19/07/2009
La Nana
Je l'ai trouvé!!! Le film qui pour moi pour l'instant est le mieux que j'ai pu voir dans la compétition internationale est là. C'est drôle, c'est étrange, c'est intelligent, c'es très bien jouer, il y a un véritable plaisir à suivre le personnage principale, le film nous capte du début à la fin, les idées sont bien trouvées, il y a parfois une certaine tension, la relation entre les personnages est également étrange, cela sort de l'ordinaire, vous l'aurez compris, j'ai adoré, les dialogues arrivent au bon moment, l'image un peu gênante au début, car caméra à l'épaule donc cela bouge beaucoup mais on s'y fait petit à petit, c'est un petit bijou qui nous vient du Chili, qui a gagné déjà deux prix au festivale de Sundance, et qui j'espère gagnera un prix au festival Paris Cinéma, car il le mérite! Un vrai plaisir à voir comme je n'avais pas eu depuis longtemps!
La Nana a remporté le prix du public au Festival Paris Cinéma.
Au service de la famille Valdes depuis plus de vingt ans, Raquel se considère un peu comme l’un de ses membres. Modèle d’efficience mais aussi maussade et intransigeante, elle se heurte de plus en plus souvent à l’aînée des enfants. La pensant surmenée, ses employeurs engagent une jeune fille pour la seconder. Bien décidée à conserver sa place au sein de la maison, la domestique réserve à la nouvelle venue un accueil des plus difficiles… Second long métrage de Sebastián Silva, récemment récompensé au Festival de Sundance, La Nana est une étude de caractère finement menée. Tel un miroir, la caméra révèle les ambiguïtés d’une femme d’une grande force morale à la dévotion farouche, installée dans une fonction qui a fini par éroder sa personnalité et dont la routine cache une profonde solitude. Au cœur de ce huis clos étouffant, le cinéaste chilien dissèque les rapports humains, qu’ils soient professionnels ou personnels, et porte la tension dramatique à son paroxysme. Bouleversant les vestiges d’un système insidieux de division des classes, il livre un film tragicomique touchant, porté par la performance magistrale de Catalina Saavedra.
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18/07/2009
The Sperm
Film thaïlandais complètement déjanté The Sperm est du pur divertissement à prendre au dixième degré minimum. Le titre parle de lui-même, The Sperm est l'histoire d'un jeune dont le sperme, suite à une séance de masturbation publique et après l'injection par accident d'une pilule de viagra transgénique, se met à "attaquer" les femmes, les faisant tomber enceintes en une nuit. Les nouveaux bébés ainsi nés, après seulement vingt quatre heures d'incubation, et anormalement développés puisque déjà enfants quelques heures après leur naissance, se mettent en chasse des femmes et d'une en particulier, une actrice populaire qui hante les rêves du jeune homme procréateur. Reprenant le mythe de King Kong à la sauce thaïlandaise, assaisonnant le film d'une esthétique manga, le réalisateur nous sert un film complètement déluré, et assez drôle il faut l'avouer, qui ne demande pas beaucoup de réflexion et encore moins de sérieux.
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16/07/2009
Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)

Tiens pourquoi pas, je voulais une comédie, un divertissement pour changer des films d'auteur du Festival Paris cinéma donc j'ai opter pour ce film, j'avais vu les deux précédents films de Ivan Calbérac "Irène" et "On va s'aimer", et je les avait apprécié donc pourquoi pas, et bien je n'ai pas été dessus, c'est sympa, ça se regarde avec plaisir, c'est bien écrit, il y a des passages très drôle, les personnages sont attachants, cette famille est attachante, on a presque envie de les aider à arranger leur problème. Le film aborde le sujet du divorce, qui est loin d'être un sujet facile mais c'est traité avec un certain décalage, on ne sait plus qui sont les parents et qui sont les enfants, et cela sur trois générations, car la grand-mère est pas mal non plus donc cela rend le film sympathique, ce n'est pas un grand film mais au moins, il a le mérite de poser des questions sur le divorce, sur l'impact des adultes sur les enfants, de l'adolescence (qui d'ailleurs commence de plus en plus tôt), de la précocité, de l'amour, des relations familiales, du choix de vie. Mathilde Seigner est parfaite en maman pommé, elle n'en fait pas trop, ça lui va bien. Je suis rentré avec plaisir dans leurs histoires de famille et j'espère que vous y entrerez également!
Léa, douze ans, aurait aimé vivre dans une autre famille...
Une famille où l'on ne se sépare pas, où l'on n'a pas deux maisons... une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait un peu plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n'y aura bientôt plus d'eau sur la planète...
Cette année-là, Léa entre en cinquième. Tandis que son père et sa mère tentent de reconstruire leur vie, elle va connaître son premier amour, celui qui bouscule les certitudes sur le monde, sur les parents, celui qui fait qu'on n'est plus jamais vraiment le même.
