12/11/2011
Contagion

Contagion est un film catastrophe mais pas dans le sens où on l'entend en ce moment dans le paysage cinématographique avec sa 3D et son trop plein d'effets spéciaux. Soderbergh a la merveilleuse idée de filmer à hauteur d'homme, de la façon la plus réaliste qui soit. La mise en scène abonde dans ce sens. Très sobre et effacée, à travers des plans fixes principalement, elle n'est que le témoin de ce qu'ils vivent. C'est en insistant sur des détails, comme une poignée de porte, que Soderbergh fait monter la pression en jouant sur l'effet paranoïaque. Et le fait d'apporter un côté ultra-réaliste à son film augmente l'effet de paranoïa qui arrive même à s'étendre dans la salle dès que quelqu'un tousse. On ne peut s'empêcher d'y penser. Et si cela nous arrivait? Soderbergh se base sur un mode réel, en utilisant des morceaux de l'histoire comme la grippe H1N1. Le tout devenant très crédible on se dit que ce scénario peut très bien devenir réalit. ET c'est peut être là le plus effrayant. Pas besoin de nous montrer des monstres ou de faire gicler du sang pour nous faire peur. Le monde dans lequel on évolue nous suffit. Et ça Soderergh l'a très bien compris. Et s'en sert dans son film.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser vis à vis de la mise en scène, on ne s'ennuie pas. Car Soderbergh a réussi à développer son histoire à travers plusieurs personnages clés qui sont tous aussi intéressant les uns que les autres. Que ce soit Jude Law, Kate Winset, Gwyneth Paltrow, Laurence Fishburne ou encore Marion Cotillard, il n'y a pas un acteur qui prend le dessus sur l'autre. Ils sont tous parfaitement impliqués dans leur rôle, très crédibles. Et cela mérite que je le souligne vu mon peu d'attachement (et c'est un euphémisme) pour Matt Damon, mais il est assez crédible et touchant dans son rôle de père qui vient de perdre sa famille et désire sauver le peu qui lui reste.
PS : Un petit coup de gueule, que fait la musique de Drive dans Contagion!!!??? Ou pourquoi se donner tant de peine pour créer une musique de film quand on peut juste recycler celle qu'on a déjà. C'est juste du grand n'importe quoi, j'avais l'impression d'avoir été importée dans Drive (dont la musique joue un rôle très important) alors que Contagion n'a rien à voir avec ce genre de film!
17:06 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : steven soderbergh, kate winslet, marion cotillard, matt damon, laurence fishburne, jude law, gwyneth paltrow, bryan cranston, jennifer ehle
12/05/2011
Midnight in paris
La bande-annonce montre un peu un Paris carte postale, bon pour les étrangers, mais on se dit c'est woody Allen et qu'il ne peut tout de même pas faire un simple film carte postale! Et bien le début du film fait très peur car il passe 5 minutes à montrer Paris, c'est presque un film publicitaire, nous aurions pu gagner avec ça les jeux olympiques, on a l'envie de dire : "arrêtez Woody, c'est fini!" Heureusement, et je pèse mes mots cela change pour mieux? Je ne saurai dire car on retrouve un peu le thème de "la rose pourpre du caire" car le personnage principal à l'impression de vivre à la mauvaise époque, on retrouve également le personnage de Woody Allen, c'est à dire que Owen Wilson n'est qu'un prolongement des personnages des films de Allen qu'il ne cesse d'écrire en profondeur, un personnage anxieux, hypocondriaque, donc je regrette un peu ce personnage perpétuel qui n'est pour moi que drôle lorsqu'il est interprété par Allen, lui-même mais pour ce film la différence d'âge aurait créé une autre problématique qui aurait pu être drôle pour le coup, mais j'aime aussi ce côté du personnage qui est en perpétuel questionnement sur ce qui l'entoure, Allen l'a dit lui même: "c'est définitif, je suis contre la mort", le film traite un peu ce sujet, mais la vraie question est: "suis-je né au bon moment?" Et je ne vous dévoilerai pas le traitement du film, mais Allen le traite d'une façon presque universelle, d'une manière poétique et intelligente, en confrontant les valeurs que l'on pourrait dre d'aujourd'hui à celle d'hier, à travers Paris qui est un personnage dans le film, et qui fait fantasmer nombre de personnes à travers le monde. Woody Allen s'est sûrement offert un rêve en faisant un film, et un plaisir également, mais il faut avoir vu le film pour comprendre tout ce que je viens de vous dire! Ce qui est sûr, c'est que Paris va faire rêver encore longtemps.
