11/02/2010

La Légende du Roi Arthur

La Légende du roi Arthur, exposition qui vient de se terminer à la BNF retrace à travers des siècles et des siècles de légendes, croyances, récits, le mythe de ce roi qui réussit à enlever de son roc l'épée Excalibur et devient roi par la suite.

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L'exposition commence par des extraits de films mettant en scène la légende arthurienne. Une fois cette salle traversée, entre nostalgie avec le dessin animé Merlin l'Enchanteur et fous rires avec Perceval le Gallois de Rohmer, on peut lire la genèse de la légende du roi Arthur à travers des panneaux de tissus. Ainsi, on part du Christ et du Saint Graal, en passant par l'apparition de Merlin, fils de démon, doté de pouvoirs magiques et chargé de lutter contre le Christ et ses disciples. S'ensuivront Lancelot, les fées Marianne et Morgane, les chevaliers de la Table Ronde...

Les récits sont émaillés de livres contenant des miniatures et enluminures représentant la légende du roi Arthur. Et des livres il y en a. C'est sympa au début mais quand on arrive au trentième livre montrant à quelques éléments près la même histoire que les 29 livres auparavant, on aimerait passer à autre chose.roi arthur2.jpg

L'autre problème de cette expo est qu'elle vous assène de multiples noms liés à la légende du roi Arthur mais soit on ne sait pas vraiment ce qu'ils font dans la légende soit ils sont connus mais il y a tellement de noms qu'on finit par s'y perdre.

Sinon cela reste une expo très complète (elle aborde même le mythe de Tristan et Iseult) qui se visite comme un parcours  initiatique (en lieu et place d'un chemin de briques jaunes, c'est une moquette marron/grise qui nous guide). Au début la légende nous est expliquée dans son ensemble. Puis plus on avance dans l'expo plus on met en avant les détails qui entourent cette légende.

Cette expo avait le grand avantage d'être autant pour les enfants (avec jeux de découverte et panneaux explicatifs) que pour les adultes. Que l'on soit petit ou grand, on a tous attiré par ces légendes et mythes qui ont bercé notre enfance. Qu'ils soient ancrés dans une réalité (la forêt de Brocéliande) ou attachés à une histoire inventée par les hommes (Merlin qui fut à l'origine un démon poilu et doté de pouvoirs ou alors le Saint Graal qui représente le sang du Christ) ces légendes (car pour moi il n'y en a pas qu'une) du roi Arthur continuent de nous enchanter et de nous faire rêver.

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Photos extraites du site de la BNF.

ELLE

09/02/2010

Il était une fois Playmobil

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Playmobil, en avant les histoires. Qui n'a jamais entendu cette accroche musicale à la fin de chaque pub pour les Playmobil, ces petits bonshommes de plastique créés en 1974 pour les enfants, de 7 à 77 ans. Qui n'a jamais joué au moins une fois dans sa vie avec ces petits êtres toujours souriants, à la célèbre coupe de cheveux jamais inégalée mais tant de fois copiée par ces humains de chair et d'os. Pour rendre hommage à cette institution qu'est le Playmobil, le musée des Arts Décoratifs de la ville de Paris, expose pour la première fois en France ces Playmobil, montrant l'évolution de la marque à travers plus de 3 décennies d'existence.

On voulait les voir... on les a vu. Des centaines et des centaines de Playmobil mis en scène dans de grandes vitrines autour desquelles petits et grands peuvent tourner. A chaque vitrine son thème. En premier, celui du cirque, le dernier né de la société. Suivront les îles et la mer avec les pirates, Robinson Crusöe et compagnie puis le zoo et pour finir les maisons.playmobil2.jpg

La première impression que l'on a lorsque l'on entre dans l'exposition c'est un sentiment de nostalgie, l'impression de retomber en enfance. Sentiment accentué par la première vitrine latérale, celle qui montre l'évolution du Playmobil, de 1974 où les visages étaient peints sur le plastique et pouvaient donc s'enlever, à 2009 où les Égyptiens ont fait leur apparition.