Cette année-là, chacun va peu à peu retrouver son équilibre et s'ouvrir aux autres...
Mais qu'est-ce que ça peut bien être?
08:38 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : festival paris cinéma, ivan calbérac, mathilde seigner, bernard campan
15/07/2009
The Girlfriend Experience

Pour être une expérience c'en est une!! Dernier film de Steven Soderbergh, The Girlfriend Experience met en scène à travers le point de vue d'une call-girl les effets négatifs de la crise financière aux États-Unis. Alternant les films grands publics (les Ocean's) avec des films beaucoup plus personnels (Full Frontal, Bubble), Soderbergh est un touche-à-tout qui se permet de prendre des risques à chaque film, cherchant sans cesse à se renouveler et à tenter de nouvelles expériences. Ce film, aussi étrange et spécial soit-il, est un bijou de montage. C'est un vrai puzzle de scènes entremêlées dont il nous revient la tâche de le reconstituer, aidé de Soderbergh qui ne se prive pas de jouer avec les espaces (de temps, de lieu).
Filmé comme un documentaire, appuyé par la voix-off du personnage principal qui raconte les aventures avec ses clients, The Girlfriend Experience est en quelque sorte le journal intime de Christine, call-girl, qui met en avant les effets de la crise financière aux États-Unis à travers le point de vue de ses clients qui se confient à elle. L'aspect documentaire est d'autant plus appuyé que le personnage féminin principal est joué par une star du X aux États-Unis, Sasha Grey, très convaincante dans son rôle de call-girl.
Le film devient vraiment intéressant sur la forme lorsque les morceaux du puzzle se mettent en place et que l'on saisit le fil des événements. A travers un montage maitrisé de bout en bout, Soderbergh nous entraîne dans les coulisses d'un métier toujours mal vu par la société mais qui représente une industrie commerciale très fructueuse. Sur le fond, cela manque de profondeur et de cohérence, car derrière la critique d'une société en crise, à travers le point de vue très original d'une call-girl, le film montre de façon superficielle les insécurités et le mal-être d'une fille qui doit faire bonne figure en toutes circonstances. Elle est finalement comme tous ses clients qui se plaignent, elle aussi vit des déceptions (amoureuses notamment) qui l'amènent à se confier à l'un de ses clients.
08:31 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival paris cinéma, steven soderbergh, sasha grey
14/07/2009
The Reader
J'ai eu la chance de pouvoir voir "The reader" en avant-première grâce au festival Paris cinéma, et c'est bien une chance car il ne restait plus de places! J'ai bien fait d'aller le voir car ça a été un véritable plaisir, c'est tout simplement extra, j'ai été captivé du début jusqu'à la fin, l'histoire est totalement incroyable, je rends hommage à Bernhard Schlink, qui est l'auteur du livre dont est tiré le film, d'avoir un idée aussi bonne, d'un sujet dont on ne parle peu, l'après-guerre, beaucoup, beaucoup de film ont été fait sur la seconde guerre mondiale mais combien pouvez-vous citer de films, qui se passe peu de temps après, à part "le procès de Nuremberg", là le film parle d'une histoire d'amour, loin d'être banale, entre un jeune homme et une femme, un amour qui va durer une vie et qui va se manifester différemment tout au long de leurs vies, il y a aussi la culpabilité, la honte, les décisions, la réflexion sur soi-même, c'est une oeuvre très riche, qui pose beaucoup de questions, qui traite également de la société d'hier et d'aujourd'hui, du droit, de la justice, et d'envie d'apprendre, de culture, tout cela donne l'impression qu'il y a trop de choses dans le film, mais au final pas du tout car cela est traité avec intelligence donc c'est un véritable plaisir à voir et à entendre, d'autant plus que les acteurs sont tous très bien, Kate Winslet mérite son oscar, le jeune garçon, David Kross, est parfait. Il est vrai que la réalisation est assez classique et hollywoodienne comme on n'a pu me le dire mais cela n'a absolument aucune importance car l'histoire est tellement forte, captivante que je ne me suis pas dit une seule seconde, tiens la réalisation laisse à désirer, j'avais tellement envie de savoir, le pourquoi du comment, et pourquoi fait-il, fait-elle cela. C'est un des meilleurs films que j'ai vu cette année! Mais pour vous dire que tous les goût sont dans la nature, ma voisine (oui toujours la même) a réussi à s'endormir!!
Allemagne de l'Ouest, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.
Un adolescent, Michael Berg, fait par hasard la connaissance de Hanna, une femme de trente-cinq ans dont il devient l'amant. Commence alors une liaison secrète et passionnelle.
Pendant plusieurs mois, Michael rejoint Hanna chez elle tous les jours, et l'un de leurs jeux consiste à ce qu'il lui fasse la lecture.
Il découvre peu à peu le plaisir qu'elle éprouve lors de ce rituel tandis qu'il lui lit L'Odyssée, Huckleberry Finn et La Dame au petit chien.
