04.11.2009
Soulages
Hum l'expo soulages, lorsque l'on m'a proposé d'aller voir cette expo, je me suis dis, du noir, je vais voir du noir, du noir et du noir, l'art abstrait ce n'est pas vraiment mon truc, j'aime bien imaginé des choses car avec l'art abstrait on peut imaginer ce que l'on veut mais aussi voir des "gribouillis" sur une toile, comme un enfant aurait fait je ne vois pas trop l'intêret et il y a toujours des gens pour dire "mon dieu, c'est incroyable", "quel trait de pinceau", "on voit l'artiste torturer", mais bon je ne voulais pas mourir idiot et il vaut mieux découvrir que de critiquer. Première partie de l'expo, ses premières oeuvres sont présentées donc pour moi des coups de pinceaux de peinture noir sur une toile blanche rien de plus, mais l'amie avec qui j'y suis allé, qui a l'habitude de travailler la matière, elle a fait une école d'art, et est maintenant fresquiste, m'explique le but rechercher de Soulages, c'est à dire montrer la lumière à travers le noir, puisque le noir est considéré comme le "néant" sans lumière, il essaye de créer une lumière du fond de la toile qui essaye de passer à travers le noir, forcément mon oeil change de vision et je comprends déjà mieux le pourquoi du comment, ce qui ne m'empêche pas de me dire que l'on peut faire ça avec deux trois peintures et puis c'est bon, on a compris le principe, pas la peine dans faire des tonnes mais le travail de Soulages va ensuite plus loin puisqu'il décide de faire des monochromes, de véritablement travailler sur le noir et surtout sur "l'outrenoir", au delà du noir, avec la lumière car selon la façon dont et projeter la lumière et surtout de l'endroit où vous êtes placé la peinture va vous paraître différente puisque la lumière ne va pas se refléter de la même manière, et surtout si il a utilisé une peinture mate ou brillante, on a parfois l'impression d'un miroir, ce qui peut être surprenant avec du noir. Il travaille aussi la matière car il ne se contente pas de faire un monochrome uniforme mais il modèle la peinture pour faire des formes, des effets qui transforme forcément le tableau, il utilise également l'assemblage de plusieurs tableaux pour n'en faire qu'un, en prenant des tableaux totalement différents pour confronter deux matières, deux modèles pour les faire encore mieux ressortir. C'est là que je me suis dis que l'exposition est très bien faite car on voit le travail de l'artiste, son cheminement intellectuelle face à son travail sur le noir, qui est venu à lui tout seul, des petits phrases de réfléxion ponctue l'esposition et nous permet de mieux cerner l'artiste et notre compréhension pour découvrir son travail, donc je me suis retrouvé enchanter par ce travail, cette obsession, qui n'est pas juste de peindre mais de confronter également deux éléments: la peinture et la lumière, qui sont indissociable dans son travail l'un de l'autre. Ce n'est pas des peintures que j'accrocherai chez moi mais au final je suis sorti ravi de la découverte d'un univers.
Petite observation d'une personne pendant l'exposition qui se penche sur une peinture, se retourne va son amie et lui dit: "non ce n'est pas du jaune". Evidemment il ne travaille que sur le noir!!! Les reflets jaunes que l'on voit, c'est la lumière jaune qui est projeté sur la peinture, c'est tout l'intéret de son travail, j'espère pour cette personne qu'elle a compris le travail de Soulages à la fin de l'exposition car sinon pourquoi regarder du noir pendant une heure!
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27.10.2009
Art nouveau revival
