16.09.2009
Palmarès du Festival de Deauville
Le palmarès du 35ème Festival de Deauville a été devoilé, nous nous y sommes rendu et nous sommes revenu avec quelques films dans les yeux :
Julie and Julia (sortie le 16 septembre)
District 9 (sortie le 16 septembre également)
500 days of summer (sortie le 30 septembre)
Aurons-nous la chance de voir bientôt ses films primés, The messenger a été produit en 2007 et il n'a pas encore de date de sortie en France.
PALMARES
Le Jury Palmarès de la 35e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville, présidé par Jean-Pierre Jeunet, entouré de Hiam Abbas, Emilie Dequenne, Deborah François, Sandrine Kiberlain, Géraldine Pailhas, Dany Boon, Jean-Loup Dabadie, Patrice Leconte et Bruno Podalydès, a décerné les prix suivants:
GRAND PRIX
THE MESSENGER de/by Oren Moverman
PRIX DU JURY ex aequo
PRECIOUS de/by Lee Daniels & SIN NOMBRE de/by Cary Joji Fukunaga
Le Jury de la Révélation de la 35e édition du Festival du Cinéma Américain de Deauville, présidé par Maïwenn, entourée de Romane Bohringer, Aïssa Maïga, Louise Monot, Nicolas Fargues et Raphaël, a décerné son Prix de la Révélation Cartier à:
PRIX DE LA REVELATION CARTIER
HUMPDAY de/by Lynn Shelton
Le Jury de la Critique Internationale, composé de journalistes internationaux, a décerné le prix suivant :
PRIX DE LA CRITIQUE INTERNATIONALE
THE MESSENGER de/by Oren Moverman
PRIX LITTERAIRE Lucien Barrière
Colum McCann pour son roman
“ET QUE LE VASTE MONDE POURSUIVE SA COURSE FOLLE”
PRIX MICHEL D’ORNANO
QU’UN SEUL TIENNE ET LES AUTRES SUIVRONT de/by Léa Fehner
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08.09.2009
Festival de Deauville
Nous sommes allés pour la première fois au festival de Deauville, et bien je pense que ce sera la dernière car c'est un festival pour les riches dans une ville de riche, ce n'est pas un festival pour les cinéphiles, les gens préfèrent assister à une séance en présence de stars plutôt que de découvrir des films, preuve de tout cela que fait le comité Miss France à un festival de Cinéma? Réponse: des belles filles sur le tapis cela fait parler! Et bien c'est bien dommage d'en arriver là pour faire parler du Festival surtout qu'il n'en a pas vraiment besoin car la plupart des médias en parlent, mais d'après certaines personnes le festival est en déclain, tiens je ne suis pas surpris! Nous sommes arrivés à 21h30 le vendredi, impossible de pouvoir faire la permière Nuit Américaine qui commencait à minuit avec "Deux têtes folles" avec Audrey Hepburn, oui l'accueil du festival ferme à 19h30 et il ne faudrait surtout pas mettre une personne à l'accueil du cinéma pour vendre des pass, non, ça serait tellement bête! Donc déjà déception surtout que Deauville à minuit, il n'y a rien, ni personne, il y a un festival de cinéma américain dans cette ville?? Il fallait vraiment y croire, tout est fermé!
Samedi 5 septembre, toujours personne dans la ville, nous nous sommes quand même demandé s'il y a avait des gens qui venait à ce festival! Nous arrivons au CID, le Palais des festival du festival, où nous apprenons que nous ne pouvons pas avoir accès aux Nuits Américaines avec nos pass invité que nous avions gagné grâce au site inthemoodfordeauville.com via Orange, donc les boules! Bon, nous allons découvrir le Village U.S avec trois pauvres tentes qui se battent en duel, le festival américain de Deauville, ce n'est pas le festival du film chilien? Ah il y avait quelques personnes car Eric Bana et Rachel Mcadams étaient présent pour la conférence de presse de leur film "The time traverler's wife", chouette assisté à une conférence de presse. Petite salle, 50 places, allez 15 personnes sont assises, j'aurais honte de présenter 15 personnes devant des comédiens qui ont fait le déplacement, mais bon, il y a quelques personnes qui sont arrivés après mais nous avons dû partir car nous allions voir un film de Robert Aldrich à 11h30, en sortant nous tombons sur les deux comédiens qui signent des photographes, nous ne pouvons pas sortir, on va louper notre film!!! Oui certaines personnes trouvent génial de voir des comédiens aussi près, de les toucher, de leur faire signer un papier, parfois le 20 minutes! Personnellement ça ne me fait rien, ça ne me changera pas ma vie, je préfère voir des films. Nous arrivons devant la salle, nous sommes 35 personnes dans la salle, donc les gens n'ont pas le coeur à découvrir des vieux films. "Pas d'orchidés pour Miss Blandish" de Robert Aldrich est notre premier film, enfin nous voyons un film dans le fameux festival!
Sortie, direction un endroit où manger, un sandwich évidemment, vu le prix des restos! Et bien très bien cette sandwicherie, il y avait plus de monde qu'à certaines terrasses de café, et c'est ouvert jusqu'à minuit, houhou, un qui a compris qu'il y avait des gens le soir dans la ville. Du monde, mon dieu du monde, mais c'est biensûr pour la conférence de presse de "Julie & Julia", les photographes, la badauds se pressent. Nous nous décidons d'aller voir "The Time traverler's wife", la salle est, c'est vrai, impressionnante, c'est une salle de conférence qui est parfaite pour une projection de film. Vite après la sortie du film il faut faire la queue pour avoir des places pour la projection du soir "Julie & Julia en présence des principaux protagonistes, car oui le festival fonctionne avec des invitations pour les projections du soir, donc vous faites la queue pendant une heure dans un espace réduit où la queue s'arrête à cause d'un gros massif de fleur donc je ne vous dis pas s'il y a un mouvement de foule, car c'est vraiment cela, c'est la foire d'empoigne qui arrivera à avoir des places, à peine la personne avec les invits arrivent que les gens se jètent sur elle, les petite vieilles, oui le festival est peuplé de vieux hargneux, qui n'ont que ça à faire et refait, c'est le festival de l'horreur, donc vas y que je te double, que l'on oublie la politesse et le respect si cher à ces petites têtes, pas blondes quoi que parfois elles ont une bonne couleur! Nous avons les places car on nous a dit qu'il fallait faire une soirée dans la grande salle pour l'ambiance! Nous retrouvons notre amie experte dans ce festival, c'est ça 16ème édition!! Elle nous amène au Normandy, c'est là que les stars françaises descendent, nous passons tranquillement devant le vigil, quand je pense au nombre de gens qui attendent devant la porte alors qu'ils pourraient rentrer, c'est un hôtel, ce n'est pas l'élysée, avec un peu d'assurance, ça marche! Là c'est assez magique, le cadre est très beau, il y a un côté années folles, nous sommes transportés 100 ans en arrière à l'époque de l'effervescence de cette station balnéaire, nous nous installons pour boire un verre et nous en apprenons un peu plus sur ce festival et ses secrest, chut, c'est secret! Nous sommes assis à côté de l'Ambassadeur des Etats-Unis, nous croisons une miss France, Laurent Boyer, Raphael Mezrahi, ceux qui se la pètent le plus c'est ceux qui croient qu'ils sont privilégiés parce qu'ils sont à l'intérieur de l'hôtel alors que nous avons pu rentrer, et nous ne sommes pas très bien habillé à part notre hôte. Nous quittons ce cadre enchanteur pour aller à la projection. Nous faisons la queue, mais pas dans la bonne file car oui à Deauville, il faut savoir dans quelles files allez, nous avons un carton avec un "S" qui veut