27/01/2011

Victoria and Albert Museum

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Pour finir la journée sur une note plus positive, après Blue Valentine, et avant d'aller prendre notre train direction Paris nous nous dirigeons vers le Victoria and Albert Museum, plus grand musée d'art et de design du monde. Il contient plus de 3000 ans d'objets venant du monde entier. Pour nous y rendre nous avons dû zigzaguer et chercher notre voie parmi les travaux effectués dans la rue. Arrivés dans le musée, le parcours n'a pas été plus simple. Divisé en six étages, chacun regroupant un pan de l'art mondial (soit une région, continent, pays, soit un matériau ou technique comme la porcelaine, le fer...), sans plan il est impossible de s'y retrouver.
Nous souhaitions voir l'art anglais, regroupé sur plusieurs étages. Pour atteindre cette partie qui nous intéressait le plus (par rapport au temps que l'on avait à notre disposition), il a fallu traverser un étage puis prendre des escaliers. Pour suivre l'autre partie de l'exposition, à l'étage supérieur, il nous a fallu retraverser une deuxième fois l'étage en question pour reprendre les escaliers dans l'autre sens.
De ce que nous avons vu des galeries anglaises, entrecoupé tout de même d'une partie sur l'art contemporain, c'était des objets de mobilier surtout ayant appartenu aux dirigeants anglais, sur une période allant du 16ème siècle au 20ème. Il y en avait dans tous les sens et de tous les styles. Au final, à trop en voir dans tous les sens on a vite perdu l'intérêt des objets  et de la visite.

L'intérêt est plus venu en nous perdant dans la partie art contemporain. On a pu y croiser des objets de toutes sortes, d'une commode qui s'ouvre dans tous les sens à une lampe torche ou un porte-bague. Mais ce qui était intéressant c'est de retrouver des objets de notre enfance, des objets qui n'existent plus ou qui sont devenus obsolètes. On avait l'impression de voir un pan de notre histoire, histoire que l'on peut presque qualifier de préhistorique puisque les nouvelles générations n'ont jamais eu connaissance de certains de ces objets qui ont formé notre quotidien.

En parcourant les quelques salles que l'on a pu voir, on a pu constater qu'il y en avait pour tous les goûts, que TOUS les arts y étaient représentés. Ce qui surprend de premier abord c'est la richesse et la grandeur des collections. En quelques pas nous pouvions tomber sur des portes et façades d'immeuble à des petites boites de pilules ou des bijoux. Il y en avait partout. Mais la profusions d'objets finit plus par desservir le musée qu'autre chose. Tout d'abord parce que c'est très mal configuré, à vouloir en mettre partout pour tout montrer. Et puis regrouper chaque sorte d'objets en un même lieu, alors qu'ils auraient pu faire par périodes ou par régions comme ils l'ont fait au rez-de-chaussée pour l'art asiatique, c'est redondant. On en a vu, on a compris ce que c'était, pas la peine de nous le montrer 50 fois.

 

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26/01/2011

Blue Valentine

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L'affiche de Blue Valentine rend justice au film, nous ne sommes pas dans une comédie romantique. Loin de là. Ce film parle d'amour mais ce n'est pas joyeux, ce n'est pas tout rose. Blue Valentine montre les affres de l'amour à travers un couple interprété de façon très convaincante par Michelle Williams et Ryan Gosling. Les deux comédiens se sont donnés à fond dans leur rôle, ils y sont saisissant de réalisme. Il y a une belle alchimie qui passe entre eux. Leur investissement dans leur rôle donne plus de légitimité à leurs personnages et à ce qu'ils vivent.
Williams et Gosling ont été nommés aux Golden Globes pour leur rôle. Et peut être une nomination aux Oscars, qui sait. En tout cas ils le méritent largement. Leur couple à l'écran illumine le film et le rend plus accessible.