Il y a eu l'Art nouveau qui est apparu vers les années 1900 avec surtout Guimard, le fameux métro parisien, Gaudi, la Sagrada Familia, le parc Güell, la villa Milà, où l'objet n'était pas seulement un objet fait de ligne droite mais avec également des lignes courbes, avec également beaucoup d'inspirations dans la nature, "l'art imite la nature", cette sitation de je ne sais plus qui, colle parfaitement à l'Art nouveau, car il y a beaucoup d'ornements qui ressemble à des feuilles, à des branches d'arbre, et certains designers ont moulé des objets grâce à des plantes ou autres, l'exposition nous montre tout cela mais va un peu plus loin en montrant le renouveau de cet art car deux expositions dans les années 60 remettent au goût du jour l'Art nouveau, nous sommes au début des années hippies où l'on aime la nature, on vit en communion avec la nature et cela se retrouve avec des robes en papier, mais surtout dans le dessin, avec les affiches psychédéliques, l'alphabet n'est plus rectiligne mais épouse les formes, et forme lui-même un dessin, cela se retrouve surtout sur les pochettes de disques, et en même temps un foisonnement d'éléments dans l'image et surtout avec de la couleur, l'affiche de "Peau d'Ane" de Jacques Demy en est la parfaite illustration. C'est une exposition petite mais qui se regarde avec plaisir, il y a parfois des choses surprenantes et d'autres que j'aurais bien vu chez moi.
Nous en avons profité puisque nous étions au musée d'Orsay pour faire l'autre exposition qu'il y a en ce moment, c'est celle sur James Ensor, et bien pour faire un mauvais jeu de mot, on ensort vite car c'est un univers assez glauque, vous êtes acceuilli par une tête de mort, et ses tableaux les plus connus sont "La Mort et les masques", il y a quelque chose de dérangeant lorsque l'on regarde ses tableaux, ces masques en forme d'animaux ou d'hommes déformés, et la mort qui est un sujet récurant, ou cette chose avec le corps d'un singe se terminant en queue de poisson, nous sommes restés que 5 minutes, l'atmosphère ne nous convenaient pas, nous étions loin de l'univers de l'Art nouveau où le but était de faire corps avec la nature pour se sentir bien chez soi.
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22.10.2009
Fellini, la Grande Parade
Dans le cadre d'une soirée exceptionnelle organisée par Le Courrier International, j'ai pu assister à l'exposition sur Fellini au Jeu de Paume, Fellini la Grande Parade. N'étant pas du tout familière de l'univers du cinéaste italien, j'ai véritablement découvert son univers fantasque, excentrique, jubilatoire, déluré, décalé, complètement hors normes.
L'exposition s'ouvre sur les débuts de Fellini, en tant que caricaturiste et dessinateur de BD dans des revues. On constate de suite que son inspiration principale serait apparemment les femmes, aux formes très avantageuses. Dans toute sa production cinématographique et picturale, le thème de la femme comme objet sexuel sera repris, exploité et surexploité. C'est l'homme de toutes les démesures.
Dans la première partie de l'exposition, basée sur ses influences populaires, on nous montre un Fellini puisant son inspiration partoût où il peut, que ce soit à partir d'un fait divers sur un monstre marin échoué sur la plage, ou dans un univers qui l'a impressionné pendant son enfance, le cirque, ou encore chez les prostituées, la religion, les défilés.... Thèmes récurrents dans son oeuvre, on a l'impression que Fellini est comme obsédé par certains thèmes autour desquels il tournera pendant toute sa carrière.
Cette partie est ponctuée de projections d'extraits de certains de ses films qui retransmettent de façon juste l'ambiance et l'univers bruyant, vivant, festif, coloré du cinéaste.