dire surbooking donc nous sommes relégués sur le côté avec les autres. Des autres comme nous qui ont un carton blanc mais oh il y a des cartons bleus, ça c'est vraiment les dernières minutes pour rentrer dans la salle, comment faire simple quand on peut faire compliquer, déjà pour la séance de 15h avec ma co-festivalière nous ne sommes pas passer par la même file car elle avait le badge invité Orange et moi un pass journalier normale, alors que nous nous sommes retrouvés au même endroit à la fin de notre traversée du tapis, nous n'avons pas essayé de comprendre. Là il y a du monde, c'est sûr il y a des stars, à qui reconnaîtra ceux qui foulent le tapis, qui reconnaîtra le jury de la nouvelle star, non c'est pas popstar, non c'est la nouvelle star, c'est Manu Katché, alors que revoilà Laurent Boyer, mais il y a que des animateurs télé, voilà ce que l'on peut entendre dans la queue, ils n'en peuvent plus de voir une personne connu, nous avons ça d'un côté et de l'autre les petite vieilles qui râlent parce qu'on leur à mal indiquer comme avoir des places, "un homme de couleur", bah oui forcément tous des méchants les hommes de couleur!! Elles ne pourront pas rentrer mais ça ne les empêchent pas de bien rester sur leur position. Petite précision le film passe en même temps dans un autre cinéma! Une jeune fille leur fait remarquer, "c'est ce soir, que je veux le voir", "mais il passe ce soir", elle ne dit plus rien, elle ne va pas dire qu'elle veut le voir avec Meryl Streep dans la salle, ça fait tellement mieux après entre copine. Nous arrivons à nous frayer un passage entre les détenteurs de carton bleu et ceux qui n'ont rien, on passe au moment où arrivent les stars donc nous sommes encore obligés d'attendre, c'est intelligent! Nous voilà dans la salle, les gens se précipitent pour être le mieux placés, alors que l'on voit bien de partout mais bon, mais ils ont l'impression d'avoir trouver une mine d'or s'ils ont deux places un peu plus haut, va comprendre. L'équipe du film arrive, le présentateur dit que Nora Ephron (La réalisatrice) a également réalisé "Quand Harry rencontre Sally", quels imbéciles nous sommes ont pensé que c'était Rob Reiner, Vive le festival spécialisé dans le film américain, pour un film que personne connaît, mais bon. Après quelques mots de toute l'équipe, ils s'en vont, donc ils sont restés 10 minutes, super!! Le film commence, les gens applaudissent comme s'ils étaient au théâtre quand les noms apparaissent, "arrêtez Jean s'est fini", elle est parti Meryl Streep!!! Donc nous voilà assis pour deux heures de film. A la sortie nous courons pour aller à la sandwicherie pour manger, il y a du monde, incroyable!!
Dimanche 6 septembre 8h30 AM
Nous partons pour aller voir District 9 au cinéma du casino, il y a foule donc ce qui me confirme dans l'idée que les gens ne vont voir que les avant-première. Nous retrouvons une autre connaissance qui a pu aller à la projection presse de "Me and Orson Welles", où elle nous dit qu'on aurait pu y aller, il y avait des gens avec un pass journalier, les boules!! On est trop honnête, j'aime de plus en plus ce festival. Sortie direction le bar du Soleil pour manger vite fait un gauffre pour ensuite aller voir K19, un film Harrison Ford, l'invité d'honneur du festival, pas grand monde dans la salle, bah oui c'est un vieux film!! Sortie, direction le CID pour voir "500 days of Summer", alors là il y a la queue, beaucoup de monde, je n'ai pas compris au départ, nous étions rentrés tranquille la veille alors que là il faut vraiment attendre, forcément il y avait le réalisateur et le scénariste dans la salle, comme si ça allait changer le film. Cette fois-ci nous faisons la queue dans la même file alors que j'ai le pass invité Orange et elle un pass journalier, comprend pas! Il y a une deuxième file pas loin, non ça c'est pour les pass permanents, tu crois qu'ils auraient mis un indicationau bout de 35 ans, attend trop dur! Explication pourquoi un festival pour les riches, parce que les pass permanents passent avant nous, bah oui ils ont payé plus cher donc nous ne sommes pas assurés d'avoir des places, surtout que des badges permanents, ils en arrivent beaucoup, donc là vraiment, je suis dégouté, je n'ai pas mis assez d'argent dans le festival pour pouvoir être assuré d'avoir une place, on nous fait rentrer au compte goutte, je me dis qu'il n'y a plus beaucoup de places et que nous ne pourrons pas le voir, surtout que nous tombons sur un couple de vieux dans la file, bronzage totalement faux, on sent bien les UV. Nous rentrons, il doit juste rester 500 places dans la salle, pourquoi nous faire attendre autant de temps?? Je ne le saurais jamais. Xavier de Fontenay veut savoir si la place à côté de moi est libre, oh dommage elle est prise, quelle chance j'aurais eu de voir le film assis à côté de Xavier de Fontenay, certains en aurait rêvé, beurk. Présentation du film par le réalisateur et le scénariste "ce n'est pas une histoire d'amour, c'est un film sur l'amour", tiens intéressant. Le film commence, la fille assis à côté de ma voisine (elle n'a jamais de chance quand elle va au cinéma, elle est souvent assis à côté de gens bizarre), elle sautille sur son siège au moindre truc, parce qu'elle trouve ça trop génial, pardon elle adore comme elle a dit, elle applaudit, elle chante la chanson qui passe dans le film, au final elle ne doit pas sortir souvent, j'ai eu la désagréable impression que les gens se forcaient à rire parce q'il y avait le réalisateur et le scénariste. C'est un peu ça la population du festival, on est là pour dire qu'on est là, pour cela péter, on te fait sentir que tu n'es pas du même monde, car c'est à qui montrera son pass press ou pro ou sa voiture décapotable ou ses lunettes de je ne sais quelle marque, "il y a trop de choses à voir" parole d'un garçon de 12 ans qui prend en photo une voiture alors que les maisons ont un côté petit village, qui ferait mieux d'être totalement piétonnier pour faire "village", nous n'avons pas les mêmes valeurs. Nous allons sur les fameuses planches où l'on retrouve texto "Pierce Brosman", Gena Rawlands" et autres noms mal écrit ou totalement effacé, c'est nul, c'est honteux, c'est quand même pas très compliqué de donner un petit coup de peinture, "Al pacino" n'est écrit que d'un côté, un mec qui doit se trouver drôle à rajouter un "P" à Ang Lee", je pense que ça doit être drôle quand on nous aura expliqué la blague, à 19h, plus de bar, plus rien pour manger alors qu'il fait encore beau et bon, ça aurait été parfait pour un petit verre en regardant la mer, ils se couchent avec les poules dans cette ville? C'est devenu à ce point là une ville de vieux? C'est là que l'on se demande pour faire le festival juste à la rentrée alors qu'il pourrait profiter du dernier week-end des vacances pour qu'il y est du monde, peut être qu'il y a trop de bauf à cette période, on ne mélange pas les genres.
Tout cela pour dire qu'on n'a pas fait la bonne année, parce qu'avant c'était bien d'après notre experte en festival de Deauville, avons nous assisté à un festival en déclin? Y aura-t il une 36ème édition? Nous ne le saurons que par les médias car nous préférons faire autre chose à cette période l'année prochaine! Quel est le but de ce festival? Je vais être content de retrouver le festival Paris Cinéma qui est fait pour le public!