Pour en revenir à Blue Valentine, c'est un film entier, assez cru et réaliste. Ce n'est pas un conte de fée mais une représentation de la réalité pure et dure, telle que nous avons plus l'habitude de la voir et de la vivre.
A travers la séparation d'un couple, on assiste en parallèle à la rencontre de ces deux êtres blessés par la vie. Aussi lumineux et attachant qu'est leur amour naissant, leurs derniers moments ensemble avant la séparation sont froids et nous mettent mal à l'aise du fait de leur réalisme. Parce que ce qui fait la force du film, mais aussi sa faiblesse, c'est son aspect réaliste qui vous heurte en plein cœur. On est autant attendri par ce couple qu'agacé. Ce réalisme insoutenable finit par plomber le film et son ambiance.
Le fait de suivre les mésaventures de ce couple au quotidien amène plusieurs longueurs dont on pourrait bien se passer. Malheureusement la mise en scène renforce cette sensation. Caméra à l'épaule, filmer au plus près les acteurs pour bien capter leurs expressions et sentiments, les suivre dans chacun de leurs mouvements contribue à rendre l'ensemble convaincant et réaliste. Mais c'est trop lourd à supporter. On se sent écraser par la dépression qui pèse sur le film. Un très bon antidote contre l'amour ça c'est sûr.

Il n'y a pas encore de date de sortie prévue en France pour ce film que nous avons vu la chance de voir à Londres.

ELLE

25/01/2011

Tate britain

Londres. Dernier jour. En cette magnifique journée typique anglaise où ... il pleut, nous décidons de marcher jusqu'à la Tate Britain. Très belle balade en perspective! Après une petite heure de marche nous voici arriver au musée qui regroupe l'art anglais depuis 1500 jusqu'à nos jours.

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Nous commençons par l'art moderne, forme qui ne nous plaît pas forcément. Comme on dit c'est conceptuel. Voir des tableaux de toutes les couleurs, toutes les formes, des sculptures dont nous ne savons pas ce qu'elles peuvent représenter, ce n'est pas notre truc. Nous passons donc vite cette partie là pour nous rendre dans la salle consacrée à William Blake, artiste, poète et peintre anglais qui avait eu le droit l'année dernière à une exposition à Paris. Considéré comme un romantique au même titre que Turner, c'est l'occasion de le regrouper lui et d'autres artistes dans la partie consacrée à Turner. Parce qu'il faut savoir que la Tate Britain est connue pour être la maison de Turner ou des centaines de ses œuvres y sont exposées. L'exposition temporaire qui réunit tous ces artistes donc porte le titre judicieusement bien choisi de... Romantisme.

En parcourant cette expo, divisée en plusieurs parties, on peut voir de tout, jusqu'à un zèbre en peinture. Les peintures sont intéressantes, elles nous permettent d'avoir un regard assez complet sur cette partie de l'art anglais qu'est la fin du 18ème et le début du 19ème siècle. L'expo se termine sur des photographies du 20ème, de paysages architecturaux anglais dont on se demande bien ce qu'elles font ici. Sûrement pour montrer l'influence du romantisme sur l'art anglais de nos jours, les différentes formes qu'elles peuvent prendre. Sûrement, mais ça fait bizarre de passer d'œuvres picturales du 19ème siècle à des photographies du 20ème, voire 21ème siècle.

Vous pouvez retrouver l'ensemble des œuvres exposées à la Tate Britain sur leur site.

07:58 Publié dans Expo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : london

24/01/2011

Totem

totem.jpgNous avions beaucoup aimé "Varekai" l'année dernière donc nous sommes parti pour revoir un autre spectacle du cirque du Soleil dans cette magnifique salle qui est le Royal Albert Hall. Cette fois ci c'est "Totem", l'affiche nous dirige vers la nature, les indiens. Dès l'entrée en salle vous entrez dans un univers, vous oubliez tout et vous plongez dans la nature du sol au plafond, le plafond avec des espèces de petit dome où se reflète une lumière verte comme dans un lac, une musique douce d'une nature qui parfois est en ébullition. Au sol, la carapace d'une tortue et au fond de l'herbe. Les lumières baissent, la musique explose littéralement, on est dedans. Une personne descend de la plateforme, c'est une boule à facette humaine, la carapace se dégonfle et l'on voit apparaître la structure de la carapace. Je ne vais pas vous raconter tout le spectacle, parce qu'il faut vraiment le vivre, c'est extrèmement visuel, avec des idées incroyables, des effets visuels absolument génial. Mais je peux vous dire que c'était moins féerique que l'année dernière, plus physique, plus acrobatique, avec parfois des moments de poésie, de suspens à couper le souffle, un spectacle différent qui au final ne peut être comparer à celui de l'année dernière. C'est ensemble extrèmement bien penser, avec des artistes de au niveau, qui enchaîne deux représentations d'affiler et lorsque l'on voit ce qu'ils font c'est vraiment une performance. Le but de ce spectacle est de raconter l'histoire de la terre, la nature, l'homme dans la nature. C'est un véritable show pour petits et grands à voir absolument!