La deuxième partie est consacrée elle au travail de Fellini et à son oeuvre en tant que metteur en scène et créateur. On peut voir des portraits du réalisateur et des acteurs sur les tournages de ses films. Sont décrits les mécanismes de fonctionnement des différentes parties qui composent l'univers gargantuesque de Fellini. Des décors à ses comédiens en passant par les costumes, ou certains moments clés de ses films (comme la scène de la fontaine dans La Dolce Vita par exemple), tout l'univers fellinien nous est dévoilé ici de façon simple et essentielle. Il manquerait peut être juste une explication un peu plus poussée quant au choix de ses films, de ses acteurs.
Toujours avec comme base les origines de ses influences, l'exposition met en avant, de façon simple et concise, l'actualité, les événements, les faits divers qui ont marqué le cinéaste et lui ont servi de base à son travail. A partir de cette base, certains films de Fellini sont présentés au public à travers des photos de tournage et de l'actualité de l'époque.
Après avoir vu cette exposition, on comprend mieux la psychologie du personnage qu'est Fellini et de son univers décalé et excentrique. Il y a tout de même un côté frustrant à l'exposition parce qu'on prend vraiment plaisir à découvrir ce personnage si unique. Mais la composition de l'exposition ne nous donne malheureusement pas assez à voir. Il faudra donc chercher par nous-même qui était vraiment ce cinéaste hors pair. Cela m'a donné envie de découvrir ses films, en commançant par La Dolce Vita, avec le brillantissime Marcello Mastroianni.
A côté de cette exposition, a lieu à la Cinémathèque française une rétrospective des films de Fellini.
01:07 Publié dans Expo | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : federico fellini, marcello mastroianni, anita ekberg
01.10.2009
Renoir au XXe siècle
Elle vient de débuter et elle est aux Galeries Nationales jusqu'au 4 Janvier, autant dire que vous avez le temps de la voir, car il faut la voir, mais qu'il ne faut pas trop attendre non plus.
Renoir, certains connaissent le peintre, certains connaissent le fils, pour un cinéphile, il est toujours intéressant de voir l'influence de certaines personnes sur leur travail et l'on peut dire que Jean Renoir a été influencé par son père et son entourage car au delà de nous montrer Renoir, le peintre, l'exposition nous propose de voir l'influence qu'il a eu sur des peintres tel que Picasso ou Bonnard, de voir qu'il a fréquenté Mallarmé, Apollinaire, Degas, Matisse, Picasso, un regroupement d'artistes qui s'apprécier entre eux et qui a dû beaucoup jouer sur le regard de Jean Renoir, car parfois on retrouve certaines images de ses films, il a beaucoup fait tourner sa femme a ses débuts comme son père a beaucoup peint, ses enfants et leur entourage, à travers sa peinture, présentée ici, on comprend le peintre, ce qu'il a voulu faire, ce qu'il recherchait dans la peinture, il a peint toute sa vie même lorsque ses mains ont été attaqué par l'arthrose, il s'est mis à la sculpture, ce que j'ai découvert, il s'est construit un atelier capable de recevoir beaucoup de lumière tout en le protégeant, car il est frappant de voir les photos de cette homme, aux traits fins, au corps maigre, avoir peint de la rondeur, de la douceur, la plupar de ses peintures respirent la tranquilité, la sérénité, le corps parfois se confond avec la nature. Il a peint avec un jeu de lumière persceptible mais avec finesse, c'est pour cela qu'il appartient au courant impressionniste, ses sujets sont la couture, la lecture, la musique, des scènes de la vie quotidienne, et il est intéressant de voir les thèmes différents qu'il a abordé entre les nus, les scènes de la vie quotidienne ou encore les costumes, ou la nature, le style est à chaque fois différent, mais presque le même lorsque c'est le même thème.

