15/01/2012
J. Edgar
48 ans, 48 ans à la tête du FBI, une institution américaine, que tout le monde connaît bien et que J. Edgar Hoover a créée et la façonné pour servir ses convictions et sa volonté d'exister face à sa mère, une mère extrèmement présente dans la vie de son fils, c'est elle qui lui a inculqué ses idées et sa vision du monde, et pour lui faire plaisir, il a essayé de lui faire plaisir. Il a très bien réussi car il a réussi à rester à la tête de ce bureau pendant 48 ans et sous au moins 8 présidents, ce qui est assez rare, il faut dire qu'il utilisait les services du bureau pour monter des dossiers sur tout le monde, les fameux dossiers du FBI, qui ont fait trembler tous les hommes politiques. Le film rentre dans l'intimité de cet homme de pouvoir, sa vie, sa façon de penser, son caractère, à la limite du documentaire, dans une réalisation simple comme le fait toujours Eastwood pour être au service du personnage, sans grand effet. C'est un personnage que l'on connaît mais là aussi est l'intérêt du film, on découvre sa vie, la relation avec sa mère mais surtout la relation avec son numéro deux, car c'est un des mystères dont les américains rafolent, Hoover était-il homosexuel? Il y a le camp du oui et ceux du non, Eastwood a choisi de dire oui, et cela va avec la complixité de l'époque, il n'était pas facile de s'afficher, et surtout pour l'homme le plus puissant des états-unis qui devait presque être l'image de l'homme américain des années 30-40 c'est à dire, la femme à la maison et l'homme au travail, et surtout que cela aurait déplu à sa mère, donc une vrai torture intérieure. Leonardo Di Caprio présente une performance, car il l'incarne tout au long de sa vie.
C'est le week end des biopics, c'est une tendance que l'on voit de plus en plus, nous allons d'ailleurs parler très vite de My week with Marylin. Les performances des acteurs et actrices sont superbes, et la course à l'oscar va être difficile.
Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.
08:06 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : leonardo dicaprio, clint eastwood, judi dench, naomi watts
18/05/2011
Pirates des caraïbes - la fontaine de jouvence (pirates of caraibbean : on stranger tides)
Difficile car ils font vraiment chier avec leur 3D, qui assombrit l'image, et qui n'apporte absolument rien mais alors rien, et je ne le répèterai pas assez donc ça gâche le film en parti car au bout d'un moment les lunettes c'est casse-pied. Voilà c'est dit.

Sinon le film est sympa sans plus, c'est un bon divertissement mais on arrive à bout de la franchise, le rôle de Johnny Deep, je trouve et moins présent, c'est étrange mais ce qui a fait le personnage est presque effacé, alors que la franchise n'existerai pas sans Johnny Deep donc là c'est presque l'épisode de trop, on ajoute une histoire d'amour qui n'apporte pas grand chose. C'est trop facile, voilà, ils se sont pas trop foulés beaucoup, même si c'est bien filmé, les paysages sont très beau, les comédiens sont très bien mais on ne sort pas avec enthousiasme, en se disant vivement le prochain, il faut s'avoir s'arrêter à temps.
Dans cette histoire pleine d’action, où vérité, trahison, jeunesse éternelle et mort forment un cocktail explosif, le capitaine Jack Sparrow retrouve une femme qu’il a connue autrefois. Leurs liens sont-ils faits d’amour ou cette femme n’est-elle qu’une aventurière sans scrupules qui cherche à l’utiliser pour découvrir la légendaire Fontaine de Jouvence ? Lorsqu’elle l’oblige à embarquer à bord du Queen Anne’s Revenge, le bateau du terrible pirate Barbe-Noire, Jack ne sait plus ce qu’il doit craindre le plus : le redoutable maître du bateau ou cette femme surgie de son passé...
07:52 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : johnny depp, penelope cruz, rob marshall, astrid berges-frisbey, geoffrey rush, keith richards, judi dench
15/01/2010
Nine
Voici l'un des films attendus pour l'année 2010, et nous avons pu le voir, non sans mal d'ailleurs mais nous l'avons vu dans un très bonne salle en plein coeur de Londres. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu mais alors vraiment pas car tout y est, la lumière, les décors, les chansons, les actrices, l'acteur, les mouvements de caméra, l'histoire, tout est absolument parfait, on suit cette histoire avec un véritable plaisir, on écoute avec tout autant de plaisir les séquences de chaque actrice, qui pour certaines font de véritables performances, j'aurai rêvé de la voir sur scène. Il y a tout le charme des films italiens, avec ses histoires passionnelles dans tous les sens. C'est un hommage à Fellini pas à son univers mais ce qu'il est, et sa passion pour les femmes. Le casting est parfait Daniel Day-Lewis est excellent, chacune des actrices est parfaitement bien dans son rôle, il n'y a pas de fausse note, Penelope Cruz danse magnifiquement bien et Marion Cotillard tout aussi magnifique mais dans le chant. Le réalisateur de "Chicago" ne démérite pas et il devrait avoir quelques belles nominations, qui d'ailleurs pour certaines tombent déjà puisque Marion Cotillard et Penelope Cruz sont nommées pour les Golden Globes, entre autre. Je suis impatient de pouvoir le revoir lorsqu'il sortira en France, seulement en Mars, allez comprendre pourquoi? C'est un enchantement pour tous les sens pas comme le film que nous avons vu ensuite!
08:45 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rob marshall, marion cotillard, daniel day-lewis, penelope cruz, nicole kidman, judi dench, kate hudson, sophia loren, fergie







