31/12/2011
Happy new year
Nous terminons cette année par une grosse blague, le film Happy new year, c'est le nouveau crédo de Garry Marshall, on prend un moment que tout le monde connaît et l'on y met des gros clichés. Mais pourquoi? Est-ce que ce sont les seules choses qu'il arrive à faire maintenant, il a tout de même fait "Pretty Woman", il a été scénariste de "Happy Days", c'est mièvre a souhait, c'est un jolie paquet cadeau, il est certain qu'il n'y a pas erreur sur la marchandise, mais on a le droit à une pleiade de star pour un film guimauve, que les gens vont regarder devant leur télé dans quelques années avec leurs glaces ou autres, ça n'a aucun intérêt, la seule chose qui nous a fait rire, c'est ce qui se passe à la fin, nous vous conseillons si tout fois vous allez le voir, de rester bien assis. C'est le film que l'on peut offrir en DVD à quelqu'un qui n'est pas cinéphile, on est sûr qu'une des histoires va lui plaire, ce film n'a pas été fait pour autre chose.

"Happy New Year" célèbre l’amour, l’espoir, le pardon, les secondes chances et les nouveaux départs, à travers les histoires entremêlées de couples et de célibataires, racontées au milieu du rythme effréné et des promesses de la ville de New York pendant la nuit la plus éclatante de l’année.
08:16 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : robert de niro, ashton kutcher, zac efron, katherine heigl, jessica biel, carla gugino, sofia vergara, sarah jessica parker, abigail breslin, josh duhamel, lea michele, michelle pfeiffer, hilary swank, alyssa milano, halle berry, sarah paulson, til schweiger, jon bon jovi
23/09/2011
Mais comment font les femmes? (I Don't Know How She Does It)

Le titre prête à sourire, c'est le titre d'une couverture de magazine. Vous l'aurez compris le film traite de la différence Homme-Femme et surtout comment font les femmes font pour travailler, élever des enfants et être toujours parfaite, nous sommes à la limite du documentaire, le film commence avec des interviews des amis du personnage principale, joué par Sarah Jessica Parker, donc nous sommes dans le film sociologique qui ne finit que par être caricaturale, et très gentillet. Oui, nous le savons c'est dur pour une femme de travailler et élever des enfants en même temps, les hommes font de plus en plus de choses à la maison mais cela n'est pas assez, d'ailleurs j'ai été surpris qu'à aucun moment dans le film, elle ne lui reproche pas plus de choses, à part changer une couche et les prendre à l'école, le mari est plutôt détendue donc je me dis qu'elle tend le baton pour se faire battre, le personnage est un peu chargé, tout en étant pas très loin de la vérité pour certaines femmes. Hollywood apporte un nouveau style de femmes depuis quelque temps, entre les femmes de "mes meilleurs amies" qui n'ont rien à envier aux hommes dans le trash et le sexe mis en avant avec "sexe entre amis" et les femmes travailleuses et en même temps au foyer, on change de registre, car ils ont bien compris qu'il n'y a pas que les ados ou les trentenaires qui allaient au cinéma. Mais pour ce film cela reste tout de même à la surface du propos, la femme est toujours en dessous de l'homme, le rapport de force n'est pas égal, et le film n'essaye pas de montrer qu'il devrait l'être donc sympa mais sans trop réfléchir non plus comme si les scénaristes pour ce film et tant d'autres auraient peur de faire trop intello. Et surtout comment dire aux femmes, regardez vous êtes l'égal de l'homme, nous sommes à la limite du film de propagande pour certaines choses, on s'éloigne énormément de la réalité!
Kate est mariée, a deux enfants et un job épuisant.
Professionnelle jusqu’au bout des ongles, elle jongle avec un emploi du temps de ministre pour concilier son travail, l’éducation de ses enfants et sa vie de couple.
Sa vie est une succession de mini-cataclysmes auxquels elle doit trouver des solutions : comment réussir une conférence-call en préparant le diner de ses enfants ? Comment arriver à se faire des soirées entre copines quand le petit dernier est malade ? Comment être sexy avec son mari après 12h au bureau ?
Mais comment font les femmes ? Si c’était si simple, les hommes feraient pareil…
08:08 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarah jessica parker, pierce brosnan, greg kinnear
26/10/2010
Esprit de Famille (The Family Stone)

La famille Stone c'est la famille que l'on rêverait tous d'avoir. Elle est unie, soudée, tout le monde s'entend bien et s'aime. Elle possède des valeurs familiales un peu dépassées mais elle reste très attachante. Elle est aussi chaleureuse, accueillante... ou pas. Car c'est une famille très critique, qui ne laisse pas entrer n'importe qui au sein de ses membres. C'est le personnage de Sarah Jessica Parker qui va en faire les fais. La famille Stone est cette famille typique que l'on voit dans presque tous les films de famille, celle avec ses irrémédiables clichés. On retrouve le fils gay, la soeur enceinte qui n'en est pas à son premier, le fils qui ne s'adapte pas à la famille, toujours en retrait. Même si ces personnages sont assez caricaturaux, ils sont plus profonds qu'ils en ont l'air. Notamment par qu'ils sont joués par d'excellent comédiens, et qu'il n'y en a pas un qui est en retrait par rapport aux autres. De plus, les situations dans lesquelles sont impliqués les personnages sont tellement décalées et personnelles, voire même attachantes, qu'on est obligé de s'éloigner du cliché.