Un jeune couple d’américains dont le mariage est prévu à l’automne se rend pour quelques jours à Paris. La magie de la capitale ne tarde pas à opérer, tout particulièrement sur le jeune homme amoureux de la Ville-lumière et qui aspire à une autre vie que la sienne.
07:39 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : woody allen, rachel mcadams, owen wilson, michael sheen, marion cotillard, léa seydoux, kathy bates, adrien brody, gad elmaleh, guillaume gouix, tom hiddleston
24/02/2011
Les petits mouchoirs
Juste parce que le film est sorti hier en DVD, que ça a été un de nos meilleurs films de l'année 2010. Que les bonus du DVD sont très bien, ils montrent l'implication incroyable des comédiens et du réalisateur pour ce sujet qui peut toucher tout le monde.Il y a des moments super dans les bonus qui malheureusement ne sont pas dans le film mais qui sont très drôle ou très émouvant.
Et surtout un petit clin d'oeil il a deux nominations pour les césars qui auront lieu demain, et l'on souhaite que Valérie Bonneton et Gilles Lellouche remportent ce césar pour faire honneur au film qui méritait d'être nommé dans d'autres catégorie, les comédiens sont tous excellent, il a réussi le casting parfait mais bon pas évidemment de tous les nommés, cela aurait laissé peu de places pour les autres.
07:35 Publié dans DVD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guillaume canet, marion cotillard, gilles lellouche, valérie bonneton, françois cluzet, laurent laffitte, pascale arbillot, anne marivin
29/09/2010
Les Petits Mouchoirs
Ça y est les avant-premières du Club 300 Allocine reprennent et quoi de mieux que de commencer la rentrée en beauté avec l'un des films les plus attendus de cette année, Les Petits Mouchoirs de Guillaume Canet. Avant-première d'autant plus exceptionnelle (en plus d'avoir eu en cadeau un magnifique paquet de mouchoirs de chez... chut chut pas de marque) que Guillaume Canet est venu discuté du film accompagné de Gilles Lellouche.
C'est le troisième film de Guillaume Canet, et à chaque fois c'est une grande claque cinématographique. Chaque film est pourtant complètement différent les uns des autres (une critique acerbe de la télé dans Mon Idole, un film policier sous pression pour Ne le Dis à Personne), que ce soit aussi bien le thème que le style de mise en scène qui s'accorde assez bien à l'histoire. Les Petits Mouchoirs ne déroge pas à la règle. Ce sont 2h20 de pur bonheur, de nostalgie, un condensé d'émotions en tous genres.
Canet y a mis tout son être dans ce film et cela se ressent au niveau des émotions. Elles y sont exacerbées. Lorsque l'on rit c'est de très bon cœur, avec les larmes aux yeux. Et lorsque l'on pleure (ce que l'on ne peut s'empêcher de faire même avec toute la volonté du monde), on a du mal à arrêter les larmes de couler.
Il le dit lui-même, c'est son film le plus personnel, "le film de sa vie". En ce sens la plupart des situations que l'on retrouve dans le film sont des situations déjà vécues par Canet. Comme le fait de se faire virer de chez une fille tout de suite après avoir couché avec celle-ci (eh oui difficile à croire pour Canet et pourtant).
