13/03/2012
Le Territoire des Loups (The Grey)

Le film est bien prenant, même si l'on devine ce qui va se passer, on suit avec un certain plaisir ces hommes prêts à tout pour retrouver leur famille. Le réalisateur, Joe Carnahan (L'Agence tous Risques), met en scène la nature humaine dans toute sa splendeur, que ce soit à travers son côté animal et sauvage, tout autant qu'à travers son humanité et sa générosité. La réalisation rend très bien l'aspect claustrophobique de l'Alaska. Malgré l'étendue du lieu, le fait qu'il n'y ai aucun repère géographique renforce cette sensation d'être coincé que les personnages expérimentent.
Dommage que les scènes de flashbacks ainsi que les scènes de dialogues prennent le pas sur les scènes d'action? Un peu plus de ces dernières et le film aurait gagné en dynamisme et aurait paru beaucoup moins long.
07:41 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : joe carnahan, liam neeson, dermot mulroney, joe anderson, dallas roberts, frank grillo
03/03/2011
Sans Identité (Unknown)

Quand Jason Bourne rencontre Taken. Sur une trame classique, un homme perd la mémoire et se rend compte que sa vie telle qui croyait la vivre n'est peut être pas la vraie (tiens cela vous fait penser à quelque chose?). Après le succès surprise de Taken, Liam Neeson rempile pour un autre film d'action où le bonhomme de soixante ans se fait malmener par des méchants messieurs prêts à tout pour qu'il ne retrouve pas la mémoire.
Malgré une histoire vue maintes et maintes fois, Sans Identité surprend par son côté captivant. On se laisse très facilement prendre au jeu, voire même tendu lorsque il y a de l'action. Et à ce niveau là on n'est pas déçus. Entre les scènes de poursuite en voiture très bien réalisées (même si elles sont peut être trop calibrées et donc ne font pas naturelles) et les combats dignes des films de kung-fu, on en a plein les yeux.
De plus, la réalisation contribue à nous faire passer un moment tendu. Elle est nerveuse, à l'image de ce que vit le personnage principal. Il y a beaucoup de mouvements de caméra, elle filme très souvent du point de vue du personnage de Liam Neeson, accentuant l'effet psychotique avec une bande-son subjective, surtout lorsque Liam Neeson n'est plus dans la réalité commune.
Les acteurs sont biens, sans plus. Ce n'est pas un grand film mais il reste efficace comme film d'action mélangé avec une touche de thriller.
08:24 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jaume collet-serra, liam neeson, diane kruger, january jones, aidan quinn, bruno ganz, frank langella, sebastian koch
01/12/2010
Les Trois Prochains Jours (The Next Three Days)