A suivre les critiques des films que nous avons vu!!! Maintenant il faut les écrire...
08:19 Publié dans festival | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival de deauville
30.06.2009
Festival Paris Cinéma 2009
Le Festival Paris Cinéma va bientôt commencer, et comme chaque année la programmation est riche et intense, car avec au moins 300 films, vous trouverez votre bonheur!
Comme chaque année vous avez un pays à l'honneur:
cette année, la Turquie nous présente ses films!
Un panorama de 12 longs métrages, 9 courts métrages, un hommage à Nuri Bilge Ceylan (dernièrement membre du Jury du festival de Cannes 2009 dont j'avais déjà parlé), un coup de projecteur sur Reha Erdem, un autre coup de projecteur sur Yesim Ustaoglu, un regard croisés Allemagne-Turquie, une originalité avec les supers-héros turcs entre pastiche et délire, et un film restauré "Sur les terres fertiles" de Erden Kiral présenté dernièrement à Cannes Classics 2009. Une importante programmation avec la plupart des réalisateurs et réalisatrices qui seront présents pour présenter leurs films. La plupart des projections se passent au Mk2 Bibliothèque.
Les invités d'honneur de cette années sont:
L'actrice Claudia Cardinale (photo © Caméra One), qui commencera le festival avec une MasterClass le 3 Juillet à 17h à la BNF. Vous pourrez voir 15 des ses plus grands films, connus ou moins connus, aussi bien "Le Guépard" de Visconti ou "La Panthère rose" de Blake Edwards ou encore "La SCoumoune" de José Giovanni. Tous les films sont présentés au cinéma l'Arlequin dans le 6ème arrondissement.
L'acteur Jean-Pierre Léaud (photo © Rezo Films), c'est l'occasion de revoir la longue collaboration de ce comédien qui débuta avec Truffaut et le fameux "Les Quatres Cents Coups". Six films qu'il a tourné avec Truffaut sont présentés avec la fameuse série du personnage Antoine Doinel mais aussi des films de Godard, Jean Vigo, Philippe Garrel, Olivier Assayas, Jean Eustache, Aki Kaurismäki et d'autres encore que vous pourrait voir ou revoir au cinéma Reflet Médicis dans le 5ème arrondissement. Une rencontre sera organisé après la projection du film "La maman et la putain" de Jean Eustache, le 5 Juillet à 17h30!
Le réalisateur et scénariste Tsaï Ming-Liang (photo © Corbis Sygma), avec 9 films mais surtout des rencontres, le 3 Juillet à 20h "Et là-bas quelle heure est-il?" à l'auditorium du Louvre, une MasterClass le 5 Juillet à 17h à la BNF, et présentation de "Goodbye Dragonn Inn" à l'auditorium du Louvre. Les autres films sont projetés à l'Auditorium du Louvre, excepté "Madame Butterfly" qui lui sera au Mk2 Bibliothèque, et qui fait parti de la compétition internationale!
Le producteur Lluis Minarro (photo © Oscar Fernandez Orengo), avec des films récents et même très récents car "Liverpool" de Lisandro Alonso et "singularités d'une jeune fille blonde" de Manoel de Oliveira sont présentés en avant-première. Il sera présent et présentera 3un rêve" de Christophe Farnarier le 7 Juillet à 18h et "Liverpool" de Lisandro Alonso à 20h. Tous les films sont projetés au cinéma le Nouveau Latina, la plupart des films sont inédit en France!
La réalisatrice Naomi Kawase (photo © Corbis Sygma), elle revient cette année avec deux films "Hotaru Version 2009" et "Nanayo", elle avait déjà eu les honneurs du festival en 2007, elle reviens pour présenter ses deux films le mardi 7 Juillet à 18h30 et 21h au Mk2 Bibliothèque. Une des rares femmes cinéastes au Japon!
Une compétition internationale de 12 longs métrages, et de 17 courts métrages vous seront présentés, et pour lesquels vous pourrez voter car il y a un prix du Public qui est décerné mais aussi le prix du Jury composé cette année par Linh-Dan Pham, Vikash Dhorasoo, Chantal Lauby, Aïssa Maïga et Bruno Putzulu, et également le prix de l'Avenir décerné par un jury d'étudiants. Tous les films sont suivis d'un débat avec les réalisateurs!!
Sont projetés:
L'autre Rive de George Ovashvili (Géorgie-Kazakhstan): A travers les yeux d'un enfant, la violance et la haine laissées par la guerre de Géorgie.
Breathless de Yanh Ik-June (Corée du Sud): Sang-hoon est ultra-violent. Il semble ne savoir que cogner. Mais le hasard met sur son chemin une jeune lycéene, Yeon-hee, qui lui tient tête...
Calimucho de Eugenie Jansen (Pays-Bas): Les joies et désarrois de Dick, fille du propiétaire d'un cirque.
La Dernière saison: Shawaks de Kazim öz (turquie): un documentaire contemplatif et poignant sur le rude quotidien d'une tribu de bergers semi-nomades d'Anatolie aux accents de "mélodrame animaliers"
La Gande Vie de Emmanuel Salinger (france): grégoire, modeste professeur de philosophie, débarque dans la vie de Patrick, animateur vedette.
Helen de Joe Lawlor, Christine Molloy (grande-bretagne - Iralande): Joy, 18 ans, est portée disparue. Une orpheline du même âge, Helen, est sollicitée pour incarner l'adolescente dans une reconstitution organisée par la police...
London Nights de Alexis Dos Santos (Grande-Bretagne): Coucheries, squats, amitiés alcoolisées, le tout bercé par une bande-son rock mélancolique.
La Nana de Sebastan Silva (chili):une domestique en place depuis plus de 20 ans accueille avec hostilité la nouvelle venue censée lui prêter main-forte.
Puccini et la jeune fille de Paola Baroni, Paolo Benvenuti (Italie): la rumeur d'une liaison entre le compositeur d'opéra Puccini et sa domestique reconstituée par la grâce d'une mise en scène délicate, toute en musique, cadrages et silences.
Sell out de Yeo Jooh Han (malaisie): ponctuée d'intermèdes musicaux savoureux, cette satire des médias et de la société de consommation, bourrée de charme et d'originalité, est portée par un sens de l'autodérision hilarant.
Vegas: based on a true story de Amir Naderi (Etats-Unis): au fond du jardin d'un pavillon de banlieu en périphérie de Las Vages, une chasse au trésor devient obsessionnelle...
Zion et son frère de Eran Merav (france-Israël): a Haifa en Israël, deux frères pourtant inséparables se déchirent autour de la culpabilité d'un drame involontaire.
Courts-métrages:
L'autre monde de Romain Delange (France): En 1995, deux jeunes hommes entrent dans leur vie d'adulte et prennent des chemins séparés.
Birth de Signe Baumanie (Etats-UInis - Italie): la conception, la grossesse et l'accouchement racontées sur un ton inventif et provocateur, loin des clichés couleur layatte...
C'est plutôt genre Johnny Walker de Oliver Babinet (France): arriant chez son ami Bip après s'être fait chasser de chez lui par sa compagne, Etienne se retrouve prisonnier d'une bouhe intemporelle.
Chantiez de Fred Poulet (France): un peintre en bâtiment a l'opportunité de tourner un film en pellicule. Il convoque son équipe de tournage sur le chantier où il travaille...
