27/01/2012
les hommes de l'ombre
Nous avons plus d'une fois dit que les séries françaises n'étaient pas à la hauteur des séries américaines, ce qui est vrai mais on sentait que les télés petit à petit décidaient de changer la donne, de prendre des risques, c'est ce qui se passe avec cette nouvelle série "les hommes de l'ombre", France 2 prend le risque de parler des coulisses d'une campagne électorale en pleine année électorale, et de parler d'une guerre dans un partie de droite, pas sûr que Sarkozy apprécie, certains n'hésiterons pas à dire que cela prouve l'indépendance de france télévision, nous n'irons pas jusque là. Revenons à cette nouvelle série dont j'ai vu les deux épisodes passés mercredi soir, qui sont vraiment très bien, on rentre directement dans l'univers de la politique, c'est bien écrit, c'est précis, directe, on oublie le côté gnangnan que l'on peut voir souvent dans les séries françaises. c'est étonnant de voir ça à la télévision française et en même temps dommage de se dire qu'il y a possibilité d'avoir cette qualité de série, et quelles sont trop rare. Vu qu'il devient de plus en plus difficile de pouvoir regarder tranquillement les séries amércaines après la fermeture de plusieurs sites de streamings, peut-être que les gens vont se tourner vers les séries fançaises, pour moi seulement si elles sont d'aussi bonne qualité que les deux épisodes que j'ai vu, j'attends donc la suite pour voir si cela se confirme.
Le pays est en émoi; le Président de la République française vient d'être victime d'un attentat. En coulisses, le monde politique s’agite : des élections présidentielles anticipées doivent être organisées dans 35 jours. Au petit jeu des stratégies politiques, le Premier Ministre, futur candidat, cache des informations capitales sur l’attentat. Un mensonge d'état qui provoque le retour aux affaires de Simon Kapita, ancien conseiller en communication du Président. Soucieux de préserver l’honneur de son ami et une certaine forme d’étique politique, cet homme de l’ombre va désormais devoir trouver un candidat capable de battre le chef du Gouvernement...
08:24 Publié dans Série TV | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nathalie baye, bruno wolkowitch, grégory fitoussi
19/01/2012
Une nuit

J'étais mal à l'aise en sortant de la salle, car j'ai eu l'impression de sortir d'un cinéma porno, petite salle, peu de gens, et surtout des hommes, comme si j'avais été voyeur pendant tout le film alors qu'il n'y a absolument de nudité, ni de sexe dans le film, c'est très étrange. Il y a une ambiance de la nuit qui m'est inconnue mais je ne suis pas rentré dans le film, poussif très poussif, long en essayant de faire un film comme James Gray, il manque toujours quelque chose dans les films français pour être complètement travaillés, la musique, la musique joue beaucoup dans les films de Tarantino, dans Drive la musique du début a fait que je suis rentré dedans dès le début. J'ai attendu la fin avec impatience car il n'y a pas de suprise, le film fait très caméra embarquée, un reportage que l'on aurait pu voir à la télé, c'est un belle essai mais il n'est pas réussi, il faut voir plus loin.
Paris. Simon Weiss, commandant à la Brigade Mondaine, entreprend, comme chaque soir, sa tournée des établissements de nuit. Son métier. Une nuit, mais pas comme les autres… Très vite Weiss comprend qu’on veut le piéger. Pris en tenaille entre la police des polices et les voyous, Weiss va se défendre, affronter flics, hommes d’affaires et malfrats...
07:53 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : roschdy zem, sara forestier, samuel le bihan, grégory fitoussi, richard bohringer
19/05/2011
La conquète
C'est une première, et il faut espérer que cela ne soit pas la dernière. Un film français qui parle politique, mais de politique au présent, avec le personnage principal encore en fonction. Le réalisateur et le scénariste ont décidé de nous raconter ce qui a été l'élection présidentielle qui a changé le visage de la politique, dans la manière de communiquer, de se comporter et bien sûr de se vendre. Je me dis qu'il serait intéressant de faire un autre film sur Ségolène Royal car autant l'histoire de la montée de Nicolas Sarkozy est un véritable feuilleton et il a fait en sorte qu'il en soit tel quel, autant elle même à bouger les lignes, peut être que cela sera fait un jour mais on parle toujours d'homme politique et très rarement des femmes politique, rien que l'histoire de Michèle Alliot-Marie est une merveilleuse descente aux enfers à raconter. Il y a une phrase au début du film en disant que bien que ce sont des personnages réels, cela reste une oeuvre de fiction, il est difficile de croire à cette phrase et encore plus après la projection car on découvre les coulisses du pouvoir, et surtout des personnages qui font encore énormément parler d'eux aujourd'hui, avec des sujets qui ne sont, par exemple l'affaire clearstream, toujours pas terminés donc on touche à quelque chose de véritable congrès, d'autant plus que nous sommes à un an de la présidentielle et que chacun commence à se mettre en avant et à sortir les bonnes phrases et à donner une certaine image donc cela donne à réfléchir car le film ne raconte pas seulement des discussions pendant des dîners ou autres mais il montre le caractère de ces gens, leurs envies, leurs faiblesses, leurs défauts, leurs failles, tout cela a été raconté dans des livres, sur des plateaux, il y a beaucoup de choses que l'on sait mais toutes ces informations mis ensemble forme un film incroyable sur le désir du pouvoir, la communication, la manipulation des gens. Servi par un casting incroyable, Denis podalydès mérite une nomination au césar, pareil pour Bernard Lecoq qui est génial en Chirac, et Samuel Labarthe qui montre un autre De Villepin que l'on peut voir à la télé. Et même si on la connaît plus pour la télé Florence Pernel joue extrèmement bien mais malheureusement on la voit peu au cinéma comme Labarthe et Lecoq qui montre une autre facette de leur talent. C'est une bonne chose que ce film sorte un an avant la présidentielle, j'espère que beaucoup de gens iront voir le film et qu'ils réflèchiront sur leur vote.
6 mai 2007, second tour de l'élection présidentielle. Alors que les Français s’apprêtent à élire leur nouveau Président, Nicolas Sarkozy, sûr de sa victoire, reste cloîtré chez lui, en peignoir, sombre et abattu. Toute la journée, il cherche à joindre Cécilia qui le fuit. Les cinq années qui viennent de s'écouler défilent: elles racontent l'irrésistible ascension de Sarkozy, semée de coups tordus, de coups de gueule et d'affrontements en coulisse. La conquête : L'histoire d'un homme qui gagne le pouvoir et perd sa femme.
Après avoir vu l'avis de quelques critiques, oui on apprend pas grand chose mais on voit que les critiques ne savent plus regarder un film car le but n'est pas de faire découvrir des choses, même si certains vont forcément apprendre des choses, il y a à comprendre comment marche la politique, on ne peut pas demander à des gens qui vivent dans une bulle journalistique d'être un simple spectateur ou de vivre comme la plupart des français.
08:10 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : denis podalydès, florence pernel, bernard lecoq, hippolyte girardot, samuel labarthe, mathias mlekuz, grégory fitoussi, pierre cassignard, saida jawad, dominique besnehard