Il y délivre beaucoup de sensibilité, d'émotion, beaucoup de lui-même. On ressent énormément de manque de confiance chez ces personnages. Ce sont ça les petits mouchoirs. En apparence ils donnent l'impression d'être équilibrés, heureux, mais lorsque l'on creuse un peu on se rend compte qu'ils souffrent tous, à leur manière. Les scènes où les personnages se livrent (notamment celle avec Gilles Lellouche sur la plage, très touchante, très émouvante) sont puissantes, on ne peut retenir notre émotion, c'est poignant. On sent qu'il a tout donné, qu'il nous livre un cadeau très personnel. Et on le reçoit comme tel.
L'autre grande qualité de ce film c'est d'avoir réunis tous ces potes. C'est un film de potes, on ressent vraiment une complicité entre les personnages. Il y a une véritable énergie qui se dégage du film. Ils se sont éclatés et on ça se voit. De plus, aucun personnage n'est délaissé. Même les personnages secondaires. Il n'y en a pas un pour prendre le dessus sur l'autre. En 2h20, Canet prend le temps d'exploiter chaque parcelle de la psychologie des personnages. De même pour les acteurs. Avec Cruzet en tête (hilarant dans le rôle d'un névrosé méticuleux et obsessionnel), Canet nous sert sur un plateau en or une palette de comédiens qui méritent chaque seconde de notre attention.
Et grâce à une mise en scène étudiée, précise où il filme ces personnages en plans serrés, s'arrêtant souvent sur leur visage, Canet accentue la puissance des sentiments et des émotions pour finalement nous laisser sans voix, envahis par ces mêmes émotions que les personnages vivent.
Si vous ne l'auriez pas compris, préparez bien vos mouchoirs en allant voir ce film tout simplement magnifique.
Elle.

08:25 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : guillaume canet, gilles lellouche, laurent laffitte, benoît magimel, pascale arbillot, marion cotillard, françois cluzet, anne marivin, jean dujardin, valérie bonneton, louise monot, sara martins
23/07/2010
Inception
Intense, magistral ce film est une oeuvre complète (oserais-je dire parfaite). Il y en a pour tous les goûts, de la romance au film de SF en passant par le film d'aventure, d'action, de suspense, tout le monde s'y retrouve. C'est en même temps un excellent divertissement qu'une réflexion poussée sur la société, la nature humaine et ses travers.
L'intrigue est tellement complexe qu'il serait impossible de décrire ce film en quelques mots. De plus je préfère ne pas trop en dévoiler sur Inception (alors qu'il y a tellement à dire) car il faut regarder ce film avec un avis vierge de toute interprétation, il faut vivre cette expérience intense d'un oeil neuf.
Malgré un bon 2H30, on ne sent pas du tout le temps passer. On est embarqué dès les premières images dans cet univers fantastique, onirique, exceptionnel, passionnant, bouleversant, surprenant, magique, virevoltant... Le réalisateur nous fait voyager dans des univers qu'on n'aurait même pas pu imaginer en rêve. C'est du plaisir à l'état pur.
Ce film est incroyable au niveau scénaristique. Parce qu'alors qu'on est plongé dans un univers complexe et inconnu on ne se sent jamais perdu, ni lésé. Tout y est expliqué de façon claire et concise. De plus, et en ce sens je trouve cela grandiose, on est tellement embarqué dans le film qu'on a l'impression de vivre la même chose que les personnages. Surtout lorsqu'on l'a vu deux fois et qu'on prête plus attention aux détails et aux clés qui nous sont divulgués. Au final on est toujours aussi perdu car les deux hypothèses émises par le réalisateur se valent. Film sur la manipulation et la rédemption, on perçoit Inception et sa fin en fonction de notre sensibilité. Comme dans Le Prestige, Nolan joue avec notre perception de la réalité, de ce que l'on croit voir. Au final, on ne sait plus quelle réalité domine car il trouve toujours le moyen de brouiller les pistes.
