21.10.2009
Divorces

Je voulais une comédie, j'avais vu "Mariages" que j'avais trouvé sympa, et bien je suis tombé de haut, non pas que le film n'est pas bien faite, au contraire, mais on est loin de la comédie, on rit jaune, c'est une tragi-comédie, c'est parfois très fort, le message est très fort, je me suis demandé si la réalisatrice a un problème avec les hommes car malheureusement on tombe dans le cliché très "20ème" de l'homme qui trompe sa femme, est-ce qu'un jour on aura un véritable film avec la femme qui trompe son mari et qui ai montré par la société car le film veut dépasser cela mais c'est un sujet de société qui reste très actuelle, il y eu "Cliente" de Balasko qui est allé au-delà, mais là au moins il y a véritablement les dégats d'un divorce sur les enfants, en moins puissant que "Kramer contre Kramer" mais quand même j'ai été saisi et surpris, une fois encore je m'attendais à rire sur le divorce, mais je me suis retrouvé devant un film de société, qui renvoie la société a ses propres problèmes donc surprise mais bonne surprise. C'est très bien joué François-Xavier Demaison est excellent, de même que sa partenaire Pascal Arbillot, le couple marche parfaitement. On refléchi à deux fois au mariage, c'est assez intelligent de la part de la réalisatrice d'avoir fait ce film après "Mariages".
Valentine et Alex sont mariés, avocats tous les deux, spécialistes des affaires familiales.
Dans l'exercice de leur profession, ils défendent le divorce du XXIème siècle : à l'amiable, dans la sérénité et le respect de l'autre, de préférence en garde alternée et en la famille recomposée, loin des vases casés et des atroces scènes de ménage de la génération précédente.
Jusqu'au jour où, par faute d'un banal adultère, leur couple vole en éclats. Et la réalité du divorce les rattrape : fini les beaux discours, place à la guerre...
08:39 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : françois-xavier demaison, pascale arbillot, mathias mlekuz, valérie guignabodet, juliette arnaud
13.10.2009
Le Petit Nicolas

N'ayant pas lu la BD, je ne peux comparer le film avec cette dernière. C'est donc avec un oeil complètement neuf et dépourvu d'à priori que je suis allée voir Le Petit Nicolas. Je l'avoue ce n'était pas mon choix premier. Mais les acteurs présents dans le film m'ont convaincu d'y aller. Et pour eux, je n'ai pas été déçue. Seulement pour eux. Car le film reste très succinct. Trop gentillet, trop naïf, c'est un film sans surprises. Toutes les situations sont prévsibles, le ton est léger, enfantin (comme de mettre en image ce que pensent les enfants). C'est plutôt un film fait pour les enfants que pour les adultes. Malgré tout on le regarde sans trop de déplaisir. On peut même rire à certains moments.
Pour en revenir aux comédiens, heureusement qu'ils sont là pour rattraper le tout. Ils sont tous plus incroyables les uns que les autres et l'on sent qu'ils ont vraiment pris du plaisir à jouer dans ce film car on ne ressent que de la bonne humeur et de l'envie de ce film. Autant les premiers rôles comme Sandrine Kiberlain, Kad Merad ou Valérie Lemercier, que les caméos (Michel Galabru en tête, toujours autant apprécié du public car dès son apparition à l'image la salle poussait un petit rire de contentement), chaque personnage est mis en avant et est servi par une distribution en or.
Un grand bravo aux créateurs du générique qui pour le coup reprend bien l'univers du Petit Nicolas (forcément puisqu'il est composé uniquement de dessins de Sampé mettant en scène le Petit Nicolas) et en devient ludique. Il fonctionne très bien et, accompagné de la musique jouissive et entraînante, nous plonge tout de suite dans l'univers léger et malicieux du Petit Nicolas.
08:03 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : laurent tirard, maxime godart, sandrine kiberlain, valérie lemercier, kad merad, michel galabru, anémone, michel duchaussoy, françois-xavier demaison, daniel prévost, louise bourgoin
18.08.2009
Neuilly sa mère
Je voulais une comédie et bien je l'ai eu un petit peu mais malheureusement j'ai eu le droit à tous les clichés possible, et une imagination débordante de la part du réalisateur pour montrer une autre image de la banlieue et des quartiers chics mais tout en gardant l'imaginaire des gens, c'est comme un mauvais boulevard au théâtre avec c'est phrase moraliste qui distille parfois la pièce et bien là c'est la même chose, oui il s'agit d'une comédie donc il faut parfois forcir le trait pour que ce soit drôle mais ça peut être drôle tout en étant intelligent, et c'est dommage car il y a des très bonnes idées, si, si, si, et il y a des très bons acteurs mais parfois on sent qu'il a rajouté des choses pour que ce soit drôle pour ne pas que cela devienne un film social, alors on fait bien parler le petit gars de banlieue, et on met des "je t'emmerde, salope" et autres choses dans la bouche des friqués, c'est un peu facile donc c'est le film que l'on voit et que l'on oublie après mais qui n'est pas à la auteur de ce qu'il veut défrende, c'est bien dommage.

