met en scène la nature humaine dans toute sa splendeur, que ce soit à travers son côté animal et sauvage, tout autant qu'à travers son humanité et sa générosité. La réalisation rend très bien l'aspect claustrophobique de l'Alaska. Malgré l'étendue du lieu, le fait qu'il n'y ai aucun repère géographique renforce cette sensation d'être coincé que les personnages expérimentent.

Dommage que les scènes de flashbacks ainsi que les scènes de dialogues prennent le pas sur les scènes d'action? Un peu plus de ces dernières et le film aurait gagné en dynamisme et aurait paru beaucoup moins long.

 

12/03/2012

Extrêmement Fort et Incroyablement Près (Extremely Loud and Incredibly Close)

tom hanks, thomas horn, sandra bullock, max von sydow, john goodman, viola davis

Oskar Schell, 11 ans, est un jeune New-Yorkais à l'imagination débordante. Un an après la mort de son père dans les attentats du World Trade Center, le "jour le plus noir", selon l'adolescent, il découvre une clé dans les affaires du défunt. Déterminé à maintenir un lien avec l'homme qui lui a appris à surmonter ses plus grandes angoisses, il se met en tête de trouver la serrure qui correspond à la mystérieuse clé. Tandis qu'il sillonne la ville pour résoudre l'énigme, il croise toutes sortes d'individus qui, chacun à leur façon, sont des survivants. Chemin faisant, il découvre aussi des liens insoupçonnés avec son père qui lui manque terriblement et avec sa mère qui semble si loin de lui, mais aussi avec le monde déconcertant et périlleux qui l'entoure...

 

Le réalisateur de The Reader nous replonge en pleine mélancolie dramatique avec un autre traumatisme historique. Après la seconde guerre mondiale, voici le 11 septembre. Et comme dans The Reader, il nous encourage vivement à éprouver de la tristesse. Cela fait dix ans que l'évènement a eu lieu, on n'a pas oublié, et c'est peut être pour cela que ce film nous touche autant, parce qu'on a vécu l'événement, on a plus ou moins ressenti ce qu'ont ressenti ces personnages. Daldry permet grâce à ce film de nous rendre compte de l'impact que cet événement a eu sur tellement de personnes, personnes qui ne sont pas forcément liées directement à l'évènement. Le réalisateur rend un hommage vibrant au 11 septembre.

C'est dommage qu'il le fasse de cette façon, en forçant nos émotions. On se sent véritablement pris au piège, obligé de subir le film. D'autant plus que le personnage du gamin, aussi impressionnante qu'est la performance de l'acteur qui l'incarne, devient très agaçant au bout d'un moment, a toujours vouloir faire à sa manière, sans prendre en compte l'opinion des autres.

L'histoire du père qui entraîne son fils dans une chasse au trésor était pourtant une bonne idée.

 

 

10/03/2012

Eva

daniel brühl, kike maillo, marta etura, alberto amman, claudia vega, lluis homar

2041. Alex, un ingénieur de renom, est rappelé par la Faculté de Robotique, après dix ans d’absence, pour créer le premier robot libre : un enfant androïde. Il retrouve alors Lana, son amour de jeunesse, et son frère David, qui ont refait leur vie ensemble. Et il va surtout faire la connaissance d’Eva, sa nièce, une petite fille étonnante et charismatique. Entre Eva et Alex se dessine une relation particulière, et ce dernier décide alors, contre l'avis de sa mère Lana, de prendre Eva pour modèle de son futur androïde…

Eva est un curieux ovni cinématographique, non dénué de charme, oscillant entre le film fantastique, de science fiction et l'histoire d'amour sans vraiment faire de choix. Ce qui en fait sa force car il en devient complexe, nous laissant par la même intrigué. Mais aussi sa faiblesse. Il n'a pas vraiment d'identité claire, il manque de force pour devenir un très bon film.

Pourtant c'est un bon thriller fantasticoromantique. La réalisation, tout en douceur, accompagne les personnages, et nous même par la suite, dans cet univers futuriste mais tellement réaliste et attachant qu'on rêverait presque qu'il prenne vie.

Les acteurs sont excellents, la jeune Claudia Vega (qui interprête Eva) et le rôle de Max le robot, joué par Lluis Homar en tête. Le choix de Daniel Bruhl est très judicieux car il a cette ambiguïté dans le regard qui permet au film d'atteindre une dimension supplémentaire. On ne sait pas trop si le personnage va oeuvrer pour le bien ou mettre ses intérêts personnels en avant.

Eva est un film non dénué de charme, de par son esprit poétique et mystérieux qui règne pendant tout le film. Dommage qu'il manque un petit quelque chose, une énergie qui pourrait en faire un grand film dans le style de Bienvenue à Gattaca. Là c'est plutôt Splice.

08/03/2012

John Carter

john carter.jpg

Qui dit film Disney, dit forcément film familial, souvent au détriment de l'histoire ou de la vision de l'auteur comme cela a pu être le cas avec le Alice de Tim Burton.

Avec John Carter, le réalisateur de Wall-E a réussi à faire un film pour toute la famille tout en réalisant un film que les fans du livre vont apprécier.
Y compris ceux qui ont aimé Star Wars et Prince of Persia. On y retrouve le style de ces deux films dans John Carter.
George Lucas se serait même inspiré des différents livres de John Carter pour sa célèbre saga.

Pour résumer John Carter, c'est un bon divertissement à la mode Disney, avec ses bons sentiments, sa morale toute gentillette, son histoire d'amour, son happy-end indispensable, ses scènes de grandes batailles et sa petite touche d'humour qui allège le tout.
Malgré ce bon conformisme et quelques longueurs qui donnent l'impression que le film ne s'arrêtera jamais, John Carter est un film assez réussi avec des effets spéciaux convaincants et un acteur très prometteur, Taylor Kitsch.