Viennent ensuite les fameuses vitrines, décorées à outrance avec des Playmobil. Les commentaires commencent alors à fuser du côté des parents ("j'avais ceux là quand j'étais petit", "ça me rappelle mon enfance"...), tout comme du côté des enfants qui sont venus pour faire leur liste de noël ("maman je veux celui-là" ou "maman, on pourra mettre le cirque pareil à la maison").

Ce qui est parti comme une bonne idée, mettre en scène les Playmobil dans leur univers correspondant (avec utilisation d'astuces décoratives comme du sable pour faire les routes et chemins), s'est terminé dans une abondance indigeste. Il y en avait trop, beaucoup trop. Tous les Playmobil étaient amassés les uns sur les autres, et il fallait vraiment s'attarder sur une partie de la mise en scène pour apprécier les petits bonshommes à leur juste valeur. Parce qu'au final, à trop vouloir en montrer on finissait par ne plus regarder. Pourtant on a véritablement apprécié le travail qui a été fait pour exposer ces Playmobil, les intégrer dans leur univers, réaliste, féérique, magique. On s'attendait presque à les voir prendre vie. Il y a même une petite fille qui a cru à un moment que dans le village féodal quelque chose avait bougé pour de vrai.

Les concepteurs de l'exposition ont bien retranscrit le but premier des Playmobil, ce pour quoi ils ont été créés en 1974 par Hans Beck, rendre vivant et réaliste un univers totalement imaginé par les enfants. Ces mêmes enfants qui participent à la magie du Playmobil en envoyant à la société des dessins qui illustrent leur vision des Playmobil (en les intégrant par exemple dans un univers réaliste) et les Playmobil qu'ils aimeraient voir exister (c'est à partir de là que ce sont créés les Playmobil égyptiens).

playmobil.jpgEn parallèle de ces vitrines, on peut découvrir la genèse du Playmobil et des accessoires qui l'entourent. De même que des vidéos retracent les différentes publicités créées autour des Playmobil.

Au final nous avons été déçues par l'exposition car pour le prix que l'on paye (9 euros pour 3 malheureuses salles), nous sommes restées sur notre faim. Au lieu de tout concentrer sur deux, trois vitrines, ils auraient peut être dû les disperser sur plus de salles.

ELLE

Photos provenant du site du Musée des Arts Décoratifs. Photographie Luc Boegly © Geobra Brandstätter