Les Trois Prochains Jours peut être considéré comme un remake réussi. Dans le sens où c'est une très bonne copie de l'original, Pour Elle, réalisé par Fred Cavayé. D'après les dires du réalisateur américain, Paul Haggis, Oscarisé pour son excellent film Collision, il a carrément repris des séquences entières du film français en les dupliquant dans son film. Car Haggis est un très grand fan de Pour Elle. Et c'est une des raisons qui l'ont poussé à en faire le remake.
Peut être faut-il préciser que le film français n'est toujours pas sorti aux États-Unis. Ce que je ne comprendrai jamais c'est l'intérêt des Américains de s'approprier les films européens ou étrangers en en faisant des remakes, quitte à reproduire à l'identique le film. Le public américain ne serait-il pas assez intelligent pour aller voir (je ne dis pas de comprendre) un film étranger en salle. Y-aurait-il besoin d'un décodeur pour pouvoir voir un film non américain?
Car même si Les Trois Prochains Jours est bien réalisé, avec assez de suspense et d'action pour nous maintenir en haleine (heu éveillé je voulais dire) jusqu'au about, il souffre énormément de la comparaison avec l'original qui ne méritait point de remake, les qualités du film étant indéniables. Le gros défaut du film de Paul Haggis est d'avoir été réalisé beaucoup trop tôt. Pour Elle n'est sorti au cinéma qu'en décembre 2008. Pour ceux qui l'ont vu donc il reste encore bien ancré dans les mémoires et l'on ne peut donc s'empêcher de comparer les deux films. Surtout que l'on se souvient encore très bien de la fin. Le suspense du remake américain est donc par conséquent bien amenuisé.
Toujours en comparaison de l'original (comment ne pas faire autrement), les acteurs s'en sortent assez bien finalement. J'ai même était surprise par la prestation de Russel Crowe, toute en retenue. Malgré tout, contrairement à Vincent Lindon, il n'a pas la tête de l'emploi pour interprêter un prof de fac, même s'il reste crédible dans le rôle du mari prêt à tout pour sauver celle qu'il aime.
08:32 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : paul haggis, liam neeson, russell crowe, elizabeth banks, olivia wilde, jonathan tucker, brian dennehy
19/06/2010
L'agence tous risques (the A-team)
C'est vraiment se foutre de la gueule des gens. On prend une série qui a bien marché, quelques noms un peu connu et allez hop, on fait un film, et au final, c'est comme Mission Impossible, Charlie's Angel, et j'en oublie sûrement, c'est nul, il n'y a pas d'autres mots. Ils veulent utiliser le nom de la série tout en essayant de se démarquer donc ça ne marche pas, et il rajoute les classiques: romance, pléthore de cascades et autres, toutes plus invraisemblable les unes que les autres. C'est vraiment dommage d'en rajouter alors que la base des séries est bonne, il suffit d'un bon scénario. On sort en oubliant tout de suite au film. On regrette que les anciens comédiens n'apparaissent pas, ça aurait pu faire une bonne blague ou autre, et surtout quelle surprise de voir après recherche sur internet qu'ils apparaissent au générique mais alors il faut bien regarder le film parce je ne crois pas que quelqu'un les aient vu! J'espère qu'ils n'auront pas la mauvaise idée de faire un second opus. Il n'y a même pas la musique, ou alors que les premières notes, c'est la suite que l'on attend!!! Déception, c'est de pire en pire.
Aucune équipe ne ressemble à celle de L’Agence Tous Risques. Quatre hommes, hyper qualifiés et autrefois membres respectés d’une unité d’élite de l’armée, sont chargés d’une mission classée top-secret destinée à les piéger, et qui les conduit en prison pour un crime qu’ils n’ont pas commis. Mais la somme de leurs talents leur permet une évasion sans accroc. Devenus des rebelles, ils décident de blanchir leurs noms et de retrouver les vrais coupables.

08:28 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liam neeson, bradley cooper, jessica biel
07/04/2010
Le Choc des Titans (The Clash of the Titans)
Un choc visuel!!! Tant au niveau des conditions de projection que de la qualité impressionnante des effets spéciaux. Dans les deux cas j'ai été totalement bluffée. Nous avons décidé d'assister à l'avant-première du Choc des Titans au Rex. Après quelques stratagèmes bien pensés pour avoir nos places, nous avons attendus, attendus, attendus... pendant presque une heure dehors pour pouvoir entrer dans ce cinéma prestige et historique qu'est le grand REX. Entourés de geeks et jeunes fanas de jeux vidéos, dont malheureusement nous ne parlons pas la même langue, nous avons pris notre mal en patience. Une fois entrés, puis arrivés au deuxième étage, qui se trouve être le deuxième balcon, nous avons pu découvrir la salle avec ses fameuses décorations autour des balcons, mais surtout son plongeon vertigineux sur la scène. Une fois installés au niveau des premiers rangs, nous avons (encore) attendus. Lorsque les lumières se sont éteintes, la musique de 2001 s'est mise à résonner dans la salle, en même temps qu'un gigantesque (je pèse mes mots) écran est descendu pour cacher la scène. Lorsque le film a commencé, avec un peu d'appréhension tout de même vu la taille de l'écran, nous avons été scotchés par l'ampleur de l'image, vraiment impressionnante. Au point de ressentir la même chose que lorsque l'on voit un reportage à la Géode. La caméra qui descend d'un seul coup des airs vers le sol, on ressent cette sensation de descente et de vide. C'est vertigineux.
Maintenant le spectacle peut commencer.
Remake d'un film du même nom datant des années 80, Le Choc des Titans doit avant tout sa réussite (ce qui devait je pense manquer cruellement à la version originale) aux effets spéciaux, incroyablement bien réussis. J'ai été époustouflée par la qualité et le réalisme des effets visuels. Que ce soit les scorpions, les Dieux (magnifique voluptueux Hadès interprété par un Ralph Fiennes en très grande forme. Pour une fois que j'apprécie son jeu ça vaut le coup de le signaler), la Méduse ou autres bêtes mythologiques, on y croit vraiment. C'est à couper le souffle. Et heureusement qu'il y a ces effets spéciaux pour sauver le film. Parce que l'histoire est assez banale en soi. On a un "homme" qui ne croit en rien, si ce n'est en lui-même. On lui attribue des discours surfaits, prônant la force, le courage et l'union, qui noient la crédibilité du personnage et, à fortiori du film, dans un pathos indigeste.
Ne parlons pas de l'histoire d'amour, à peine esquissée, dans un triangle amoureux sans grand intérêt. Cela en devenait ridicule. Comme s'il fallait absolument, dans un film d'action de cette envergure, donner aux filles une raison d'aller voir le film, et donc leur faire plaisir.
Sinon, point positif, ce qui fut appréciable c'est de plonger dans cet univers mythologique très riche. D'aventure en aventure, le héros (Persée) nous entraîne dans un monde foisonnant de mythes, de légendes, toutes plus réelles les unes que les autres.
Ce film repose donc sur des effets spéciaux hallucinants (la projection sur un écran gigantesque a forcément aidé) servis par un univers très riche qui permet à Leterrier d'exprimer en toute liberté son talent de conteur.
Le film sort aujourd'hui en 3D et en 2D (qui mérite vraiment d'être vue au Grand Rex).
ELLE
07:33 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : louis leterrier, sam worthington, liam neeson, ralph fiennes, gemma arterton, danny huston
23/03/2010
Chloé