Corpus/corpus de Christophe Loizillon (France) des corps se touchent et se confrontent.
Diplomacy de Jpon Goldman (Etats-unis): deux interpr-tes travestissent les propos des dignitaires politiques, espérant éviter un confilt diplomatique.
Icara de Alejandra Rojo (France) une guatémaltèque mariée à un Français se croit haïe de son bébé et fait venir une nourrice de son pays natal pour déjouer le mauvais oeil.
Interview with the earth de Nicolas Pereda (Mexique - Canada) : un village mexicain confronté à la mort brutale d'un enfant.
Love suicides de Edmund Yeo (Malaisie): dans un village de pêcheur, la relation entre une petite fille et sa mère se dégradde lorsque cette dernière commence à recevoir des lettres de son mari, absent depuis longtemps.
Luxury de Jarek Sztandera (Pologne) : une plongée dans l'univers sombre de la prostitution juvénile.
Madame Butterfly de Tsaï Ming-Liang (France - Taiwan - Italie): à l'occasion de 150e anniversaire de la mort de Puccini, Tsai Ming-Liang met enscène, de manière personnelle , une lointaine cousine de Madame Butterfly.
Montparnasse de Mikhaël Hers (France): Paris. Trois histoires. Un théâtre nocturne sur la scène duquel les acteurs évoiluent entre non-dits et silences.
Muto de Blu (Italie): sur des murs urbains se déploie un être en perpétuelle évolution...
Phone Story de Binevsa Berivan (Belgique): le gérant kurde d'une téléboutique de Bruxelles tombe sous le charme d'une cliente à la recherche d'un mari.
Regarder Oana de Sébastion Laudenbach (France-Belgique) : l'histoire d'une rupture amoureuse racontée avec gourmandise/
This smell of sex de Danielle Arbid (France-Liban): confidences orales, prafois crues, d'expérience sexuelles receuillies auprès d'amis de la réalisatrice à Beyrouth.
Vostok' de Jan Andersen (France): un homme, une voiture, sept tentatives d'aller dans l'espace!
http://www.facebook.com/home.php?#/event.php?eid=92858693... quelques images!!
Le Festival n'est pas que pour les adultes car chaque année, il a le Paris Ciné Mômes :
Un tour du monde de l'animation avec des films argentin, canadien, danois chinois, américains, français, anglais, iranien, japonais, letton, tchèque, russe donc vous imaginez la richesse de cette programmation qui vous emmenera aussi bien dans l'imagination que dans le monde entier.
Un focus sur 3 génrations de studios japonais, avec tout à d'abord le fameux studio Ghibli, le Toei animation et Mad house!
Ateliers et évènements attendent les plus peties avec des sénaces spéciales: un film, un conte, des concours de dessin, un atelier bruits, mots, musique!! De quoi faire découvrir le cinéma aux plus petits!
Tout cela se passe aux studios des ursulines dans le 5ème arrondissement
Pour la première fois cette année: LA NUIT DU CINEMA
- la nuit sous-marin au palais de tokyo avec "L'odyssée du sous-marin Nerka" un film de Robert Wise à 22h30, sur présentation du programme vous pourrez rentrer librement à l'exposition Spy Numbers.
- la nuit super-héros turs au Max Linder: trois films à partir de minuit.
- la nuit Animation Japonaise aus studios des ursulines, avec trois films à partir de minuit.
- La nuit Russ Myer au cinéma du Panthéon à partir de minuit, trois films pour voir ou revoir un maître du film de genre.
- la nuit Sexy Comédies d'Asie avec pas moins de 5 films à paritr de 20h30 au Nouveau Latina!
- la nuit des Geeks: la nouvelle comédie US, 6 films dans 2 salles au Champo, des films à voir, indéit en France, ou à revoir à partir de minuit!
Ce n'est pas fini! Il y a la projection des films de l'avenir, les meilleurs courts métrages de l'année réalisés par des étudiants, séance présenté par les réalisateurs et réalisatrices.
Toujours dans les courts métrages, l'Adami fait son cinéma avec une présentation de 4 courts métrages qui ont été primé dans des festivals. Et également une Masterclass: "la télévision dans la carrière d'un comédien: piège ou tremplin?", le vnedredi 10 juillet à 17h à la BNF.
Grande nouveauté cette année également: LA BROCANTE CINEMA
Sur le parvis du Mk2 bibliothèque, le samedi 11 juillet de 9h à 20h, je pense que l'on pourra trouver de tout sur le cinéma.
La musique fait parti du cinéma et inversement, cette année , trois ciné-conerts Mizogochi au Balzac et un au 104 pour la soirée de clôture le mardi 14 juillet. Un ciné-concert qui sera suivis du'un grand bal populaire avec Héléna Noguerra en "Entertaineuse".
S'il y a bien une date à retenir c'est celle-ci, le Lundi 13 juillet à 22h: Retour de Flamme, comme chaque année Sege Bloomberg a retrouvé des perles de vieux films qu'il a restauré et qu'il nous présente, accompagné au piano, c'est toujours un grand moment, cette année c'est au 104!!
Je finis peut être par le meilleur: les AVANT-PREMIERES,
c'est toujours sympa de dire: "je l'ai vu avant tout le monde".
- l'affaire Farewell de Christian Carion (France) : Moscou 1981. En plein, guerre froide, deux hommes anonymes, deux quidams vont changer le monde! Lundi 6 juillet à 20h00 au Gaumont Opéra Capucines!
- Ander de Roberto Caston (Espagne): Ander mène une existence tranquille dans la ferme familiale, jusqu'à l'arrivée de José, un émigrant péruvien. Le mardi 14 Juillet à 19h00 au Mk2 Bibliothèque.
- Bancs Publics (versailles rive droite) de Bruno Podalydès (France): a versailles, du square des Francine au Brico-Dream, des rencontres s'enchaînent, tantôt amoureuses, anonymes ou hasardeuses... Le Dimanche 5 Juillet à 20h00 à l'UGC Cité Bercy.
- Bienvenue à cadavres-les-bains de Wolfgang Murnberger (Autriche): un fim d'horreur pas comme les autres et un humour noir décapant digne des frères Coen. Le Samedi 4 Juillet à 20h00 au Mk2 Bibliothèque.
- La Famille Wolberg de Axelle Ropert (France-Belgique) : un mélodrame familial sensible empreint de grâce et de légèreté. Le mercredi 8 juillet à 21h au Mk2 Bibliothèque.
- Fish Tank de Andrea Arnold (Grande-Bretagne): adolescente rebelle et sauvage, Mia s'éveille au monde, entre amour et cruauté. le dimanche 12 jillet à 21h au mk2 bibliothèque.
- la folle histoire d'amour de simon Eskenazy de Jean-Jacques Zilbermann (france): dis ans après "l'homme est une femme comme les autres, découvrez la suite des aventures de Simon Eskenazy. Le samedi 4 Juuillet à 21h au Mk2 Bibliothèque.
- The girlfriend experience de Steven Soderberg (Etats-Unis): chelsea est une call-girl de luxe qui, pour 2000 dollars de l'heure, offre non seulement son corps mais égalemnt une simulationde relation amoureuse. Le mardi 7 juillet à 19 au Mk2 bibliothèque.
- j'ai tué ma mère de Xavier Dolan (Canada): une comédie douce-amère à la fois drôle et cruelle sur les rapports mère-fils. le mardi 14h juillet à 14h au Mk2 Bibliothèque.