Vous l'aurez remarqué, Inception est le film de tous les superlatifs. Et il le vaut bien. Il est maitrisé de bout en bout d'une grande main de maître, celle de Christopher Nolan. C'est l'oeuvre de la maturité. Il est au sommet de son art. On y retrouve même un peu de ces précédents films, Memento (surtout pour la structure narrative complexe et non linéaire), les Batman avec cet univers sombre, ce personnage torturé, ces acteurs aussi. Mais Nolan ne s'arrêtera pas là. Il poussera la perfection à rendre hommage à des grands films comme 2001 ou les James Bond, Matrix, Blade Runner, Dark City...
Que ce soit au niveau des décors, des effets spéciaux, de la musique, des costumes, tout y est sublimé. Chaque élément est un rouage qui participe à la construction de cette machine gigantesque qu'est Inception. On est tout le temps sous tension et même dans les scènes où l'action est peu présente, on ne sait jamais ce qui va se passer. On est toujours sur nos gardes. Cela est notamment dû à cette réalité fictive dans laquelle le réalisateur nous plonge. On est ancré dans un univers réaliste qui plonge progressivement dans un monde onirique de plus en plus étrange. Mais tout en gardant à l'esprit cet aspect terrestre et réaliste grâce notamment à l'utilisation parcimonieuse des effets spéciaux (Nolan a surtout joué sur des trucages artisanaux ce qui rend le tout plus crédible).
Pour revenir sur la musique, elle fait partie intégrante du film, elle le soutient, le sublime. Elle est toujours présente au bon moment, elle accentue l'effet de certaines scènes sans en rajouter. Un véritable travail d'artiste que l'on doit au compositeur Hans Zimmer, Oscarisé pour Le Roi Lion.
Quand aux acteurs, que dire si ce n'est qu'ils sont juste parfaits. Chacun est investi dans son rôle, les seconds rôles tirent bien leur épingle du jeu, il n'y en a pas un pour effacer l'autre.
Marion Cotillard joue beaucoup en subtilité. Elle a pourtant un rôle complexe et difficile mais elle joue sur la sobriété ce qui donne plus de force à son personnage. Elle joue sur l'ambiguité de son personnage, toujours sur le point d'exploser mais en même temps très douce.
Une mention très spéciale à Joseph Gordon-Levitt qui trouve ici le rôle de la maturité. Il y est incroyable. Il suffit de regarder les scènes d'apesanteur pour se rendre compte de son talent.
ELLE
08:07 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : christopher nolan, leonardo dicaprio, marion cotillard, michael caine, cillian murphy, ken watanabe, tom berenger, ellen paige, joseph gordon-lewitt, tom hardy
15/01/2010
Nine
Voici l'un des films attendus pour l'année 2010, et nous avons pu le voir, non sans mal d'ailleurs mais nous l'avons vu dans un très bonne salle en plein coeur de Londres. Et je dois dire que je n'ai pas été déçu mais alors vraiment pas car tout y est, la lumière, les décors, les chansons, les actrices, l'acteur, les mouvements de caméra, l'histoire, tout est absolument parfait, on suit cette histoire avec un véritable plaisir, on écoute avec tout autant de plaisir les séquences de chaque actrice, qui pour certaines font de véritables performances, j'aurai rêvé de la voir sur scène. Il y a tout le charme des films italiens, avec ses histoires passionnelles dans tous les sens. C'est un hommage à Fellini pas à son univers mais ce qu'il est, et sa passion pour les femmes. Le casting est parfait Daniel Day-Lewis est excellent, chacune des actrices est parfaitement bien dans son rôle, il n'y a pas de fausse note, Penelope Cruz danse magnifiquement bien et Marion Cotillard tout aussi magnifique mais dans le chant. Le réalisateur de "Chicago" ne démérite pas et il devrait avoir quelques belles nominations, qui d'ailleurs pour certaines tombent déjà puisque Marion Cotillard et Penelope Cruz sont nommées pour les Golden Globes, entre autre. Je suis impatient de pouvoir le revoir lorsqu'il sortira en France, seulement en Mars, allez comprendre pourquoi? C'est un enchantement pour tous les sens pas comme le film que nous avons vu ensuite!