L'exposition ne parle pas seulement de l'homme, du peintre mais de ce qu'il a transmis au artiste du XXème siècle, c'est un exposition qui se regarde avec plaisir, on se laisse transporter par le plaisir qu'il a eu à peintre, de la douceur du trait, de la sensualité des formes, de la force des couleurs qui ne pas franche. J'aime Renoir c'est reposant, apaisant à regarder.

08:50 Publié dans Expo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : auguste renoir, matisse, picasso
12.08.2009
Henri Cartier-Bresson

"L'oeil du siècle", voilà comment est appelé Henri Cartier-Bresson, ça n'a pas dû être facile à porter. Il faut dire qu'il y a des images étonnantes, une photo toute simple devient une image d'une époque, d'un moment, d'une personne, car l'exposition nous donne un ensemble de l'oeuvre de Cartier-Bresson à travers 70 photographies, normalement les expositions contiennent plus de 100 photos, je suis resté un peu sur ma fin, j'aurai voulu en voir plus, en découvrir plus, car il a voyagé dans le monde entier, vu des évènements importants, et tiré le portrait de nombreuses figures du 20ème siècle, mais c'est déjà pas mal de pouvoir voir toutes ces photos, car toutes les époques sont présentes, certains portraits sont saisissant, il y a de tout, on voit également une certaine évolution dans son travail, d'autres envies, il y a une vidéo de 11 minutes où l'on observe des clichés de Cartier-Bresson avec une voi off, la sienne, qui explique son travail, c'est je crois la chose la plus intéressante qu'il y a dans cette exposition, car il parle de son métier, de sa façon de prendre des photos, c'est une intelligence incroyable, comme ces phrases qui pontuent l'exposition qui proviennent de choses dites par Cartier-Bresson et qui montre une lucidité sur son travail mais également sur son métier et de comment faire son métier, car au delà d'être photographe, il a réfléchi à la photographie, non seulement comme un art mais aussi une captation du temps, de l'histoire donc l'ensemble de l'exposition présente Henri Cartier-Bresson et c'était un véritable plaisir de le découvrir!
08:19 Publié dans Expo | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.06.2009
Le siècle du Jazz
J'ai du mal avec ce musée, car il est extrèmement mal conçu, l'exposition permanente ne donne pas le plaisir de voir les oeuvres exposés, et l'exposition sur les Inouïts, on se marchait dessus alors qu'il y avait beaucoup d'espace, tout était concentré sur une petit parcelle, donc je n'allais pas voir cette exposition sur le Jazz (qu'est ce qu'elle vient faire au musée des arts premiers? Mystère) avec une certaine appréhension. Mais le parcours est bien fait car on ziguezague tout au long du siècle pour découvrir le Jazz avec beaucoup de choses à entendre ou à voir, je pense quand même qu'il faut connaître un petit peu le Jazz pour pouvoir apprécier grandement cette exposition car peu d'explication y sont donnés, cela peu être parfois bien car on passe souvent plus de temps à lire qu'à regarder les oeuvres mais parfois, comme l'exemple du "Blue Book" qui est exposé sans aucune explication, je me doute qu'il y a un rapport avec le blues mais qu'est ce qu'il y a d'écrit dans ce mystérieux livre, et bien je ne le serai jamais! Dans l'ensemble c'est assez bien foutu!

09:49 Publié dans Expo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.04.2009
William Blake, le Génie Visionnaire
Découverte totale de cette artiste anglais du 18ème-19ème siècle qui est exposé en ce moment au Petit Palais à Paris.

Lorsque l'on va à une exposition, la façon dont sont disposées les oeuvres a une influence directe sur la façon dont nous allons percevoir l'artiste et son oeuvre. Malheureusement pour cette exposition, il n'y a que les oeuvres a regardé sans de véritables explications au travail de l'artiste, ou alors c'est mince. Visionnaire dans la manière de dessiner car il est frappant de constater les oeuvres paraissent aussi modernes, n'y connaissant rien j'ai cru que c'était un contemporain, ça ressemble parfois à de l'art déco (pour les illustrations de poèmes). Il traite énormément de la Bible, pour ceux qui ne connaissent pas certains passages, il n'y a rien d'écrit sur le "pourquoi a-t il voulu montrer cette image", et c'est vraiment dommage car justement comme le dit le titre, c'est un visionnaire, donc pourquoi il a dessiné certaines choses plusieurs fois mais d'une manière différentes, pourquoi surtout la bible, et surtout des passages d'une grande intensité, les personnages qu'il dessine ont énormément d'émotions, c'est vivant. Il a travaillé également sur la couleur en réutilisant les plaques de cuivre plusieurs fois ce qui fait des tableaux identiques mais qui racontent autres choses avec des couleurs différentes. Est-ce que l'on ne sait pas pourquoi, il dessinait surtout la bible? ESt-ce que le commissaire de l'exposition a voulu simplement montrer les oeuvres sans explications pour que l'on arrive vierge de tous sentiments ou jugement? Mais c'est toujours embêtant de regarder une oeuvre qui a un titre et que l'on ne sait pas qui est le personnage donné dans le titre.
Lullaby

O for a voice like thunder, and a tongue
to drown the throat of war! - When the senses
are shaken, and the soul is driven to madness,
who can stand?
When the souls of the oppressed
fight in the troubled air that rages,
who can stand?

