31.12.2009
Nuits Blanches (Le Notti Bianche)

Je continue mon festival des films avec le magnifique et grand monsieur Marcello Mastroianni. Aujourd'hui, Nuits Blanches, tiré d'une nouvelle de Dostoïevski, une histoire d'amour entre une femme et deux hommes. L'un est le fantôme du passé (Jean Marais), amour aussi irréel qu'inconditionnel, l'autre représente le présent et l'avenir (Marcello Mastroianni), amour réel mais platonique.
Natalia (Maria Schell), jeune femme très naïve devra sortir de sa bulle et s'ouvrir au monde pour découvrir ce qu'est la vie et surtout ce qu'est le véritable amour.
Ce film est poignant, drôle, touchant, mélancolique. La séquence finale à elle seule résume bien tout ça, on sent le génie de Visconti à l'oeuvre ici. Sans dévoiler quoi que ce soit, le dernier plan est d'une simplicité narrative incroyable. Elle dévoile pourtant toutes les émotions que l'on a pu ressentir pendant le film en les accentuant à leur paroxysme. En un seul plan tout est dit, tout est résumé. En tant que spectateur on a plus qu'à accepter et digérer toutes ces émotions.
Filmé comme une pièce de théâtre (plans larges et fixes), Visconti laisse ainsi une totale liberté aux comédiens. On mise donc tout sur ces derniers. Ou du moins sur l'un d'entre eux, Marcello Mastroianni. Il est tout simplement époustouflant. Tour à tour drôle et émouvant, il n'a jamais peur du ridicule et le montre très bien, notamment dans une scène culte où il se met à danser une danse folklore assez démonstrative. Un grand moment de cinéma.
Quant à Maria Schell, je ne sais pas si elle est vraiment naïve et simplette dans la vie mais si c'est un rôle de composition qu'elle délivre ici, elle est très convaincante. Parce qu'à part sourire bètement et ricaner, elle ne fait pas grand chose.
Jean Marais c'est à peu près pareil. Il ne fait pas grand chose non plus. Son personnage est intrigant et mystérieux. Et Marais le fait bien sentir. Par contre je ne sais pas si Jean Marais parlait italien mais ça n'en a pas l'air. Il est doublé et de plus on le voit quasiment que de dos ou sans parler. Ça laisse une impression bizarre, comme si quelque chose sonnait faux. Et le jeu de Marais en pâtit. Au final il dégage peu d'émotions, il fait plus statue qu'autre chose. Et c'est dommage parce qu'il y avait quelque chose d'intéressant qui se dégageait de son personnage. Un mystère que le film ne fera qu'amplifier et préserver jusqu'à un final tout simplement magnifique.
Ce film fut Lion d'Argent à Venise en 1957.
Mario, jeune employé de banque, rencontre Natalia un soir au bord d'un canal. Le comportement de la jeune fille l'intrigue. Il revient, la retrouve et découvre bientôt qu'elle attend l'homme qu'elle aime qui lui a donne rendez-vous un an auparavant au bord du canal. Mario va tenter et presque réussir à se substituer à cet amour qui lui semble désormais improbable.
08:35 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marcello mastroianni, luchino visconti, jean marais, maria schell
30.12.2009
Pas si Simple (It's Complicated)
C'est gentillet. Ça se regarde avec plaisir, on passe un bon moment, on rigole même parfois. C'est le style de comédie qui relève un peu le niveau de niaiserie souvent inhérent au genre.
Meryl Streep y est excellente. Cela ne m'étonne pas qu'elle ait été nommée aux Golden Globes. Elle est drôle, touchante, émouvante, surprenante et bien d'autres choses.
En utilisant les clichés Nancy Meyers les détourne, il y a des choses totalement inattendues, de très bonnes idées, le mélange est bon parfois ça tourne en rond ou on ne sait pas top où cela va mais à part tout cela, c'est une comédie, une bonne comédie, avec des retournements de situation, des bons moments d'émotions, et pour une fois le message du film n'est pas matraqué tout le temps, à vous de prendre ce que vous voulez dans le film, car cela parle aussi bien de famille, d'amour, de mariage, de divorce, de sexe. Nancy Meyers est devenu la nouvelle reine de la comédie "intelligente" américaine, c'est moins bien que "Tout peut arriver" ou "The Holidays" mais comme il a été dit plus haut, c'est gentillet!
Jane a divorcé de Jake, et Jake s'est remarié avec une femme plus jeune. Quand Jane commence à sympathiser avec Adam, un architecte qui travaille avec elle, et que Jake se met à regretter son remariage, les choses se compliquent...
08:11 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meryl streep, alec baldwin, steve martin, nancy meyers
29.12.2009
Le Soliste (Soloist)
Réalisateur du brillantissime Reviens-moi, Joe Wright, pour sa dernière réalisation, s'est intéressé à une histoire vraie, celle d'un homme brillant, Nathaniel (Jamie Foxx), joueur de violon, élève à Juilliard et SDF schizophrène à Los Angeles.
L'histoire est racontée du point de vue d'un journaliste, Steve Lopez (Robert Downey Jr.) , en panne d'inspiration et de sujet, qui a découvert ce génie de la musique dans les rues de Los Angeles et a essayé de le sortir de la misère. Mais à quel prix?
Alors que l'on pense que Steve se sert de Nathaniel pour écrire son histoire, on se rend compte au fur et à mesure que les articles deviennent vite secondaires. Ils ne sont présents que pour rappeler au spectateur que c'est une histoire vraie et pour garder l'effet de témoignage, de journal intime. Au final c'est à une très belle histoire d'amitié entre deux hommes que rien ne semblait réunir qu'on assiste. C'est une histoire émouvante, pure, pleine de bons et véritables sentiments.
En dehors de l'aspect émotionnel que suscite cette histoire, émotion très bien restituée par le réalisateur, le film fonctionne essentiellement sur le duo Jamie Foxx/Robert Downey Jr. et sur leur complicité évidente. Le réalisateur l'a très bien compris. A travers un montage très appliqué et astucieux, Wright nous fait valser (au sens propre comme au sens figuré) d'un personnage à l'autre, l'un commençant un mouvement que l'autre terminera. Il en va de même des dialogues. Ce sont eux deux qui nous emportent dans cette histoire. Et un grand chapeau melon l'artiste à Robert Downey Jr. qui éclipse Jamie Foxx (pourtant exceptionnel) avec une aisance incroyable. Il suffit d'un regard pour qu'on soit transporté par l'émotion. A quand un Oscar?!
Joe Wright se sert de cette histoire pour rendre un hommage vibrant aux délaissés de cette société ultraconsommatrice. Le réalisateur intègre des images d'actualité ou d'éléments de la société comme l'enchevêtrement des autoroutes à Los Angeles pour montrer la déchéance dans laquelle nous somme tombés. En montrant le véritable centre LAMP Community avec ses "pensionnaires", le réalisateur cherche à mettre en avant l'exclusion des plus démunis, parqués par le gouvernement dans des bidonvilles.
08:07 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : robert downey jr., jamie foxx, joe wright, catherine keener
28.12.2009
Persécution