- Là-haut de pete Docter et Bob Peterson (Etats-Unis): avec Carl et Russel, embarquez pour une aventure dépassant l'imagination! Le dimanche 12 juillet à 10 au gaumont opéra capucines.
- Liverpool de Lisandro Alonso (France-Argentine-pays-bas): Farrel retourne dans son vuillage natal après 20 ans d'absence et découvre que sa famille compte un nouveau membre. Le mardi 7 juillet à 20h0 au nouveau Latina.
- Marching Band de Claude Miller (France): un documentaire sur les "Marching bands", ces orchestres étudiants affiliés à des universités pendant la campagne de Barack Obama. Le samedi 1 juillet à 19h au mk2 Bibliothèque.
- Mary et Max de Adam Elliot (australie) l'histoire d'une amitié entre Mary, une fillette australiennet, et Max, un new-yorkais quadragénaire. Le mardi 14 juillet à 20h00 au mk2 Bibliothèque.
- Memory of Love de Wang Chao (Chine): un film sur la naissance de l'amour et les méandres de la mémoire sur un air de tango mélancolique. Le dimanche5 juillet à 19h au mk2 Bibliothèque.
- Midnight meat train de Ryuhei Kitamura (Etats-Unis): photographe provocatuer, Leon Kaufmann s'intéresse à un tueur en série qui sévit dans les trains de banlieue. Le jeudi 9 juillet à 22h30 au mk2 Bibliothèque.
- Milk de Semih Kaplanoglu (Turquie-Allemagne-France): Yusuf, un jeune fermier, rêve de publier ses poèmes. Le mercredi 8 juillet à 19h au Mk2 Bibliothèque.
- Neuilly sa mère! de Gabriel Julien-Laferrière (France): Sami, 14 ans est arraché à sa cité de Chalons-sur Saône et proplusé dans l'enfe de ... Neuilly-sur-Seine! Le Dimanche12 juillet à 20h30 au Balzac et le 13 juillet à 20h30 au Magic Cinéma.
- le père de mes enfants de Mia Hansen-Love (France): un hommage au producteur Humbert Balsan, autant qun' oeuvre personnelle d'une beauté limpide, sur l'éveil des sentiments et l'amour du cinéma. Le dimanche 5 juillet à 21h au Mk2 Bibliothèque.
- Public Enemies de Mickael Mann (Etats-Unis): l'hsitoire d'un gangster John Dillinger, déclaré ennemi n°1 par le FBI dans les années 30. Le jeudi 2 juillet à 20h à l'UGC Normandie.
- The Reader de Stephen Baldry (Etats-Unis): un jeune étudiant en droit découvre que son amour de jeunesse aurait été impliqué dans les crimes nazis... Le samedi 11 juillet à 21h au Mk2 Bibliothèque.
- Rio ligne 174 de Bruno Barreto (brésil): inspiré d'un fait divers, l'itinéraire choc d'un adolescent dans les bidonvilles de rio. Le mardi 7 juillet à 21 au mk2 bibliothèque.
- le roi de l'évasion de alian Guiraude (France) i, quadragénaire homosexuel, lassé de sa solitude, cherche à redonner un second souffle à sa vie. Le vendredi 10 juillet au mk2 Bibliothèque.
- Le ruban Blanc de Michael Haneke (Allemagne-Autriche-France-Italie): la palme d'or! Le mardi 7 juillet à 21h au mk2 Bibliothèque.
- Simon Konianski de Micha Wald (Belgique-France-Canada): lorsque le père de Simon Konianski disparaît sans laisser de trace, toute la famille s'embarque dans une expédition qui ne manquera pas de turbulences... Le jeudi 9 juillet à 19h au mk2 bibliothèque.
- Singularités d'une jeune fille blonde de Manoel de Oliveira (France-Espagne): macario, jeune homme sur le point de se marier, découvre les singularités de caractère de sa jeune et blonde fiancée. Le samedi 4 juillet à 19h au Nouveau Latina.
- The time that remains de Elia Suleiman (France-Belgique-Italie-Grande-Bretagne-Palestine): plongeant dans son album intime, le réalisateur d'intervention divine relate les épisodes marquants de la vie des siens depuis 1948. le vendredi 10 juillet à 19 au Mk2 bibliothèque.
- une semaine dur deux (et la moitié des vacances scolaires) de Ivan Calbérac (France): les parents de Léa divorcent. avec un père réveur, uine mère peu compréhensive et un petit frère écolo, elle rêvrait de vivre dans une autre famille. Le dimanche 12 juillet à 19h au mk2 Bibliothèque.
- Yuki et Nina de Hippolyte Girardot et Nobuhiro Suwa (France-Japon): lorque Yuki apprend que ses parents se séparent, elle comprend qu'elle va devoir suivre sa mère au Japon et tout laisser, à commencer par Nina, sa seule amie... Elles entreprendront tout pour éviter ce divorce. Le samedi 4 juillet à 19h au Mk2 Bibliothèque.
- Brüno de Sacha Baron Cohen (Etats-Unis) le Lundi 6 juillet à 19h30 au mk2 Bibliothèque.
- Les chats persans de Bahman Ghobadi (Iran): tourné en 17 jours à Téhéran sans autorisation, ce film, qui a conduit le réalisateur en prison après sa projection à Cannes, est présenté en exclusivité à Paris Cinéma. le lundi 6 juillet à 21h au Mk2 bibliothèque.
- Taking Woodstock de Ang Lee (Etats-Unis): en 1969, un jeune homme travaille dans le motel de ses parents et va malgré lui mettre en route l'évènement qui changera sa vie et celle de toute une génération. Le film de clôture du festival! le Lundi 13 juillet à 20h00 au mk2 Bibliothèque!
Oh j'ai failli oublier quand il n'y en a plus, il y en a encore, c'est les ressorties de l'été:
- Affreux, sales et méchants de Ettore Scola le lundi 6 juillet à 20h30 au Nouveau Latina
- Divorce à l'italienne de Pietro Germi le vendredi 3 juillet à 19h30 au saint-germain-des-prés
- The Molly Maguires de Martin Ritt le mardi 14 juillet à 16h30 au mk2 bibliothèque
- Pietro Geri, il bravo, il bello, il cattivo de Claudio Bondi le lundi 13 juillet à 20h au nouveau latina
- Pique-Nique à Hanging Rock de Peter Weir le mardi 14 juillet à 21h30 au Mk2 bibliothèque
- La Rumeur de William Wyler le mardi 7 juillet à 20h au grand Action
- les septs mercenaires de john sturges le dimanche 12 juillet à 20h00 au nouveau latina
- Spartacus de Stanley Kubrick le mardi 14 juillet à 20h à l'arlequin
- La Viacca de Mauro Bolognini le vendreid3 juillet à 20h au grand action
- Vol au dessus d'un nod de coucou de Milos Forman, le Lundi 13 juillet à 21h30 au mk2 Bibliothèque.
Voilà je crois qu'il y a un peu de choix, j'espère que vous trouverez votre bonheur, chaque année je découvre quelque chose et parfois des trésors! BON FESTIVAL!