Esprit de Famille est le genre de films que l'on aime bien regarder car c'est un remonte-moral. Il y a beaucoup de bon esprit, de joie de vivre au sein de cette famille. Le fait que l'action se passe à Noël accentue cet effet. C'est film qui n'est pas du tout prétentieux, il joue beaucoup sur la simplicité. Simplicité des sentiments, des échanges entre les personnages.
Ce qui part comme un avantage finit par causer du tort au film. Car au final, cela devient prévisible et facile. Les retournements de situation qui surviennent pendant le film sonnent faux. On n'y croit pas une seule seconde car on a l'impression qu'ils ont forcé le scénario pour nous amener là où ils veulent, c'est-à-dire ce que l'on a deviné depuis le début.
Mais la très bonne ambiance familiale, cet esprit de famille lié souvent à l'esprit festif des fêtes de Noël, est très séduisant et nous permet d'accrocher au film et de le suivre avec beaucoup d'entrain et d'intérêt.
Au-delà de sa nature joviale, ce film creuse légèrement la réflexion sur la tolérance et le fait de ne pas juger sur les apparences. Chacun est libre de penser comme il le souhaite, peu importe le jugement des autres.
Elle.
07:55 Publié dans DVD | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : diane keaton, sarah jessica parker, claire danes, rachel mcadams, luke wilson, dermot mulroney, craig t. nelson, tyrone giordano
01/06/2010
Sex and the city 2
Fan de la série vous ne serez pas déçu. Ce second opus cinématographique est bien meilleur que le premier, et il est dans la veine des épisodes de la série. On retrouve avec un véritable plaisir ces personnages avec des caractères si bien écrit. Le faite de connaître la série, et d'avoir vue le premier film aide un peu tout de même, car on éprouve un vrai plaisir à les retrouver avec leurs questionnements et surtout leur contradiction. La force de la série a été de faire évoluer les personnages avec leur âge et les problèmes qui en découlent. Le premier film de les mettre face à tout ce qu'elles avaient pu rêver dans la série. Et ce deuxième épisode pourrait-on dire de vivre véritablement leur rêve et surtout les problèmes qui vont avec car Charlotte se retrouve avec deux enfants à gérer, Carrie face au mariage, Miranda a une nouvelle vie qu'elle ne contrôle pas, et l'apothéose Samantha face à la ménopause. Les personnages sont tellement bien écrit, bien définis chacun avec une particularité, où chaque femme peut s'y retrouver à un moment à un autre. C'est ce qui fait surement que les gens se sont attachés à ces personnages et qu'ils ont beaucoup réagis pendant le film. Il faut le dire, il y avait beaucoup de filles, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elles ont été totalement happées par le film, à en réagir plus d'une fois, entre la surprise et les applaudissements, c'était parfois ridicule mais bon. Le film n'est pas seulement une représentation de la femme mais parle aussi des femmes, des problèmes des femmes. Et spécialement lorsqu'elles se retrouvent à Abou dabi où les moeurs sont loin d'être ceux qui existent à New York, ce qui va donner des situations particulièrement drôles et parfois surprenantes. C'est l'intelligence du scénario. Au lieu de refaire ce qui a été fait pour tout simplement gagner de l'argent avec le succès qu'ils ont connu, ils ont été au delà avec ce scénario, plus loin dans le caractère des personnages. C'est un très bon épisode qui dure 2h30. J'ai réalisé tout d'un coup vers la fin que cela faisait deux heures que l'on suivait leurs histoires. On ne s'ennuie pas. C'est drôle, c'est touchant, c'est osé. J'ai pu lire que certains disent que c'est plus soft, plus consensuelle que dans la série, pour ma part je n'ai pas trouvé. Ils ont été aussi loin que dans la série. Et l'on sent le plaisir que les actrices ont eu à rejouer leurs personnages et le plaisir des scénaristes à l'écrire pour elle. Cela fait du bien de voir une comédie américaine qui ne tombe pas dans les clichés et les histoires que l'on a déjà vu et revu. Ce film est plus ancré dans la réalité. Pas de prince charmant qui tombe de nulle part ou de folle épopée de couple comme on a pu voir sur les écrans dernièrement. C'est écrit très justement.