Sami Benboudaoud, 14 ans, vit heureux avec ses potes dans sa cité de Châlon. Hélas, le destin l'arrache un jour à son paradis, et le propulse dans l'enfer de... Neuilly-sur- seine !
Là, il est confié à sa tante Djamila, qu'il rencontre pour la première fois, et à son mari, Stanislas de Chazelle, héritier d'une vieille famille française extrêmement rigide sur les bonnes manières.
Dans leur hôtel particulier de Neuilly, Sami va devoir partager le quotidien de Charles, son cousin du même âge, plein de préjugés racistes et obsédé par son ambition de devenir un jour... Président de la République !
Heureusement, au très chic collège privé Saint-Exupéry où il fait une arrivée remarquée, Sami tombe sous le charme de Marie, la plus belle fille de la terre...
Pour la séduire et réussir sa nouvelle vie, il va devoir prouver à tous qu'il n'est pas une racaille de banlieue, prête à piller l'hôtel particulier, rançonner ses nouveaux copains, et brûler des voitures.
08:51 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : samy seghir, jérémy denisty, rachida brakni, denis podalydès, valérie lemercier, josiane balasko, armelle, eric et ramzy, françois-xavier demaison, oliver baroux, eric berger, elie semoun
22.05.2009
Tellement proches

Nous avons eu la chance de le voir à une avant-première du Club 300 allociné.
Ah! La Famille! Vaste sujet, mais bien traité par les deux réalisateurs Olivier Nakache et Eric Toledano. Il nous montre une famille au vitriole, ils sont tous plus dingue les uns que les autres entre l'avocat qui ment à sa femme et fricote avec des trafiquants, sa femme qui pousse sa fille à fond et qui va elle-même aller à fon dans son délire (je n'en dis pas plus tellement c'est incroyable), la soeur, superbement bien joué par Joséphine de Meaux, complètement folle. Je m'arrête là pour ne pas en dire trop mais il faut vraiment le voir, car ce n'est pas qu'une comédie sur la famille, les personnages sont très bien dessinés, cela traite également des préjugés (le rôle de Omar Sy est excellent!), des rêves, du passé, du futur, de l'amour (toujours évidemment). Tous les acteurs sont très biens, ils y font à fond, j'y est cru du début à la fin, je me suis laissé emporter dans cette famille où je pense vous retrouverez certaines personnes de votre propre famille car personne n'a une famille parfaite ou alors elle est parfaite à nos yeux!
Famille : Groupe de personnes réunies par des liens de parenté et un fort sentiment de solidarité morale et matérielle. Quand Alain a épousé Nathalie, il ne savait pas qu'il épouserait aussi sa famille. Ce samedi, comme toutes les semaines, ils sont invités à dîner chez son beau-frère, Jean-Pierre à Créteil. Mais ce soir, plus que d'habitude, Alain est à bloc, il bout comme une cocotte prête à exploser. Il en a marre, marre de se planter à chaque fois sur le chemin pour aller à Créteil, marre de se taper les petits conseils de vie de Jean-Pierre et de sa femme Catherine qui élève ses enfants comme des chevaux, marre d'attendre de dîner l'estomac vide en regardant les spectacles soporifiques de leur fille Gaëlle, marre de regarder pour la énième fois la vidéo de leur mariage, marre aussi de son autre belle-soeur Roxane, qui, affolée par son horloge biologique, a jeté son dévolu sur Bruno, jeune interne en médecine qui se demande un peu comment il a atterri à ce dîner. C'est vrai, Alain en a marre de ces dîners familiaux, mais il ne sait pas encore ce qui l'attend véritablement ce soir-là... Ni les jours qui suivent.
Il y avait les deux réalisateurs, Vincent Elbaz, François-Xavier Demaison et Joséphine de Meaux à la projection qui ont parlé du film, du plaisir qu'ils ont eu à tourner le film, qui a été écrit au départ pour Joséphine de Meaux et Omar Sy, et ils ont peu à peu trouvé, les autres personnages et les autres acteurs. Nous avons eu le droit à une introspection de Vincent Elbaz qui apparemment le fait à chaque projection, on dit que le cinéma pour les comédiens est comme une séance chez le spy, et bien Vincent Elbaz aura peut fini à la fin de toutes les avant-premières! Ils étaient enthousiasme des autres avant-premières et très émue des différents accueils. Espérons que l'accueil qu'il a eu hier soir aura la même lorsqu'il sortira en salle le 17 JUIN!
Mais qu'est-ce que ça peut bien être
08:23 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vincent elbaz, isabelle carré, françois-xavier demaison, eric toledano, olivier nakache, audrey dana, omar sy, joséphine de meaux