04/11/2009

Soulages

soulages.jpgHum l'expo soulages, lorsque l'on m'a proposé d'aller voir cette expo, je me suis dis, du noir, je vais voir du noir, du noir et du noir, l'art abstrait ce n'est pas vraiment mon truc, j'aime bien imaginé des choses car avec l'art abstrait on peut imaginer ce que l'on veut mais aussi voir des "gribouillis" sur une toile, comme un enfant aurait fait je ne vois pas trop l'intêret et il y a toujours des gens pour dire "mon dieu, c'est incroyable", "quel trait de pinceau", "on voit l'artiste torturer", mais bon je ne voulais pas mourir idiot et il vaut mieux découvrir que de critiquer. Première partie de l'expo, ses premières oeuvres sont présentées donc pour moi des coups de pinceaux de peinture noir sur une toile blanche rien de plus, mais l'amie avec qui j'y suis allé, qui a l'habitude de travailler la matière, elle a fait une école d'art, et est maintenant fresquiste, m'explique le but rechercher de Soulages, c'est à dire montrer la lumière à travers le noir, puisque le noir est considéré comme le "néant" sans lumière, il essaye de créer une lumière du fond de la toile qui essaye de passer à travers le noir, forcément mon oeil change de vision et je comprends déjà mieux le pourquoi du comment, ce qui ne m'empêche pas de me dire que l'on peut faire ça avec deux trois peintures et puis c'est bon, on a compris le principe, pas la peine dans faire des tonnes mais le travail de Soulages va ensuite plus loin puisqu'il décide de faire des monochromes, de véritablement travailler sur le noir et surtout sur "l'outrenoir", au delà du noir, avec la lumière car selon la façon dont et projeter la lumière et surtout de l'endroit où vous êtes placé la peinture va vous paraître différente puisque la lumière ne va pas se refléter de la même manière, et surtout si il a utilisé une peinture mate ou brillante, on a parfois l'impression d'un miroir, ce qui peut être surprenant avec du noir. Il travaille aussi la matière car il ne se contente pas de faire un monochrome uniforme mais il modèle la peinture pour faire des formes, des effets qui transforme forcément le tableau, il utilise également l'assemblage de plusieurs tableaux pour n'en faire qu'un, en prenant des tableaux totalement différents pour confronter deux matières, deux modèles pour les faire encore mieux ressortir. C'est là que je me suis dis que l'exposition est très bien faite car on voit le travail de l'artiste, son cheminement intellectuelle face à son travail sur le noir, qui est venu à lui tout seul, des petits phrases de réfléxion ponctue l'esposition et nous permet de mieux cerner l'artiste et notre compréhension pour découvrir son travail, donc je me suis retrouvé enchanter par ce travail, cette obsession, qui n'est pas juste de peindre mais de confronter également deux éléments: la peinture et la lumière, qui sont indissociable dans son travail l'un de l'autre. Ce n'est pas des peintures que j'accrocherai chez moi mais au final je suis sorti ravi de la découverte d'un univers.

Petite observation d'une personne pendant l'exposition qui se penche sur une peinture, se retourne va son amie et lui dit: "non ce n'est pas du jaune". Evidemment il ne travaille que sur le noir!!! Les reflets jaunes que l'on voit, c'est la lumière jaune qui est projeté sur la peinture, c'est tout l'intéret de son travail, j'espère pour cette personne qu'elle a compris le travail de Soulages à la fin de l'exposition car sinon pourquoi regarder du noir pendant une heure!

27/10/2009

Art nouveau revival

art.jpgIl y a eu l'Art nouveau qui est apparu vers les années 1900 avec surtout Guimard, le fameux métro parisien, Gaudi, la Sagrada Familia, le parc Güell, la villa Milà, où l'objet n'était pas seulement un objet fait de ligne droite mais avec également des lignes courbes, avec également beaucoup d'inspirations dans la nature, "l'art imite la nature", cette sitation de je ne sais plus qui, colle parfaitement à l'Art nouveau, car il y a beaucoup d'ornements qui ressemble à des feuilles, à des branches d'arbre, et certains designers ont moulé des objets grâce à des plantes ou autres, l'exposition nous montre tout cela mais va un peu plus loin en montrant le renouveau de cet art car deux expositions dans les années 60 remettent au goût du jour l'Art nouveau, nous sommes au début des années hippies où l'on aime la nature, on vit en communion avec la nature et cela se retrouve avec des robes en papier, mais surtout dans le dessin, avec les affiches psychédéliques, l'alphabet n'est plus rectiligne mais épouse les formes, et forme lui-même un dessin, cela se retrouve surtout sur les pochettes de disques, et en même temps un foisonnement d'éléments dans l'image et surtout avec de la couleur, l'affiche de "Peau d'Ane" de Jacques Demy en est la parfaite illustration. C'est une exposition petite mais qui se regarde avec plaisir, il y a parfois des choses surprenantes et d'autres que j'aurais bien vu chez moi.