08:04 Publié dans festival | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : festival paris cinéma, johnny depp, marion cotillard, claudia cardinale, jean pierre léaud, aïssa maïga, chantal lauby, lin danh phan, bruno putzulu
25.05.2009
Palmarès du Festival de Cannes
Le jury en a décidé, le palmarès de la 62ème édition du festival de Cannes est tombé:
Palme d'Or: Mickael Haneke pour "Le Ruban Blanc"
Grand prix du jury: Jacques Audiard pour "Le Prophète"
Prix spécial: Alain Resnais
Prix de la mise en scène: Brillante Mendoza "Kinatay"
Prix du jury: Andrea Arnold pour "Fish Tank" et Park Chan-Wook pour "Bak-jwi (Thirst, ceci est mon sang)"
Prix d'interprétation masculine: Christopher Walzt pour "Inglorious Basterds"
Prix d'interprétation féminine: Charlotte Gainsbourg pour "Antichrist"
Prix du scénario: Mei Feng pour "Chun feng chen zui de ye wan (nuit d'ivresse printanière)"
Palme d'or du court métrage: Joao Salaviza pour "Arena"
Mention spéciale: Mark Albiston et Louis Sutherland pour "The Six dollar fifty man"
Caméra d'Or: Warwick Thornton pour "Samson and Delilah"
Mention spéciale caméra d'or: Scandar Copti et Yaron Shani "Ajami"
Premier prix de la cinéfondation: Zuzana Kirchnerová-Špidlová pour "Baba"
Deuxième prix de la cinéfondation: Song Fang pour "Goodbye"
Troisième prix de la cinéfondation: Yaelle Kayam pour "Diploma" et Jo Sung-Hee pour "Nammae Ui Jip"
Prix un certain regard: Yorgos Lanthimos pour Kynodontas
Prix du jury: Corneliu Porumboiu
Prix spécial un certain regard : Bahman Ghobadi pour "Kasi az gorbehaye irani khabar nadareh (no one knows about persian cats) et Mia Hansen-Love pour "Father of my children (le père de mes enfants)"
Prix Vulcain de l'artiste-technicien: Aitor Berenger, mixeur son du film "Map of the sound of Tokyo" de Isabel Coixet.
Edouard Baer a été parfait, même lors de son erreur! La presse avait mis en avant "Le Prophète" de Audiard, certains disaient que cela aurait été étrange d'avoir pour la France deux fois de suite la palme d'or, et bien le jury a préféré Haneke que l'on a pas beaucoup entendu lors de cette édition qui a reçu la palme des mains d'un présidente ravi puisqu'ils se connaissent bien, et la presse ne manquera pas de la précisé. Le palmarès est à l'image de sa présidente qui aime les films d'auteurs pointus, dommage pour Almodovar qui a fait un très beau film sur le cinéma et également déception pour Tarantino avec son fameux "Inglorious Basterds" dont on entend beaucoup de bien mais qui n'est peut être comme certains disent "pop-corn", mais j'ai hâte, et je ne pense pas être le seul, de le voir!!
A l'année prochaine pour de nouvelles aventures!
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21.05.2009
Paris Cinéma
08:55 Publié dans festival | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.04.2009
62ème Festival de Cannes

Une employée de poissonnerie devient tueuse professionnelle...
Le synopsis est prometteur et c'est la réalisatrice de "The Secret life of World" donc c'est d'autant plus intéressant que ce film était sublime. Elle n'est jamais venue à Cannes mais n'a pas attendu sa sélection pour se faire remarquer. A voir!
Jane Campion: Bright Star (Abbie Cornish, Ben Whishaw)
Un drame consacré à l'histoire d'amour entre le poète John Keats (1795-1821), figure de proue de l'école romantique anglaise, et Fanny Brawne.
Et une palme d'or, une. Elle a reçu la palme pour "La leçon de Piano" en 1993, Holly Hunter avait reçu le prix d'interprétation féminine, elle n'était pas revenue depuis, elle est la seule femme en 62 édition à avoir reçu la palme, va-t-elle rentrer dans le club des doubles palmés? Elle était également venue en 1989 avec "Sweetie", son premier long métrage. Elle vient une nouvelle fois avec une histoire d'amour mais qui risque d'être intense au vue du synopsis!
Andrea Arnold: Fish Tank (Katie Jarvis, Michael Fassbender)
Mia, 15 ans, adolescente à problème, a été exclue du collège et est rejetée par ses amis. Un jour d'été, sa mère rentre à la maison en compagnie d'un inconnu, Connor, qui promet de faire leur bonheur...
Seconde venue à Cannes puisqu'elle était présente en 2006 avec "Red Road" et était repartie avec le prix du jury, aura-t elle la palme cette année?
Honneur aux plus agés:
Alain Resnais: Les herbes folles (Sabine Azéma, André Dussolier, Mathieu Amalric, Emmanuelle Devos, Anne Consigny, Michel Vuillermoz, Roger Pierre, Sara Forestier, Nicolas Duvauchelle).
Marguerite n'avait pas prévu qu'on lui volerait son sac à la sortie du magasin. Encore moins que le voleur jetterait le contenu dans un parking. Quant à Georges, s'il avait pu se douter, il ne se serait pas baissé pour le ramasser.
Resnais n'était pas venu sur la Croisette depuis 29 ans! La dernière fois, c'était avec "Mon Oncle d'Amérique", qui a eu le grand prix du jury. Il était venu également avec "Stavisky" qui avait valu à Charles Boyer, le prix d'interprétation masculine. Il avait frappé fort pour sa première venue avec "Hiroshima mon amour" qui est un des films les plus connus au monde. En tout cas avec cette nouvelle venue, la montée des marches va être superbe vu le casting du film dans lequel on retrouve les habitués de Resnais (Dussolier et Azéma), mais également des petits nouveaux qui sont prometteurs (Duvauchelle et Forestier). Un film de conséquences si l'on en croit le synopsis!
Ken Loach: Looking For Eric (Eric Cantona, Steve Evets)
Eric Bishop, postier à Manchester, traverse une mauvaise passe.
Sous son nez, ses deux beaux fils excellent dans des petits trafics en tous genres, sa fille lui reproche de ne pas être à la hauteur et sa vie sentimentale est un désert.
Malgré la joyeuse amitié et la bonne humeur de ses collègues postiers qui font tout pour lui redonner le sourire, rien n'y fait...
Un soir, Eric s'adresse à son idole qui, du poster sur le mur de sa chambre semble l'observer d'un oeil malicieux. Que ferait à sa place le plus grand joueur de Manchester United ?
Eric en est persuadé, le King Cantona peut l'aider à reprendre sa vie en mains...
Et une deuxième palme d'or, une deuxième. Il est loin de sa première venue avec 8 films présentés à Cannes, c'est le cinéaste de la compétition à être le plus fréquent au festival et sans doute celui qui a reçu le plus de prix. Palme d'Or en 2006 pour "The Wind that shakes the barley" (le vent se lève), un film excellent! En 2002 avec "Sweet Sixteen" qui a reçu le prix du meilleur scénario. En 2000 "Bread and Roses". En 1998 avec "My name is Joe" qui a valu à Peter Mullan le prix d'interprétation. En 1995 avec "Land and Freedom". En 1993 avec "Raining stones", prix du jury. En 1990 avec "Hidden agenda", prix du jury. En 1981 avec "Looks and Smiles". Il a reçu de nombreuses fois le prix oecuménique! C'est dire qu'il connaît bien le festival. Il vient avec un film qui parle de sa passion car Ken Loach est fan de foot, qui a-t-il de mieux lorsqu'une personne parle de sa passion!
