23/03/2011
L'agence (The adjustement bureau)

Il est vrai que ça change car le scénario est bien trouvé mais ça va un peu trop loin vers la fin, on finit par ne plus y croire car un genre prend le pas sur l'autre et c'est dommage, alors que le mélange des genres étaient très prometteur pendant tout le film. On accroche, on se prend au jeu, il y a du suspens mais ça finit par être un film américain et c'est ce qui est vraiment dommage, on nous sort également le bon message moralisateur donc tout cela fait que l'on passe un bon moment, cela reste un bon divertissement mais c'est un film qui est fait pour plaire au public donc l'effet de départ tombe comme un souffle et l'on sort en étant sans véritable avis sur le film, et on finit par l'oublier très vite. Le casting est très bon, les images sont bien mais on reste sur sa faim.
Sommes-nous maîtres de notre destin ? Ou sommes-nous manipulés par des forces invisibles ? David Norris entrevoit l'avenir que le Sort lui réserve et se rend compte qu'il aspire à une autre vie que celle qui lui a été tracée. Pour y parvenir, il va devoir poursuivre la femme, dont il est tombé follement amoureux, à travers les rues de New York et ses réseaux souterrains...
07:58 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : matt damon, emily blunt, terence stamp, jennifer ehle
27/07/2010
Petits meutres à l'anglaise
Je n'ai pas vu le film originale, car ce film est un remake d'un film de pierre salvadori "cible émouvante". En tout cas ça m'a donné envie de le voir.

Victor Maynard , un assassin vieux et solitaire, vit pour satisfaire sa formidable mère Louisa. Sa routine professionnelle est interrompue quand il se trouve attiré par l'une de ses prochaines victimes, Rose. Il épargne sa vie et obtient inopinément un jeune apprenti dans le processus, Tony.
08:36 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emily blunt, bill nighy, rupert grint
03/08/2009
Victoria (the young victoria)
Le titre donne parfois envie d'aller voir un film, ou en tout cas il intrigue, pour celui ci je crois que l'on ne pouvait pas faire pire car il fait penser au film avec Romy schneider qui était assez culcul, donc les français on encore frapper fort. Mais laissons cela de côté pour parler d'un film intéressant au niveau historique, c'est une reine qui a marqué l'histoire mais peu de gens connaissent son histoire, et bien le film nous montre comment elle s'est construit, comment elle est arrivé à être une reine qui prend ses propres décisions, car c'est là également l'intérêt du film, c'est de montrer l'influence de certains, comment marche la politique! Tout cela est d'ailleurs toujours valable aujourd'hui! Donc ce n'est pas un grand film, loin de là mais je l'ai regardé avec plaisir, tout en étant content d'avoir appris quelque chose en sortant de la salle. Cela mériterait une suite dans la veine du film "Elisabeth" avec Cate Blanchett ou une série comme "The tudors". Emily Blunt est pafaite dans ce rôle.

La reine Victoria fut l'une des souveraines les plus importantes du monde. Son tempérament, sa vision et sa personnalité hors norme en ont fait une souveraine d'exception et une femme extraordinaire. Elle monta sur le trône d'Angleterre à l'âge de 18 ans. Le film nous plonge au coeur d'un fascinant destin qui, des premières années chaotiques à sa légendaire histoire d'amour, devint une saga inégalée.
Mais qu'est-ce que ça peut bien être08:39 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : emily blunt, rupert friend, paul bettany
28/07/2009
Mister Showman (The Great Buck Howard)