Nous en avons profité puisque nous étions au musée d'Orsay pour faire l'autre exposition qu'il y a en ce moment, c'est celle sur James Ensor, et bien pour faire un mauvais jeu de mot, on ensort vite car c'est un univers assez glauque, vous êtes acceuilli par une tête de mort, et ses tableaux les plus connus sont "La Mort et les masques", il y a quelque chose de dérangeant lorsque l'on regarde ses tableaux, ces masques en forme d'animaux ou d'hommes déformés, et la mort qui est un sujet récurant, ou cette chose avec le corps d'un singe se terminant en queue de poisson, nous sommes restés que 5 minutes, l'atmosphère ne nous convenaient pas, nous étions loin de l'univers de l'Art nouveau où le but était de faire corps avec la nature pour se sentir bien chez soi.

22/10/2009

Fellini, la Grande Parade

Fellini_DolceVita1.jpgDans le cadre d'une soirée exceptionnelle organisée par Le Courrier International, j'ai pu assister à l'exposition sur Fellini au Jeu de Paume, Fellini la Grande Parade. N'étant pas du tout familière de l'univers du cinéaste italien, j'ai véritablement découvert son univers fantasque, excentrique, jubilatoire, déluré, décalé, complètement hors normes.

L'exposition s'ouvre sur les débuts de Fellini, en tant que caricaturiste et dessinateur de BD dans des revues. On constate de suite que son inspiration principale serait apparemment les femmes, aux formes très avantageuses. Dans toute sa production cinématographique et picturale, le thème de la femme comme objet sexuel sera repris, exploité et surexploité. C'est l'homme de toutes les démesures.fellini.jpg

Dans la première partie de l'exposition, basée sur ses influences populaires, on nous montre un Fellini puisant son inspiration partoût où il peut, que ce soit à partir d'un fait divers sur un monstre marin échoué sur la plage, ou dans un univers qui l'a impressionné pendant son enfance, le cirque, ou encore chez les prostituées, la religion, les défilés.... Thèmes récurrents dans son oeuvre, on a l'impression que Fellini est comme obsédé par certains thèmes autour desquels il tournera pendant toute sa carrière.

Cette partie est ponctuée de projections d'extraits de certains de ses films qui retransmettent de façon juste l'ambiance et l'univers bruyant, vivant, festif, coloré du cinéaste.

La deuxième partie est consacrée elle au travail de Fellini et à son oeuvre en tant que metteur en scène et créateur. On peut voir des portraits du réalisateur et des acteurs sur les tournages de ses films. Sont décrits les mécanismes de fonctionnement des différentes parties qui composent l'univers gargantuesque de Fellini. Des décors à ses comédiens en passant par les costumes, ou certains moments clés de ses films (comme la scène de la fontaine dans La Dolce Vita par exemple), tout l'univers fellinien nous est dévoilé ici de façon simple et essentielle. Il manquerait peut être juste une explication un peu plus poussée quant au choix de ses films, de ses acteurs.

Toujours avec comme base les origines de ses influences, l'exposition met en avant, de façon simple et concise, l'actualité, les événements, les faits divers qui ont marqué le cinéaste et lui ont servi de base à son travail. A partir de cette base, certains films de Fellini sont présentés au public à travers des photos de tournage et de l'actualité de l'époque.

Après avoir vu cette exposition, on comprend mieux la psychologie du personnage qu'est Fellini et de son univers décalé et excentrique. Il y a tout de même un côté frustrant à l'exposition parce qu'on prend vraiment plaisir à découvrir ce personnage si unique. Mais la composition de l'exposition ne nous donne malheureusement pas assez à voir. Il faudra donc chercher par nous-même qui était vraiment ce cinéaste hors pair. Cela m'a donné envie de découvrir ses films, en commançant par La Dolce Vita, avec le brillantissime Marcello Mastroianni.

A côté de cette exposition, a lieu à la Cinémathèque française une rétrospective des films de Fellini.

ELLE

01/10/2009

Renoir au XXe siècle

renoir.jpgElle vient de débuter et elle est aux Galeries Nationales jusqu'au 4 Janvier, autant dire que vous avez le temps de la voir, car il faut la voir, mais qu'il ne faut pas trop attendre non plus.