08:45 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rob marshall, marion cotillard, daniel day-lewis, penelope cruz, nicole kidman, judi dench, kate hudson, sophia loren, fergie
18/12/2009
Le dernier vol
Oui, les images sont belles, oui ils sont beaux, non pas tout nu mais tout bronzé, ça leur fait un tein magnifique, un nettoyage parfait grâce au sable, mais où est l'intérêt du film, qu'est ce que le réalisateur a voulu montrer, le combat du femme? Le combat d'un homme face à la France, et encore je vais loin dans la question? Ils sont à la recherche de Lancaster qui s'est écrasé dans le Ténéré, une partie du sahara, et ils marchèrent, ils marchèrent, pour arrive jusqu'à la terre promise, oups... pardon ça c'est "Les dix commandements", c'est plutôt iiiiiiiiiiilllllllllllllllllsssssssssssss mmmmmmmmmmaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrcccccccccccccchhhhhhhhhhhhhhèèèèèèèèèèèèrrrrrrrrrrreeeeeeeeennnnnnnnnnnntttttttttttttttt, eeeeeeeeeeeennnnnnnnnnnnnnn ssssssssssssssiiiiiiiiiiiiiiiiillllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeeeennnnnnnnnnnnnnncccccccccccccceeeeeeeeeeeee ddddddddddddddddddaaaaaaaaaaaaaaaannnnnnnnnnnnnnnnnssssssssssssssss llllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeeeeeee sssssssssssssssssssaaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhhhhhhhhhaaaaaaaaaaaaaaaarrrrrrrrrrrrrrraaaaaaaaaaaaaaaaaa mmmmmmmmmmmmmmaaaaaaaaaaaaaggggggggggggggggnnnnnnnnnnnnnnnnniiiiiiiiiiiiiiiiiiffffffffffffffffffiiiiiiiiiiiiiiiiiiiqqqqqqqqqqqqqqqqquuuuuuuuuuueeeeeeeeeee ddddddddddddddddddeeeeeeeeeeeeeee dddddddddddddddddduuuuuuuuuuuuuuuuunnnnnnnnnnnnneeeeeeeeeeeeeee eeeeeeeeeeeeetttttttttttttt ddddddddddddddeeeeeeeeeeeeeeee ssssssssssssssssaaaaaaaaaaaaaaaaaaabbbbbbbbbbbbbbbbllllllllllllllllllllleeeeeeeeeeeeeeee voilà le temps que vous lisiez ces lignes et bien il y a qu'une minute de film, en exagérant un peu évidemment, du film qui est passé, donc au bout d'un moment, nous nous sommes dit ça va deux minutes mais, les gros plans sur son visage, les dunes, le sable, c'est très jolie, les images sont superbes, le sahara vu du sable, c'est magnifique, mais ça ne fait pas un film, nous sommes sortie et nous avons eu un énorme fou rire car il y a une scène d'horreur incroyable dans le film, qu'il ne faut pas manquer. Comment prendre énormément de distance avec ses personnages, et avec le spectateur, c'est une magnifique leçon de cinéma.

Sahara Français, 1933.
Partie à la recherche de l'homme qu'elle aime, disparu lors d'une tentative de traversée Londres / Le Cap en avion, l'aventurière et aviatrice Marie Vallières de Beaumont est contrainte de poser son biplan prés d'un poste avancé de "méhariste" français en plein désert saharien.
Confronté à la détermination de la jeune femme, Antoine Chauvet, lieutenant en conflit avec sa hiérarchie, décide de l'aider dans cette quête désespérée, dans un lieu aussi grandiose et hostile que le Ténéré.
Dans ce désert qui ne ment pas, et dans l'abandon qu'il impose, Marie et Antoine découvriront une vérité à laquelle ils ne s'attendaient pas.
Une vérité, hum hum!
07:59 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : marion cotillard, guillaume canet