Persécution... En sortant de la salle je me suis demandée si ce n'était pas nous les spectateurs qui étions finalement le sujet du titre. Au delà d'une histoire d'amour, d'une histoire d'obsession c'est surtout la dégringolade psychologique d'un homme déchiré et tourturé à laquelle on assiste impuissant.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser la persécution ne vient pas de cet intrus (Jean-Hugues Anglade) qui s'immisce dans la vie de Daniel (Romain Duris) mais de la déchirure de ce même Daniel, causée par un traumatisme familial. En tant que spectateur on prend ce traumatisme en pleine figure, sans jamais arriver à en sortir.
Alors qu'il commence comme un thriller psychologique, l'histoire de Daniel qui se retrouve persécuté par un fanatique soi disant amoureux de lui (Jean-Hugues Anglade), Persécution dévie très vite de sa course pour plonger dans une histoire d'amour tortueuse et destructrice. Un couple (Romain Duris donc et Charlotte Gainsbourg) passe son temps à s'engueuler, se réconcilier, se crier dessus. Parce qu'elle doute de leur amour et n'arrive pas à s'engager. Mais surtout parce qu'il a souffert de l'abandon de ses parents au point de douter de la sincérité des sentiments des gens qui l'aiment. Persécution, c'est donc l'histoire de cet homme torturé, toujours au bord de l'éclatement, prêt à craquer et qui va s'enfoncer de plus en plus loin dans sa parano.
Malgré leur amour, malgré leur passion évidente (on sent la complicité qui les unit) ce sont les doutes de Daniel qui vont prendre le dessus, au point de mettre en péril leur histoire.
Ce qui a rendu ce film plus plaisant à regarder qu'il n'y parait est la présence des comédiens. Romain Duris y excelle. On peut le trouver tour à tour très dur et sensible. Son couple avec Charlotte Gainsbourg est très crédible, on sent l'alchimie qui opère entre les deux et rend leur histoire plus intense, plus vraie.
Un inconnu s'introduit dans l'appartement de Daniel, un homme très occupé mais solitaire, qui entretient une liaison orageuse avec une jemme femme. Les visites à répétition de ce désaxé mettent en péril l'histoire d'amour de Daniel et Sonia...
08:27 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : patrice chéreau, romain duris, charlotte gainsbourg, michel duchaussoy
27.12.2009
Mensch