Buck Howard est un très grand magicien!!! Dans Mister Showman, il prétend qu'il peut endormir en quelques secondes toute une salle. Eh ben il a plus que réussi son tour parce que même moi j'ai réussi à m'endormir.
Le film avait pourtant bien commencé. Une voix-off entraînante nous présente le personnage principal, Troy Gable (Colin Hanks), lui-même donc, ainsi que son univers. Appuyé par des petites notes visuelles (style QCM) Troy Gable raconte avec beaucoup de détachement et d'humour les raisons qui l'ont poussées à accepter le travail d'assistant du magicien/mentaliste Buck Howard (John Malkovich). Il prend alors la route auprès de ce dernier, magicien excentrique et lunatique qui a la particularité de faire de grandes poignées de main (élément de répétition qui finit par lasser un peu au bout d'un moment). En sa compagnie, Gable découvre un univers haut en couleur, autant cruel que généreux, où la passion d'un homme pour son métier l'emporte sur des ambitions liées à la volonté de faire plaisir à son père.
Le réalisateur, Sean McGinly, s'est emparé d'un sujet qui lui tient à coeur puisqu'il dédicace son film à "The Amazing Kreskin", magicien mentaliste pour lequel il a été brièvement assistant manager. Pour son premier film, McGinly montre une assurance et un talent certain face à son sujet. La réalisation est dynamique et moderne. Les moments où l'on s'ennuie viennent de lacunes au niveau du scénario, pas de la réalisation. En effet, on attend trop longtemps que l'action se relance et on finit par perdre vite l'intérêt. Heureusement, le réalisateur a su miser sur d'autres éléments pour palier à la pauvreté scénaristique. Il joue énormément sur l'émotion et au final on se laisse prendre au jeu, au risque d'en redemander.
Ce film reste très attachant, notamment à travers les valeurs qu'il promeut. On revit, à travers ce personnage d'une autre ère, les vestiges d'une époque révolue, désuète, où l'esprit humain l'emportait sur le monde matérialiste et moderne. C'était une époque plus simple (peut être plus naïve aussi), où l'on pouvait encore rêver de magie, d'illusions et d'un monde meilleur. A l'instar du personnage de Buck qui, dans son tour le plus célèbre, met en jeu son cachet de la soirée au profit d'une oeuvre caritative, le réalisateur nous fait réaliser que certaines valeurs humaines valent tout l'or du monde et qu'il faut les préserver le plus longtemps possible. En ce sens, le film est très bien réussit et on en ressort touché.
Le véritable tour de magie reste la performance sans faute de John Malkovich. Il est méconnaissable et se fond dans son personnage avec une facilité déconcertante. Son côté excentrique et agaçant n'a d'égal que son côté touchant et drôle. Quant aux Hanks malheureusement, on n'en profite pas assez. C'était pourtant une bonne idée de réunir le père et le fils, cela apportait une touche émotionnelle plus soutenue au film. Colin Hanks est cependant parfait pour le rôle de l'assistant du magicien. Avec sa tête juvénile et son côté naïf, il correspond tout à fait au rôle.
07:55 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sean mcginly, john malkovich, colin hanks, tom hanks, emily blunt, steve zahn
15/06/2009
Sunshine Cleaning

Comédie dramatique gentillette, Sunshine Cleaning est sensé être dans la lignée de Little Miss Sunshine (on y retrouve même l'un des acteurs de ce dernier dans Sunshine Cleaning, Alan Arkin). Mais le film est loin d'avoir la sensibilité, l'émotion, l'humour de Little Miss Sunshine.
Cela reste tout de même un film touchant. Porté par ses comédiens (Amy Adams en tête, très émouvante dans son rôle de la soeur qui plonge dans le désespoir le plus total pensant qu'elle a raté sa vie) Sunshine Cleaning est avant tout une histoire de famille. Une famille qui a vécu un drame quelques années auparavant et dont les membres n'ont toujours pas réussi à s'en remettre. Ils portent les blessures liées à ce drame sur leur visage et cela se ressent dans le film. Les deux soeurs (Rose, Amy Adams, et Norah, Emily Blunt) vivent toutes les deux dans le spectre de la mort de leur mère. Cela donne quelques scènes très émouvantes, notamment celle où Norah, toujours sur la défensive, finit par se lâcher et exprimer sa douleur alors qu'un train passe juste au-dessus d'elle, envoyant des gerbes d'étincelles.
Une mélancolie et tristesse plane sur le film et même si l'on rit aux notes d'humour, l'ambiance reste malgré tout assez sombre. Cette famille reste très attachante avec ses petits désordres, ses moments de douceurs, ses doutes et ses peines. Le contraste amené par cette famille vivant dans le deuil constant et la création de leur société de nettoyage de scènes de crime (entraînant forcément des scènes comiques) apporte au film une dynamique et un équilibre intéressants. On est partagé entre le sourire et les larmes. Au final, c'est l'émotion qui prime.
Rose Lorkowski était la "star" du lycée, la pom-pom girl qui sortait avec le capitaine de l'équipe de football américain. Elle est aujourd'hui une mère célibataire trentenaire et gagne sa vie en faisant des ménages. Sa soeur Nora habite toujours chez leur père Joe, un businessman raté qui a toujours misé sur des produits qui auraient normalement dû le rendre riche rapidement... Parce qu'elle doit trouver l'argent nécessaire pour envoyer son fils dans une école privée, Rose persuade sa soeur de monter avec elle une entreprise de nettoyage de scènes de crimes. Elles se retrouvent alors confrontées à toutes sortes de situations spéciales...
07:50 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alan arkin, christine jeffs, emily blunt, amy adams