Marco Bellocchio: Vincere (Giovanna Mezzogiorno, Filippo Timi)
Dans la vie de Mussolini, il y a un lourd secret que l'histoire officielle ne raconte pas : une femme, Ida Dalser, et un enfant, Benito Albino ? conçu, reconnu puis désavoué. Ida rencontre Mussolini de manière fugace à Trente et en est éblouie. Elle le retrouve à Milan où il est un ardent militant socialiste qui harangue les foules et dirige le quotidien l'Avanti. Ida croit en lui, en ses idées. Pour l'aider à financer le Popolo d'Italia, point de départ du futur parti fasciste,elle vend tous ses biens... Lorsque la guerre éclate, Benito Mussolini s'engage et disparaît de la vie de la jeune maman, qui découvrira avec stupeur qu'il est déjà marié avec une autre femme. Ida n'aura dès lors de cesse de revendiquer sa qualité d'épouse légitime et de mère du fils aîné de Mussolini, mais sera systématiquement éloignée de force et son enfant mis dans un institut. Pourtant, elle ne se rendra jamais et ne cessera de revendiquer haut et fort sa vérité.
Cinquième venue à Cannes pour le cinéaste Italien (qui m'était totalement inconnu et pourtant quelle carrière!). En 2002 avec "L'Ora di religione" (il sorriso di mia madre), en 1999 avec "La Balia", en 1997 avec "Il principe di Homburg", en 1984 "Enrio IV" et en 1984 avec "Salto nel vuoto" (le saut dans le vide) qui avait valu à Michel Piccoli et Anouk Aimée les prix d'interprétation. Le sujet du film est intéressant, un passage de l'histoire de Mussolini que l'on ne connaît pas. Les cinéastes s'intéressent de plus en plus à l'histoire non racontée des figures du 20ème siècle, espérons que le film vaudra le coup!
Mickael Haneke: Le Ruban Blanc (Susanne Lothar, Ulrich Tukur, Josef Bierbichler)
Un village protestant de l'Allemagne du Nord à la veille de la première guerre mondiale (1913/1914). L'histoire d'enfants et d'adolescents d'une chorale dirigée par l'instituteur du village et celle de leurs familles : le baron, le régisseur du domaine, le pasteur, le médecin, la sage-femme, les paysans... D'étranges accidents surviennent et prennent peu à peu le caractère d'un rituel punitif. Qui se cache derrière tout cela ?
Et revoilà Haneke pour la cinquième fois qui été venu présenté "Caché" en 2005 et été reparti avec le prix de la mise en scène, en 2001 "La Pianiste" qui lui a valu le grand prix du jury mais aussi les prix d'interprétations pour Benoit Magimel et Isabelle Huppert. En 2000 "Code inconnu: récit incomplet de divers voyages" et pour finir "Funny games" en 1997. Un habitué mais surtout il a permis à Isabelle Huppert de recevoir un prix à Cannes donc elle a une relation particulière avec ce cinéaste mais il n'y a aucun doute qu'elle sera faire la part des choses et de le voir avec le même oeil que les autres!
Pedro Almodovar : Etreintes brisées (Peneloppe Cruz, Blanca Portillo, Lluis Homar)
Dans l'obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture, dans lequel il n'a pas seulement perdu la vue mais où est morte Lena, la femme de sa vie.
Cet homme a deux noms : Harry Caine, pseudonyme ludique sous lequel il signe ses travaux littéraires, ses récits et scénarios ; et Mateo Blanco, qui est son nom de baptême, sous lequel il vit et signe les films qu'il dirige. Après l'accident, Mateo Blanco devient son pseudonyme, Harry Caine. Dans la mesure où il ne peut plus diriger de films, il préfère survivre avec l'idée que Mateo Blanco est mort avec Lena, la femme qu'il aimait, dans l'accident.
Désormais, Harry Caine vit grâce aux scénarios qu'il écrit et à l'aide de son ancienne et fidèle directrice de production, Judit García, et du fils de celle-ci, Diego. Depuis qu'il a décidé de vivre et de raconter des histoires, Harry est un aveugle très actif et attractif qui a développé tous ses autres sens pour jouir de la vie, sur fond d'ironie et dans une amnésie qu'il a volontairement choisie ou, plus exactement, qu'il s'est imposé. Il a effacé de sa biographie tout ce qui est arrivé quatorze ans auparavant. Il n'en parle plus, il ne pose plus de questions ; le monde a eu vite fait d'oublier Mateo Blanco et il est lui-même le premier à ne pas désirer le ressusciter...
Une histoire d'amour fou, dominée par la fatalité, la jalousie et la trahison. Une histoire dont l'image la plus éloquente est la photo de Mateo et Lena, déchirée en mille morceaux.
Le réalisateur espagnol revient cette année sur la croisette avec sa muse (Peneloppe Cruz), ils étaient déjà venus ensemble en 2006 avec "Volver" qui avait valu à Peneloppe Cruz et ses partenaires, le prix d'interprétation féminine, mais aussi le prix du scénario pour ce film. Il a été également récompensé en 2002 lorsqu'il a présenté "Tout sur ma mère", prix du meilleur réalisateur. Un film de Almodavor est toujours un évènement, pas besoin de lire le synopsis pour savoir que l'on aura droit à une histoire intense avec beaucoup d'émotions et de l'humour. Vivement la sortie qui se fera pendant le festival : Le 20 Mai 2009.
Jacques Audiard: Un prophète (Tahar Rahim, Niels Arestrup)
Condamné à six ans de prison, Malik El Djebena, ne sait ni lire, ni écrire. À son arrivée en Centrale, seul au monde, il paraît plus jeune, plus fragile que les autres détenus. Il a 18 ans.
D'emblée, il tombe sous la coupe d'un groupe de prisonniers corses qui fait régner sa loi dans la prison. Le jeune homme apprend vite. Au fil des " missions ", il s'endurcit et gagne la confiance des Corses.
Mais, très vite, Malik utilise toute son intelligence pour développer discrètement son propre réseau...
Prix du scénario en 1996 avec "Un héros très discret"( film extra), Jacques Audiard a fait du chemin et raflé les prix. Si ce film est de la même verve que "Sur mes lèvres" cela promet!
Ang Lee: Taking Woodstock (Emile Hirsch, Liev Schreiber, Paul Dano, Imelda Staunton)
Durant le turbulent été 69, un jeune homme travaille dans le motel de ses parents dans les Catskills, et va malgré lui mettre en branle ce qui deviendra Woodstock, le concert qui donna la définition de toute une génération...
Il n'était pas venu depuis 1997 avec "The Ice Storm", prix du scénario. Il arrive avec l'histoire de Woodstock car tout le monde connaît Woodstock mais comment tout cela à commencé. Le film nous promet une belle affiche et surtout une BO absolument excellente! Un tapis rouge hippie?
Johnnie To: Vengeance (johnny Hallyday, Sylvie Testud)
Un père vient à Hong-Kong pour venger sa fille, victime de tueurs à gages. Sur son passeport est marqué "cuisinier". 20 ans plus tôt, il était un tueur professionnel.
C'est avec "Breaking News" en 2005 qu'il présente son premier film à Cannes. Il revient cette année et c'est la rencontre "Johnny avec Johnnie" comme l'ont titré certains journaux, qui intéresse déjà le public, mais alors qu'est ce que ça va donner? Un mélange interessant?
Lars Von Trier: Antichrist (Willem Dafoe, Charlotte Gainsbourg)
Un couple en deuil se retire à " Eden ", un chalet isolé dans la forêt, où ils espèrent guérir leurs coeurs et sauver leur mariage. Mais la nature reprend ses droits et les choses vont de mal en pis...