When the whirlwind of fury comes from the
throne of god, when the frowns of his countenance
drive the nations together,
who can stand?
When Sin claps his broad wings over the battle,
and sails rejoicing in the flood of Death;
when souls are torn to everlasting fire,
and fiends of Hell rejoice upon the slain.
O who can stand?
O who hath caused this?
O who can answer at the throne of God?
The Kings and Nobles of the Land have done it!
Hear it not, Heaven, thy Ministers have done it!
William Blake

12:00 Publié dans Expo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
William Blake... encore, encore
Pour la première fois en France, une rétrospective de l'oeuvre de William Blake est exposée au Petit Palais à Paris. C'est l'occasion de (re)découvrir l'oeuvre intense et fournie d'un artiste polyvalent qui est aussi bien à l'aise dans l'univers de la poésie que de la gravure ou dans la peinture religieuse et mythologique.
Son travail s'étend du XVIII au milieu du XIX siècle et reste malgré tout très moderne. Son côté visionnaire pour représenter des scènes de la Bible (le principal de son oeuvre picturale) en font l'un des artistes les plus modernes de son époque et est sans rappeler l'art des BD et des comics books. Très graphiques, ses peintures foisonnent de détails et de lignes, de courbes qui en font des oeuvres très vivantes et dynamiques. Mais ce qui fait vraiment la particularité de son travail, c'est sa technique d'impression sur plaque de cuivre. Reprenant le principe d'un tampon, ce système appelé "eau-forte en relief" lui permet d'imprimer plusieurs fois (avec un rendu toujours différent pour chaque impression) et de retravailler les couleurs par la suite avec de l'aquarelle. Le résultat est alors surprenant de vivacité. Les couleurs frappent par leur côté vif et éclatant. Le dessin reste très précis et fourni malgré les différentes impressions.
Il est vrai que la mise en place des différents éléments qui composent l'expo nous laisse confus. Entre le public scotché aux oeuvres de Blake (la taille des peintures, dessins et poèmes peut peut être le permettre mais ce n'est pas une raison) et la configuration labyrinthique des lieux on perd un peu notre enthousiasme de découvrir ces oeuvres uniques par leur style et leur facture. Ce qui est dommage aussi c'est le manque d'explications concernant les oeuvres et leur sujet. Si l'on ne connaît pas la bible et la mythologie qui l'entoure on a du mal à comprendre et saisir le sens de l'oeuvre que l'on regarde.
Peu connu du grand public, William Blake (1757-1827) a pourtant inspiré de grands artistes peintres (Francis Bacon, Jean Cortot...) et cinéastes (Allen Hughes, From Hell, Jim Jarmusch, Dead Man, Dave Gibbons, Watchmen).Il a notamment inspiré un écrivain américain, Thomas Harris avec son livre Dragon Rouge (premier de la saga Hannibal Lecter). Livre qui fut par la suite adapté sur grand écran par Michael Mann (Le Sixième Sens) puis Brett Ratner (Dragon Rouge). Le titre du livre reprend un tableau de William Blake, The Great Red Dragon and The Woman Clothed with the Sun et est un élément important de son intrigue. Le personnage, obsédé par cette peinture, va même à l'encontre de l'oeuvre qui est exposée au Brooklyn Museum à New York.

The Great Red Dragon with the Woman Clothed with the Sun, 1805-1810
Illustration d'un passage de la Bible, Livre des Révélations :
Apocalypse 12 - La femme et le dragon
12.1 Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête.
12.2 Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l'enfantement.
12.3 Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c'était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes.
12.4 Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu'elle aurait enfanté.
11:55 Publié dans Expo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