Tiens si on allait voir ce film, voilà parfois le pourquoi de certaine projection, j'en avais entendu parler mais sans plus, j'avais envie de voir Nicolas Cazalé et Sami Frey, je n'ai été déçu ni par l'un, ni part l'autre. Par contre le film est bien mais on reste à la surface des choses, la repentance d'un jeune qui aime braquer des coffres, on ne voit pas assez le duel que le personnage a avec lui-même, et aussi entre sa famille, sa petite amie, son fils, c'est comme s'il manquait des passages au film, des relations entre les personnages que l'on a pas vu, des détails, qui nous manque, c'est assez étrange, on regard ce film tout en restant extérieur à cette histoire et c'est dommage, car cela aurait pu donné quelque chose dans le style du prophète car la distribution est très bien, mais j'aurais voulu plus. Surtout que le synopsis ne colle pas vraiment à l'histoire, c'est entre le début et la fin sans dire le milieu. Donc content de l'avoir vu mais un peu frustré.
A 35 ans, Sam est un casseur de coffres hors pair. Entre la garde de son petit garçon qu'il élève seul, son grand-père qui rêverait de le voir rejoindre l'entreprise familiale, sa petite amie qui se lasse de ses mensonges, il essaie désespérément de devenir un Mensch, un homme bien.
08:09 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nicolas cazale, sami frey, sara martins, anthony delon, myriam boyer, evelyne bouix, steve suissa, max baissette de malglaive, maurice bénichou
23.12.2009
Max et les Maximonstres (Where the Wild Things are)
Magnifique!! C'est pour moi l'équivalent du Disney de fin d'année, le film à voir pendant les fêtes, autant pour les grands que pour les petits. J'ai été totalement transportée par ce film, par l'histoire et la magie qu'il dégage. Cette magie que l'on retrouve jusque dans la photographie où une lumière étrange et onirique émane du film et plane sur cet univers si unique.
Max et les Maximonstres est avant tout un livre, une histoire pour les enfants. Je ne connais malheureusement pas ce livre (le film m'a donné très envie de le découvrir) mais l'univers du film est en effet très enfantin. Un peu naïf mais surtout pur. Il n'y a pas une once de méchanceté ou de négativité (à part peut être de la part des adultes, les "méchants" de l'histoire) dans ce film. Et c'est ce qui est rafraîchissant lorsqu'on le regarde. On a l'impression de plonger en pleine enfance où tout le monde il était beau, tout le monde il était gentil. Max et les Maximonstres nous prend au coeur et aux sentiments pour nous entraîner dans cette partie de nous-même que l'on essaye de préserver le plus possible de la vie, l'innocence. Il nous fait voyager à travers notre enfance, à travers le regard de cet enfant qui ne veut pas grandir et ne veut pas affronter ce que la vie lui réserve.
Les acteurs, on peut même dire l'acteur, le seul et unique de cet univers audacieux et magique, Max (ça ne s'invente pas) Records, est incroyable. Il délivre une performance tout en finesse et pleine de sensibilité. Sans jamais en faire trop il arrive à nous faire croire à ce monde étrange et en plus à nous y faire plonger de plein pied et le sourire jusqu'aux oreilles.
Quant à Spike Jonze on retrouve là son univers très particulier. C'est unique, ludique, étrange, original, enfantin, drôle, poétique... et magique. La petite touche finale qui fait de ce film un véritable bijou de plaisir, la musique. Les chansons sont douces et envoûtantes, totalement à l'image du film. De plus la chanson du film utilise des voix d'enfants ce qui accentue l'aspect ludique et enfantin du film.
P.S. : La musique est nommée aux Golden Globes 2010.
08:45 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : spike jonze, catherine keener, max records, forest whitaker, paul dano, mark ruffalo, james gandolfini, catherine o'hara, lauren ambrose, chris cooper
21.12.2009
Screen Actors Guild Awards: cinéma
ça tombe comme des mouches :les nominations, puisque voici les Screen Actors Guild Awards 2010 pour le cinéma
Meilleur ensemble d'acteur:
An education
Démineurs
Inglorious Basterds
Nine
Precious
Meilleur acteur dans un premier rôle:
Jeff Bridges pour Crazy Heart
George Clooney pour In the Air
Colin Firth pour A Single Man
Morgan Freeman pour Invictus
Jeremy Renner pour Démineurs
Meilleure actrice dans un premier rôle:
Sandra Bullock pour The Blind Side
Helen Mirren pour The Last Station
Carey Mulligan pour Une éducation
Gabourey Sidibe pour Precious
Meryl Streep pour Julie et Julia
Meilleur acteur dans un second rôle:
Matt Damon pour Invictus
Woody Harrelson pour The Messenger
Christopher Plummer pour The Last Station
Stanley Tucci pour Lovely Bones
Christoph Waltz pour Inglourious Basterds
Meilleure actrice dans un second rôle:
Penélope Cruz pour Nine
Vera Farmiga pour In the Air
Anna Kendrick pour In the Air
Diane Kruger pour Inglourious Basterds
Mo'Nique pour Precious
08:47 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.12.2009
Golden Globes 2010: nominations cinéma
Nous continuons les nominations des Golden Globes avec le cinéma:
Meilleur film dramatique:

Avatar, James Cameron (voir notre avis tout frais)
Démineurs, de Kathryn Bigelow
Inglourious Basterds, de Quentin Tarantino (excellent!!)
Precious, de Lee Daniels
In the Air, de Jason Reitman.
Meilleur film comique ou musical:

(500) jours ensemble, de Marc Webb (mouais)
Very Bad Trip, de Todd Phillips (comment cela est possible?????)
Pas si simple, de Nancy Meyers
Julie et Julia, de Nora Ephron (Meryl Streep est fabuleuse)
Nine, de Rob Marshall (je l'attends avec impatience. Correction : On l'attend avec impatience!)
Meilleur réalisateur:

Kathryn Bigelow pour Démineurs
James Cameron pour Avatar
Clint Eastwood pour Invictus
Jason Reitman pour Up In the Air
Quentin Tarantino pour Inglourious Basterds
Meilleur acteur dans un film dramatique:

Jeff Bridges pour Crazy Heart
George Clooney pour In the Air
Colin Firth pour A Single Man
Morgan Freeman pour Invictus
Tobey Maguire pour Brothers
Meilleure actrice dans un film dramatique:

Emily Blunt pour Victoria : les jeunes années d'une reine
Sandra Bullock pour The Blind Side
Helen Mirren pour The Last Station
Carey Mulligan pour Une éducation
Gabourey Sidibe pour Precious
Meilleur acteur dans une comédie ou comédie musicale:

Matt Damon pour The Informant ! - Comment cela est-il possible??!!
Daniel Day-Lewis pour Nine
Robert Downey Jr. pour Sherlock Holmes
Joseph Gordon-Levitt pour (500) jours ensemble
Michael Stuhlbarg pour Serious Man
Meilleure actrice dans une comédie ou une comédie musicale:

Sandra Bullock pour La Proposition (le film est sympatoche mais il ne faut pas pousser quand même)
Marion Cotillard pour Nine (va-t-elle l'avoir deux fois de suite ? Il y a du lourd avec elle)
Julia Roberts pour Duplicity
Meryl Streep pour Pas si simple (il y en a peu qui peuvent avoir deux nominations mais cela arrive souvent pour la meilleur actrice du monde)
Meryl Streep pour Julie et Julia
Meilleur acteur dans un second rôle:

Matt Damon pour Invictus - ...
Woody Harrelson pour The Messenger
Christopher Plummer pour The Last Station
Stanley Tucci pour Lovely Bones
Christoph Waltz pour Inglourious Basterds
Meilleure actrice dans un second rôle:

Penélope Cruz pour Nine
Vera Farmiga pour In the Air
Anna Kendrick pour In the Air
Mo'Nique pour Precious
Julianne Moore pour A Single Man
Meilleur scénario:
Neill Blomkamp pour District 9
Mark Boal pour Démineurs
Nancy Meyers pour Pas si simple
Jason Reitman pour In the Air
Quentin Tarantino pour Inglourious Basterds
Meilleure chanson:
Cinema Italiano dans Nine. Music & Lyrics by: Maury Yeston
I Want To Come Home dans Everybody's Fine. Music & Lyrics by: Paul McCartney
I Will See You dans Avatar. Music by: James Horner, Simon Franglen Lyrics by: James Horner, Simon Franglen, Kuk Harrell
The Weary Kind (Theme From Crazy Heart) dans Crazy Heart. Music & Lyrics by: Ryan Bingham, T. Bone Burnett
Winter dans Brothers. Music by: U2 Lyrics by: Bono
Meilleure bande originale:
Michael Giacchino pour Là-haut
Marvin Hamlisch pour The Informant !
James Horner pour Avatar
Abel Korzeniowski pour A Single Man
Karen Orzolek et Carter Burwell pour Max et les maximonstres
Meilleur film d'animation:

Tempête de boulettes géantes, de Phil Lord et Chris Miller
Coraline, de Henry Selick
Fantastic Mr. Fox, de Wes Anderson
La Princesse et la grenouille, de Ron Clements et John Musker
Là-haut, de Pete Docter et Bob Peterson
Meilleur film étranger:

Etreintes brisées, de Pedro Almodovar
Baaria - La Porta del Vento, de Giuseppe Tornatore
La Nana (la bonne), de Sebastian Silva (superbe ce film, une véritable découverte lors du festival paris cinéma)
Le Ruban blanc, de Michael Haneke
Un prophète, de Jacques Audiard
Meryl Streep commence à être nominée chaque année, pour des films complètement différent, mais elle n'est pas la seule à avoir deux nominations puisque Matt Damon et Sandra Bullock également, nous saurons qui aura l'Award pour l'année 2009, le dimanche 17 janvier. Evidemment on vous dira tout.
10:34 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.12.2009
Le dernier vol
Oui, les images sont belles, oui ils sont beaux, non pas tout nu mais tout bronzé, ça leur fait un tein magnifique, un nettoyage parfait grâce au sable, mais où est l'intérêt du film, qu'est ce que le réalisateur a voulu montrer, le combat du femme? Le combat d'un homme face à la France, et encore je vais loin dans la question? Ils sont à la recherche de Lancaster qui s'est écrasé dans le Ténéré, une partie du sahara, et ils marchèrent, ils marchèrent, pour arrive jusqu'à la terre promise, oups... pardon ça c'est "Les dix commandements", c'est plutôt iiiiiiiiiiilllllllllllllllllsssssssssssss mmmmmmmmmmaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrcccccccccccccchhhhhhhhhhhhhhèèèèèèèèèèèèrrrrrrrrrrreeeeeeeeennnnnnnnnnnntttttttttttttttt, eeeeeeeeeeeennnnnnnnnnnnnnn ssssssssssssssiiiiiiiiiiiiiiiiillllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeeeennnnnnnnnnnnnnncccccccccccccceeeeeeeeeeeee ddddddddddddddddddaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnnnnnssssssssssssssss llllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeeeeeee sssssssssssssssssssaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrraaaaaaaaaaaaaaaaaa mmmmmmmmmmmmmmaaaaaaaaaaaaaggggggggggggggggnnnnnnnnnnnnnnnnniiiiiiiiiiiiiiiiiiffffffffffffffffffiiiiiiiiiiiiiiiiiiiqqqqqqqqqqqqqqqqquuuuuuuuuuueeeeeeeeeee ddddddddddddddddddeeeeeeeeeeeeeee dddddddddddddddddduuuuuuuuuuuuuuuuunnnnnnnnnnnnneeeeeeeeeeeeeee eeeeeeeeeeeeetttttttttttttt ddddddddddddddeeeeeeeeeeeeeeee ssssssssssssssssaaaaaaaaaaaaaaaaaaabbbbbbbbbbbbbbbbllllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeeee voilà le temps que vous lisiez ces lignes et bien il y a qu'une minute de film, en exagérant un peu évidemment, du film qui est passé, donc au bout d'un moment, nous nous sommes dit ça va deux minutes mais, les gros plans sur son visage, les dunes, le sable, c'est très jolie, les images sont superbes, le sahara vu du sable, c'est magnifique, mais ça ne fait pas un film, nous sommes sortie et nous avons eu un énorme fou rire car il y a une scène d'horreur incroyable dans le film, qu'il ne faut pas manquer. Comment prendre énormément de distance avec ses personnages, et avec le spectateur, c'est une magnifique leçon de cinéma.