Renoir, certains connaissent le peintre, certains connaissent le fils, pour un cinéphile, il est toujours intéressant de voir l'influence de certaines personnes sur leur travail et l'on peut dire que Jean Renoir a été influencé par son père et son entourage car au delà de nous montrer Renoir, le peintre, l'exposition nous propose de voir l'influence qu'il a eu sur des peintres tel que Picasso ou Bonnard, de voir qu'il a fréquenté Mallarmé, Apollinaire, Degas, Matisse, Picasso, un regroupement d'artistes qui s'apprécier entre eux et qui a dû beaucoup jouer sur le regard de Jean Renoir, car parfois on retrouve certaines images de ses films, il a beaucoup fait tourner sa femme a ses débuts comme son père a beaucoup peint, ses enfants et leur entourage, à travers sa peinture, présentée ici, on comprend le peintre, ce qu'il a voulu faire, ce qu'il recherchait dans la peinture, il a peint toute sa vie même lorsque ses mains ont été attaqué par l'arthrose, il s'est mis à la sculpture, ce que j'ai découvert, il s'est construit un atelier capable de recevoir beaucoup de lumière tout en le protégeant, car il est frappant de voir les photos de cette homme, aux traits fins, au corps maigre, avoir peint de la rondeur, de la douceur, la plupar de ses peintures respirent la tranquilité, la sérénité, le corps parfois se confond avec la nature. Il a peint avec un jeu de lumière persceptible mais avec finesse, c'est pour cela qu'il appartient au courant impressionniste, ses sujets sont la couture, la lecture, la musique, des scènes de la vie quotidienne, et il est intéressant de voir les thèmes différents qu'il a abordé entre les nus, les scènes de la vie quotidienne ou encore les costumes, ou la nature, le style est à chaque fois différent, mais presque le même lorsque c'est le même thème.

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L'exposition ne parle pas seulement de l'homme, du peintre mais de ce qu'il a transmis au artiste du XXème siècle, c'est un exposition qui se regarde avec plaisir, on se laisse transporter par le plaisir qu'il a eu à peintre, de la douceur du trait, de la sensualité des formes, de la force des couleurs qui ne pas franche. J'aime Renoir c'est reposant, apaisant à regarder.

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12/08/2009

Henri Cartier-Bresson

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"L'oeil du siècle", voilà comment est appelé Henri Cartier-Bresson, ça n'a pas dû être facile à porter. Il faut dire qu'il y a des images étonnantes, une photo toute simple devient une image d'une époque, d'un moment, d'une personne, car l'exposition nous donne un ensemble de l'oeuvre de Cartier-Bresson à travers 70 photographies, normalement les expositions contiennent plus de 100 photos, je suis resté un peu sur ma fin, j'aurai voulu en voir plus, en découvrir plus, car il a voyagé dans le monde entier, vu des évènements importants, et tiré le portrait de nombreuses figures du 20ème siècle, mais c'est déjà pas mal de pouvoir voir toutes ces photos, car toutes les époques sont présentes, certains portraits sont saisissant, il y a de tout, on voit également une certaine évolution dans son travail, d'autres envies, il y a une vidéo de 11 minutes où l'on observe des clichés de Cartier-Bresson avec une voi off, la sienne, qui explique son travail, c'est je crois la chose la plus intéressante qu'il y a dans cette exposition, car il parle de son métier, de sa façon de prendre des photos, c'est une intelligence incroyable, comme ces phrases qui pontuent l'exposition qui proviennent de choses dites par Cartier-Bresson et qui montre une lucidité sur son travail mais également sur son métier et de comment faire son métier, car au delà d'être photographe, il a réfléchi à la photographie, non seulement comme un art mais aussi une captation du temps, de l'histoire donc l'ensemble de l'exposition présente Henri Cartier-Bresson et c'était un véritable plaisir de le découvrir!