Remake du film français Nathalie... de Anne Fontaine, Chloé est un drame psychologique qui vaut principalement pour son ambiance, sombre et mystérieuse.
Le pitch est très simple, une femme décide d'engager une escort girl pour piéger son mari quand elle pense que ce dernier la trompe. Qui manipule qui? Qui trompe qui? Ce film joue beaucoup sur le côté mystérieux de la séduction et c'est là son attrait principal. C'est un film très sensuel et Egoyan l'a filmé comme tel. Jouant énormément sur les effets de miroirs et donc sur les faux-semblants avec un côté voyeuriste en plus, le réalisateur nous entraîne dans une espèce de ménage à trois ambigu où l'on ne sait plus qui attire l'autre.
Le gros problème de ce film est que l'ensemble reste très prévisible. Le retournement final n'est pas une surprise en soi et laisse donc un goût amer de déception. Je préfère donc retenir le jeu des acteurs (tous excellents et très crédibles dans leur rôle. Mention spéciale pour Amanda Seyfried qui en a fait du chemin depuis Veronica Mars) et l'ambiance tamisée et sensuelle d'un bon drame psychologique plutôt qu'un thriller qui s'essoufflerait au bout de quelques minutes.
ELLE
08:00 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : julianne moore, liam neeson, amanda seyfried, atom egoyan
13/09/2009
K-19 le piège des profondeurs (K-19 the Widowmaker)
Oui bon ça se regarde, je ne vois pas trop l'intérêt du film, peut être pour prendre le contre pied des films américains qui passaient et passent encore un peu leurs temps à stimagtiser les Russes, surtout pendant la guerre froide, les montrer plus humains, des hommes amoureux de leur patrie, faisant des erreurs, en fait les protagonistes auraient été des américains cela aurait tout à fait marché, c'est la même chose, d'ailleurs lorsque nous sommes sortie nous avons été surpris qu'ils jouent des Russes, des Russes qui parlent parfaitement anglais avec un petit accent russe, évidemment, sinon c'est pas drôle. C'est un film qui n'est pas très vieux, ça n'a pas marqué les esprits et l'on comprend bien pourquoi lorsqu'on le voit, le rôle d'Harrison Ford, le montre sous un nouveau jour, mais il reste le sauveur, l'homme intelligent. Le message au début du film promet un truc incroyable, une action qui est resté sous silence pendant 40 ans!! Et bien j'ai été vite déçue. Voilà c'est fait, au suivant!

En juin 1961, en pleine Guerre froide, dans les eaux de l'Atlantique nord, Alexei Vostrikov, le capitaine du premier sous-marin nucléaire de l'arsenal soviétique, le K-19, découvre que le système de refroidissement du réacteur principal est défaillant. A son bord, des ogives et un moteur à propulsion atomique menacent d'exploser si la température au coeur du réacteur ne baisse pas rapidement.
Coupés du monde extérieur et du reste de la flotte russe à cause d'une panne d'antenne, le capitaine Vostrikov et son second Mikhail Polenin doivent surmonter leurs différends pour faire face à la crise et éviter un accident nucléaire. Par ailleurs, si une telle explosion se produisait, les Etats-Unis pourraient croire à une première attaque soviétique et déclencher une guerre totale.
08:39 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : harrison ford, liam neeson, peter sarsgaard, festival de deauville