Sahara Français, 1933.
Partie à la recherche de l'homme qu'elle aime, disparu lors d'une tentative de traversée Londres / Le Cap en avion, l'aventurière et aviatrice Marie Vallières de Beaumont est contrainte de poser son biplan prés d'un poste avancé de "méhariste" français en plein désert saharien.
Confronté à la détermination de la jeune femme, Antoine Chauvet, lieutenant en conflit avec sa hiérarchie, décide de l'aider dans cette quête désespérée, dans un lieu aussi grandiose et hostile que le Ténéré.
Dans ce désert qui ne ment pas, et dans l'abandon qu'il impose, Marie et Antoine découvriront une vérité à laquelle ils ne s'attendaient pas.
Une vérité, hum hum!
07:59 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marion cotillard, guillaume canet
17.12.2009
Avatar
Alors? Et bien d'abord nous avons vu le super film évènement, avec tout le décorum qui va avec, c'est incroyable dont sont montés les buzz aujourd'hui autour d'un film, et ensuite nous avons regardé le film et là, chapeau, chapeau melon les artistes car visuellement c'est extrèmement bien fait, c'est assez impressionnant, on jurerait que c'est vrai, ce qui aide à plonger complètement dans le film, heureuseument car au niveau de l'histoire, c'est plat, très plat, on a le droit à l'histoire revisité version espace de "Pocahontas", je me suis demandé à un moment si elle allait chater "au détour de la rivière", car c'est exactement ça, c'est un mélange entre le dessin animé Disney, et le film de Terrence Malik "le nouveau monde", qui est très beau, rajouté à cela un peu du dessin animé , dont voici le synopsis: A travers les aventures de la fée Crysta et Zak, jeune bûcheron, dans la forêt tropicale. Plaidoyer pour la sauvegarde des grandes forêts. C'est du copié collé pour l'arbre et tout ce qui touche à la forêt, c'est incroyable, comment on peut dépenser autant de dollar, 400 millions quand même, le film le plus cher, et avoir un scénario aussi banal, on ne peut tout de même pas tout mettre dans les effets spéciaux, c'est trop facile, d'ailleurs le faite qu'il soit en 3D, n'apporte pas grand chose, je n'ai pas eu l'impression d'évoluer dans cette univers, je m'attendais à plus d'impression de choses près du visage, d'être entourer des montagnes volantes ou d'animaux. Je me suis quand même pris au jeu, c'est une invitation au voyage que ma voisine (toujours la même) à pris très au sérieux car elle s'est demandé s'il fallait un passeport pour partir pour Londres où nous allons début Janvier, donc c'est pour vous dire l'impression énorme de sensation d'évasion du film, soyons sérieux, le film est fait pour que vous soyez entraîner, c'est un blockbuster, c'est épique, c'est sentimentale, c'est plein de bons sentiments, c'est bien moraliste, mais fait par un américain qui ne s'est certainement pas dit qu'il avait dû dépenser énormément d'énergie pour faire ce film, à moins que je me trompe, et qui vient nous dire qu'il faut préserver la planète, c'est un peu fort de café, mais nous le savons tous "ils sont trop forts c'est américain", "fait ce que je dis pas ce que je fais". Donc au final et bien voilà c'est fait, toute la promo est finie, le film est vu, on plie bagage, et pas complètement car nous nous envolons dans "le dernier vol" avec Marion Cotillard et Guillaume Ganet dans le prochain épisode.
Je ne peux m'empêcher de vous présenter l'affiche des aventures de Zak et Crysta dans la forêt tropicale de Ferne Gully, oui mes références sont ce qu'elles sont mais en regardant bien vous trouverez quelques similitudes.

Malgré sa paralysie, Jake Sully, un ancien marine immobilisé dans un fauteuil roulant, est resté un combattant au plus profond de son être. Il est recruté pour se rendre à des années-lumière de la Terre, sur Pandora, où de puissants groupes industriels exploitent un minerai rarissime destiné à résoudre la crise énergétique sur Terre. Parce que l'atmosphère de Pandora est toxique pour les humains, ceux-ci ont créé le Programme Avatar, qui permet à des " pilotes " humains de lier leur esprit à un avatar, un corps biologique commandé à distance, capable de survivre dans cette atmosphère létale. Ces avatars sont des hybrides créés génétiquement en croisant l'ADN humain avec celui des Na'vi, les autochtones de Pandora.
Sous sa forme d'avatar, Jake peut de nouveau marcher. On lui confie une mission d'infiltration auprès des Na'vi, devenus un obstacle trop conséquent à l'exploitation du précieux minerai. Mais tout va changer lorsque Neytiri, une très belle Na'vi, sauve la vie de Jake...
08:44 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : james cameron, sam worthington, sigourney weaver