Et une troisième palme d'or, une troisième. C'est une histoire d'amour entre Lars Von Trier et le festival de Cannes, comme l'écrit Gilles Jacob dans son livre, la plupart de ses films ont été présentés à Cannes car il est déjà venu 7 fois. En 2005 avec "Manderlay," En 2009 avec "Dogville". En 2000 "Dancer in the Dark" qui lui vaut la palme d'Or, et pour Björk, le prix d'interprétation féminine. En 1998 "Idioterne". En 1996 "Breaking the waves", grand prix du jury. En 1991 "Europa", prix du jury". En 1984 "Element of crime". Il arrive toujours avec des films forts, des sujets très intenses et vu la photo cela promet!
Tsai Ming-Liang: Face (Laetitia Casta, Fanny Ardant, Jean Pierre Léaud, Nathalie Baye, Jeanne Moreau, Mathie Amalric, Lee Kang-sheng)
Un réalisateur Taïwanais est invité à tourner l'histoire de Salomé au Musée du Louvres. Malgré sa réputation, il tient absolument à confier le rôle du roi Hérode à Jean-Pierre Léaud. Pour donner à ce film au budget modeste une chance au box office, la production s'est résolue à confier le rôle de Salomé à une star de renommée internationale. Mais dès le début du tournage, les problèmes s'accumulent...
C'est ce que l'on appelle avoir un sacré casting, la montée des marches va être belle! L'histoire a l'air intéressante donc à regarder de plus près. Il n'en est pas à sa première venue, il avait présenté en 2001 "Et là-bas quelle heure est-il", et en 1998 "The Hole", repartira-t il avec un prix cette année?
Brillante Mendoza: Kinatay
Il n'y a pas d'images, il n'y a rien sur le site du festival, ça n'apparaîtra qu'une semaine avant le début du festival, mais ce n'est pas un total inconnu puisqu'il était venu l'an dernier présenté "Serbis" et qu'il avait eu dans la foulée une rétrospective lors du Festival Paris Cinéma 2008. Mystère!
Elia Suleiman: Le Temps qu'il reste (Saleh Bakri, Elia Suleiman)
De la création de l'Etat d'Israël en 1948 à nos jours, au travers de l'histoire de Fuad, un homme membre de la résistance palestinienne, se dessine la quête d'identité de son fils. La réalité de ce bouleversement politique amène Elia Suleiman, acteur dans son propre film, à se poser une question : est-ce lui qui porte la Palestine là où il va, ou bien la Palestine qui s'étend au reste du monde ?
Venu en 2002 avec "Intervention Divine" et reparti avec le prix du Jury. Il revient cette année avec un film qui traite de la Palestine, il est toujours intéressant de découvrir l'histoire de ce pays à travers ses cinéastes car il montre autre chose que la guerre et les conflits, il y a à chaque fois une véritable réfléxion.
Park Chan-Wook: Thirst (ceci est mon sang) (Ok-Bin Kim, Song Kang-Ho, Shin Ha-Kyun)
Un prêtre dévoué et aimé se porte volontaire pour une expérience. Mais celle-ci tourne mal et le transforme en vampire. Les changements psychologiques et physiques vont peu à peu le transformer et le faire sombrer dans la dépravation. Le prêtre devra alors lutter pour sauver sa part d'humanité.
Découvert à Cannes grâce à "Old Boy" qu'il a présenté en 2009, qui lui a valu le grand prix du Jury, il revient avec une histoire de vampire, il avait fait parler de lui en 2003 ça ne m'étonnerai pas que ce film marque les esprits.
Gaspard Noé: Soudain le vide (Nathaniel Brown, Paz de la Huerta, Cyril Roy)
Oscar et sa soeur Linda habitent depuis peu à Tokyo. Oscar survit de petits deals de drogue alors que Linda est stripteaseuse dans une boite de nuit. Un soir, lors d'une descente de police, Oscar est touché par une balle. Tandis qu'il agonise, son esprit, fidèle à la promesse faite à sa soeur de ne jamais l'abandonner, refuse de quitter le monde des vivants. Son esprit erre alors dans la ville et ses visions deviennent de plus en plus chaotiques et cauchemardesques. Passé, présent et futur se mélangent dans un maelstrom hallucinatoire.
Un film non asiatique mais tourné au Japon. L'Asie attire de plus en plus les cinéastes. Après les vampires, les fantômes mais réalisé par Gaspard Noé, on sera loin de "Gasper" (mort de rire) car tout le monde se souvient de sa venue en 2002 avec le film "Irréversible" qui a fait scandale à Cannes! L'affiche est superbe.
Quentin Tarantino: Inglorious Basterds (Brad Pitt, Diane Kruger, Mélanie Laurent, Mike Myers, Samuel L. Jackson, Daniel Brül, Maggie Cheung, Mickael Fassbender, Eli Roth).
Durant la Seconde Guerre mondiale, un groupe de soldats Alliés condamnés à mort se voient offrir une seconde chance s'ils acceptent une mission-suicide en territoire ennemi.
Et une quatrième palme d'or, une quatrième. Alors s'il y a bien un cinéaste qui aime et qui doit beaucoup à Cannes, c'est bien Tarantino. Venu présenté "Death proof" en 2007, où la critique avait été mauvaise alors que le film est excellent, et ayant reçu la Palme d'Or avec "Pulp Fiction" en 1994, il revient avec un casting international qui va sûrement faire parler la croisette. C'est dommage qu'il faille attendre cet été (le film sort le 19 août) pour voir le film car la bande-annonce nous promet déjà un film bien sanglant!
Nous terminons par le plus jeune des réalisateurs:
Xavier Giannoli: A l'origine (Emmanuelle Devos, François Cluzet, Gérard Depardieu, Vincent Rottiers)
En France, aujourd'hui, un petit escroc sans envergure réussit à se faire passer pour un chef de chantier responsable de la construction d'un tronçon d'autoroute.
Il va duper toute une région, engager une dizaine d'ouvriers et profiter cyniquement de son escroquerie avant de rencontrer une femme, maire d'une petite ville que traverse sa route.
Elle le trouble, le fragilise, lui révèle un monde qu'il ne connaissait pas : les sentiments.
Jusqu'où ira-t-il pour sauver ses victimes, pour se sauver lui-même de son mensonge ?
Il revient après avoir présenté "Quand j'étais chanteur" en 2006, qui était sympa, sans plus. Mais surtout il avait eu la palme d'or du court métrage avec "L'interview" en 1998 qui est un court métrage absolument excellent. Espérons que le film soit mieux que le précédent et aussi bien que "L'interview"!
Voilà tous les films en Compétition mais nous aurons le droit de voir aussi:
"Là-haut" en film d'ouverture, c'est la première fois qu'un dessin animé à les honneurs d'ouvrir le festival qui va se clôturer avec "Coco Chanel et Igor Stravisky" de Jan Kounen que j'attends avec impatience. Il y aura également le dernier film de Amenabar "Agora" avec la merveilleuse Rachel Weisz mais aussi le film de Terry Gilliam "L'Imaginarium du Docteur Parnassus" avec le défunt Heath Ledger, ensuite un documentaire sur la tante de Michel Gondry par Michel Gondry lui-même, cela promet. Une montée des marches superbe avec Monica Bellucci et Sophie Marceau pour "Ne te retourne pas" de Marina de Van. Le film de Guédiguian "L'armée du crime" qui à l'air excellent sera présenté hors compétition.
Le festival réunit une fois de plus le cinéma en tout genre, le glamour et sûrement le scandale. Quelle image allons-nous retenir de cette 62ème édition?
Rendez-vous le 24 Mai 2009 pour le Palmarès.
02:42 Publié dans festival | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

