 

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23/01/2011

Made in Dagenham

made.jpgNous sommes en Angleterre alors pourquoi ne pas voir un film sur l'histoire de ce pays, et quelle histoire! La fameuse bataille des femmes pour être considérer l'égal des hommes, combat qui continue encore aujourd'hui. Elles n'ont pas eu à faire face qu'à la société qui les employées mais également à leur famille, à la société, à leur entourage. Les préjugés et les habitudes étaient tenaces à l'époque, est-ce que cela a changé de nos jours? C'est l'histoire des pionnières, de simples ouvières qui ont dit stop et qui avec leurs armes ont voulu faire changer les choses pour elles mais également pour leur enfant. C'est un film tout simple comme savent le faire les anglais, il est vrai qu'il ne paye pas de mine mais il est toujours important de parler de l'histoire et d'en parler d'une manière didactique et en même temps drôle. Le film est sans prétention mais il permet de ne pas oublier l'histoire. L'écart se creuse entre les pauvres et les riches mais l'écart est toujours important dans beaucoup de société entre l'homme et la femme. Les comédiens sont très bien. A découvrir en salle le 9 mars.

Le film a été grandement récompensé au festival du film britannique de Dinard puisqu'il a reçu le Hitchcock d'or, le prix du scénario et le hitchcock d'argent (prix du public studio cinélive)

Au printemps 68 en Angleterre, une ouvrière découvre que, dans son usine, les hommes sont mieux payés que les femmes. En se battant pour elle et ses copines, elle va tout simplement changer le monde...


Sortie du film en France le 09 mars 2011.

22/01/2011

The Mousetrap

Agatha Christie, je ne vous la présente pas mais ce que vous ne savez peut être pas, c'est qu'elle n'a pas écrit que des romans. Elle a écrit des pièces de théâtres, qui je ne crois pas, non pas été joué en France, pourquoi?

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La pièce que nous avons vu, "la souricière" en français est jouée depuis 54 ans à Londres. Et cette pièce n'est pas parue car l'auteur a souhaité que le texte soit publié le jour où la pièce ne sera plus jouée! Quelle excellente idée pour que les gens ne connaissent pas à l'avance. Malheureusement, ce n'est pas ce qui s'est passé, en ce qui nous concerne. Car voulant tout de même connaître un peu l'histoire, nous avons trouvé le texte, oui les américains l'ont publié. Satanés américains!! Donc nous l'avons lu, ma chère voisine jusqu'à la fin ce qui lui a été fatal puisqu'elle s'est ennuyée pendant la pièce, et heureusement pour moi, je m'étais arrêté avant la fin donc même si le début m'a un peu ennuyé, j'étais en attente de savoir qui était le meurtrier, surtout que la lecture ne m'avait pas aiguillée car je ne comprenais pas tout alors que le jeu des acteurs m'avait donné quelques pistes qui se sont avérés exacte mais comme toujours avec Agatha Christie, cela reste une surprise.

Il suffit de voir "le crime de l'orient express" pour se demander mais où est-elle allée chercher tout cela, car elle avait une vie bien tranquille, mariée avec des enfants, voyageant beaucoup. La pièce reflète tout à fait l'univers de ses romans avec un intérieur anglais, des personnages bien définis, avec le parfait veston anglais ou pantalon en velours. L'ensemble manque un peu de suspens, le fait que nous ayons lu la pièce a dû jouer mais tout de même, je n'ai pas senti la tension dans la salle, qui d'ailleurs était pleine, il faut le faire après 54 ans, et ce n'était pas une petite salle. Cette pièce fait parti des institutions à Londres, un peu comme "la cantatrice chauve" à paris qui est jouée depuis très longtemps donc si vous faites un tour à Londres aller découvrir la pièce de "La reine du crime".

 

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La pièce est joué au St Martin's Theatre depuis 1974

 

17/01/2011

London Baby

 

Petite pause londonienne! Avec des spectacles et évidemment des films!

 

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