Il y a une chose qui a crée une véritable surprise dans la salle et je crois qui a provoqué le respect de chacun. C'est la performance de Liza Minelli qui est incroyable. Je vous invite à aller voir le film pour cette scène et bien sûr pour tout le reste du film. Evidemment ceux qui non pas envie d'entendre les problèmes féminins, ce n'est pas pour eux mais je leur dirai d'y aller quand même car il y a pas que cela. Il n'y avait pas que des groupes de filles dans la salle, il y avait également des couples, où l'on a senti que certains ont été trainés contre leur gré, surtout lorsqu'ils ont découvert que le film était sous-titré, ce qui m'a fait pensé au sketch de Florence Foresti. Et évidemment, il y avait les fashion victime. Mais les tenues des quatres personnages sont parfois bien surprenantes et très mal assortis que l'on se dit que la mode ne peut pas être que ça. Mais je ne dirai pas grand chose, je n'y connais rien.
08:18 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : sarah jessica parker, kim catrall, kristin davis, cynthia nixon, chris noth, john corbett, liza minelli, penelope cruz
02/02/2010
où sont passés les Morgan? (Did you Hear about the Morgans?)
Du divertissement, du rire, une bonne comédie à l'américaine voilà ce que j'étais venu chercher et que je n'ai point trouver, je me suis même endormie! Hugh Grant joue comme d'habitude, avec ses tics de visages, c'était sympa pour "4 mariages et un enterrement" mais là bon, SArah Jessica Parker est à jamais l'icône New Yorkaise, puisque le film utilise à fon son image de Carrie Bradshaw, genre je n'aime que New York, le wyoming, ça existe? Vous n'avez pas de bruit à la campagne mais je ne peux pas dormir!!! C'est le film pour les cow boys, ils vont bien rire en voyant ces deux citadins, c'est rempli de clichés, de stéréotypes, on connait la fin sans avoir vu le film mais quand même, il n'y a aucune émotion, les gags sont déjà utilisés, autant regarder un film muet, c'est plus authentique, il n'y a aucune finesse. Je me demandais pourquoi il était distribué dans aussi peu de salle, et bien je comprends, ils ont dû se dire, on le sort, il y a Parker et Hugh, on peut se faire un peu d'argent, donc sûrement pas la comédie de l'année, je m'attendais à beaucoup, beaucoup, beaucoup mieux.

08:03 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sarah jessica parker, hugh grant, elizabeth moss, mary steenburgen
22/06/2009
Smart People
Les gens intelligents ne seraient-ils pas drôles? C'est en tout cas ce que Smart People nous donne à penser. Comédie dramatique sur les relations compliquées d'une famille américaine typique, dysfonctionnelle au possible, Smart People montre que les névroses ne sont pas réservées qu'aux familles "simples" et c'est en restant soi-même que l'on réussi le mieux. La preuve en est à travers le personnage de Chuck (Thomas Haden Church), frère adopté de Lawrence, qui n'est pas forcément le plus malin de la famille mais est sans aucun doute le plus intéressant et le plus drôle... et le moins névrosé au final.
Dans cette famille loufoque il y a le père, Lawrence Wetherhold (Dennis Quaid qui en fait un peu trop dans le pathétique), professeur de littérature à l'université. Intellectuellement supérieur aux autres (ou du moins c'est ce qu'il veut bien nous laisser croire), arrogant et socialement incapable de développer quelque relation que ce soit avec un autre être humain, Lawrence est l'archétype du type qui a souffert de la mort d'un de ses proches et s'est renfermé sur lui-même au dépend de sa famille et de ses collègues, amis, étudiants.
Il y a la fille, Vanessa (Ellen Paige, excellente, comme à son habitude) complètement ignorée par son père, qui sert de substitut de mère à la famille. Très intelligente, socialement isolée, la seule compagnie et ami digne d'intérêt pour elle est son oncle adopté avec qui se créera une relation quasiment incestueuse et totalement incongrue. Le fils (Ashton Holmes) qui fait tout pour se démarquer de sa famille. De ce fait sa présence à l'écran n'en devient que presque invisible.
Pour apporter un peu de fraîcheur autour de cette famille névrosée, le personnage de Janet (Sarah Jessica Parker) fait la rencontre de Lawrence et essaye de construire une histoire avec ce dernier. Malheureusement l'alchimie n'opère pas et on a du mal à s'intéresser à leur histoire, ou à n'importe quelle autre.
Parce qu'à trop vouloir nous montrer à quel point ces gens sont intelligents (smart people), le réalisateur en oublie de nous divertir.
08:32 Publié dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : noam murro, dennis quaid, sarah jessica parker, ellen paige, thomas haden church, ashton holmes