Hanna reste pourtant mystérieuse et imprévisible. Un jour, elle disparaît, laissant Michael le coeur brisé.
Huit ans plus tard, devenu étudiant en droit, Michael assiste aux procès des crimes de guerre Nazi. Il retrouve Hanna... sur le banc des accusés.
Peu à peu, le passé secret de Hanna est dévoilé au grand jour...
Mais qu'est-ce que ça peut bien être?
08:20 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival paris cinéma, stephen daldry, kate winslet, ralph fiennes, david kross
13/07/2009
L'Affaire Farewell

Dans le cadre du Festival Paris Cinéma a eu lieu lundi 06 juillet l'avant-première de l'Affaire Farewell, en présence de l'équipe du film. Après Joyeux Noël, Christian Carion retrouve Guillaume Canet pour une plongée dans la Guerre Froide et le monde de l'espionnage français en Russie. Basé sur une histoire vraie, adapté du roman de Sergueï Kostine, Bonjour Farewell, l'Affaire Farewell mélange avec subtilité les faits historiques et le côté fictionnel. Cette affaire fait référence au nom de code, Farewell, donné au personnage de Sergueï Grigoriev, (Emir Kusturika, impressionnant dans le rôle du père de famille prêt à se sacrifier pour donner un monde meilleur à son fils) espion russe qui transmeta des informations secrètes aux renseignements généraux de la France à travers l'intermédiaire de l'ingénieur Pierre Froment (Guillaume Canet, fidèle à lui-même).
Considérée comme la plus grande affaire d'espionnage de tous les temps par Ronald Reagan (les gouvernements français et américains furent largement impliqués dans cette histoire), le film se devait d'être à la hauteur de son sujet. Malheureusement, le manque de tension évidente pendant tout le film permet à peine de considérer l'Affaire Farewell comme un thriller. Le scénario est l'élément qui fait le plus défaut au film. Certaines scènes semblent trop factices, pas crédibles du tout. Certains éléments de l'intrigue tombent comme un cheveux sur la soupe ce qui rend le tout peu vraisemblable finalement. Le plus intéressant reste le personnage de Sergueï. La complexité de ses relations avec son fils, sa femme et son désir de vouloir changer son pays coûte que coûte pour essayer de donner à son fils un monde meilleur prennent le dessus sur la fameuse affaire Farewell. C'est le personnage le plus creusé et le plus ambigû.
Sur la forme, la réalisation est irréprochable, l'ambiance, l'esthétisme et le Moscou des années 80 y sont très bien restitués. Il y a de très belles scènes de tension et d'émotion (voir les très belles séquences nostalgiques auquel se livre le personnage de Sergueï chez lui) malgré tout mais l'ensemble traine en longueur. Pour la plus grande affaire d'espionnage de tous les temps, on s'attendait à mieux.
Sortie au cinéma le 23 septembre 2009
08:53 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival paris cinéma, christian carion, guillaume canet, emir kusturika
12/07/2009
Birth
Court-métrage de la compétition internationale du festival Paris cinéma, "Birth" est à dégouté les femmes d'être enceinte, la réalisatrice a du mal vivre, ou on lui a raconté ce que peut être un accouchement pour faire un film pareil, c'est affreux d'imaginer les choses comme ça car on nous dit tellement que la conception d'un enfant est la chose, la plus belle qui soit alors que le film prend le partie complètement opposée, mais vraiment opposée, c'est vraiment incroyable de voir les choses de ce côté là, même si l'on sait que l'accouchement est une chose belle mais aussi très dure psychologiquement et physiquement pour la femme, je n'avais pas encore vu un film le traiter, et bien c'est fait et vraiment fait, c'est vraiment à dégouter de faire des enfants, et l'on imagine ce que les mères peuvent vivre, et également leur rapport avec leur mère. au moins c'est un film qui ne laisse pas indifférent, c'est tout l'intérêt d'un film!!!!!
Amina, dix-sept ans, est enceinte et découvre que les bébés ne naissent pas dans les choux… Elle demande conseil à ses tantes espérant trouver auprès de ses aînées réconfort et soutien. Mais ce n’est pas exactement ainsi que les choses se passent : ce qu’elles lui racontent est bien pire que ce qu’elle imaginait et sa grossesse vire au cauchemar… Après Teat Beat of Sex, Signe Baumane poursuit son exploration caustique des angoisses féminines. Sans tabou, elle évoque cette fois la maternité et donne à voir de manière irrévérencieuse les craintes qui envahissent la psyché féminine à ce moment-là – la transformation du corps, le cordon ombilical métaphorique, la peur d’être dépossédée de soi… L’enfant, avant même sa naissance, est un tyran et la mère sa première victime. Un humour corrosif et un univers visuel inventif, pour un film qui bouscule les idées reçues.
08:55 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival paris cinéma







